> Hubert Tezenas (Traducteur)

ISBN : 2266191721
Éditeur : Pocket (2009)


Note moyenne : 3.67/5 (sur 58 notes) Ajouter à mes livres
Les fonds vaseux du port de Bristol révèlent parfois de lugubres trésors. La prise du sergent " Flea" Marley, chef-plongeuse de la police locale, aurait de quoi étonner le pêcheur le plus averti. Cette main, tranchée net, n'est assurément pas le vestige d'un noyé... Réc... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par annie, le 27 février 2009

    annie
    Les Muti : sorciers et sacrifices Rituels

    En Afrique du Sud, les remèdes traditionnels sont légion et les Sangoma (sorciers et guérisseurs) sont rois.
    Des pratiques qui seraient de l'ordre du folklore s'il n'était aussi question de sacrifices Rituels humains...»
    Dates : XXe siècle»
    But : guérison de maladies diverses»
    Moyen : plantes, chair animale... et humaine
    En Afrique du Sud, on a volontiers affaire aux Sangomas pour se guérir de ses maux : si de nombreux sorciers se contentent de prescrire des remèdes à partir de plantes et parfois de chair animale, certains pensent que la chair humaine a aussi ses vertues.
    Muti, qui signifie en langue zoulou "médecine", désigne cette forme de sorcellerie.
    Certains Sangomas n'hésitent pas à fabriquer des médicaments à base de cadavres et réclament pour cela le sacrifice d'enfants, réputés plus purs que les adultes.
    C'est qu'en effet les parties de corps humains sont douées de bien des bienfaits :
    les parties génitales auraient le pouvoir d'accroître la virilité ou la fertilité ;
    les yeux d'un enfant donneraient une vue perçante ;
    la graisse de l'estomac garantirait de bonnes récoltes.
    Par ailleurs, le traitement aurait davantage d'effet lorsque les prélèvements sont effectués sur des victimes vivantes, leurs cris éveillant les puissances surnaturelles.
    En Afrique du Sud, les disparitions étranges se sont pour cette raison multipliées ces dernières années.

    Les Muti : de l'Afrique du Sud à la Grande-Bretagne
    En Afrique du Sud, le sacrifice Rituel est longtemps resté un sujet tabou, dont personne ne voulait s'occuper.
    Peur des représailles des sorciers, perçus comme très puissants par la majorité de la population ?
    Manque d'intérêt pour des disparitions qui peuvent passer inaperçues dans un pays où l'on enregistre 22 000 homicides par an ?
    Volonté de laisser dans l'ombre un aspect de la culture sud-africaine, traditionnel et barbare ?
    En 1995, le gouvernement sud-africain a entrepris de lutter contre ces meurtres Rituels en lançant des enquêtes sur la violence des pratiques de certains sorciers. Mais ces enquêtes sont restées dans l'ombre tandis que la vaste campagne d'information qui devait prendre leur suite n'a jamais eu lieu.
    Dans les zones rurales, les coutumes tribales et les superstitions restent très fortes : on a encore inculpé récemment des personnes mangeant des organes humains, tandis que de nombreux enfants ont été agressés.
    Des pratiques qui ne se cantonnent pas à l'Afrique du Sud : dans le reste du continent et même en Angleterre ont été découverts des sacrifices mutis. Jusqu'à Londres, où, en septembre 2001, le corps atrocement mutilé d'un enfant a été retrouvé, flottant dans la Tamise.
    source : http://www.linternaute.com/histoire/magazine/dossier/07/societes-secretes/10-muti.shtml

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    • Livres 2.00/5
    Par annie, le 27 février 2009

    annie
    Le Bwiti (ou Bwete) est un rite initiatique originaire des populations Mitsogo et Apinzi du Gabon central.
    Sa date d'origine est indéterminée, mais remonte au-delà du XIXe siècle, puisque Paul Belloni du Chaillu, premier explorateurs européen de l'intérieur du Gabon, a déjà pu observer sa présence dans le centre du pays.
    Le Bwiti est aujourd'hui largement répandu au Gabon, aussi bien parmi les populations du sud du pays que chez les fang du Nord (diffusion autour de 1910 chez les fang), aussi bien en milieu rural qu'en milieu urbain. A travers les Fang, le Bwiti s'est également diffusé en Guinée équatoriale et au sud Cameroun.
    Le rite de passage du Bwiti est centré sur la manducation par le néophyte d' écorces de racines de l'arbuste appelé iboga ou eboga (Tabernanthe iboga).
    Divers alcaloïdes présents dans cette plante (notamment l'ibogaïne) possèdent des propriétés psychodysleptiques de type hallucinogène.
    Pendant le rite de passage, l'absorption d'une dose massive d'iboga permet ainsi au néophyte d'obtenir des visions spectaculaires dont le récit aux initiateurs serviront à valider son initiation.
    La branche originelle du rite initiatique parmi les Mitsogo est appelée Bwiti Dissumba. Il s'agit d'un rite de passage pubertaire, strictement masculin. le Bwiti Dissumba s'appuie sur le culte des ancêtres, notamment à travers des reliquaires contenant les ossements des ascendants défunts.
    Le Bwiti Misoko constitue une branche initiatique dérivée et postérieure au Dissumba.
    Le Bwiti Misoko possède une fonction avant tout thérapeutique (rite d'affliction): le néophyte choisit de se faire initier en cas d'infortune inexpliquée, dont on suspecte la plupart du temps qu'elle a été causée par un sorcier malveillant.
    Les initiés du Bwiti Misoko sont appelés les nganga-a-Misoko, ou plus simplement nganga. Ils ont une fonction de devins-guérisseurs. Contrairement au Bwiti Dissumba des Mitsogo et des Apinzi, le Bwiti Misoko accepte souvent (et de plus en plus) les femmes en son sein.
    source : wikipédia et divers
    voir également http://membres.lycos.fr/theaph/Rituel.html

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    • Livres 2.00/5
    Par annie, le 07 août 2008

    annie
    Un mardi du mois d'avril, juste après le déjeuner, une main humaine est repêchée dans les eaux noires du port de Bristol.
    Le sergent Flea Marley, de l'équipe de plongeurs de la police nationale, ne retrouve pas le reste du corps.
    Le lendemain, une deuxième main est retrouvée.
    Mais le pire est encore à venir: l'autopsie révèle que la victime était encore vivante lorsqu'elle a été amputée.
    Jack Caffery, le flic londonien hanté par ses fantômes dont on a fait la connaissance dans le magistral «Birdman», précédent thriller de Mo Hayder, va mener l'enquête avec l'étrange Flea, enquêtrice hallucinée sans cesse au bord de la rupture.
    Entre superstitions d'un autre âge et sciences médicolégales de pointe, c'est envoûtant, macabre, pas vraiment ragoûtant. M.-F. R.
    «Rituel», par Mo Hayder, traduit de l'anglais par Hubert Tézenas, Presses de la Cité, «Sang d'Encre», 420 p., 21 euros.
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    • Livres 2.00/5
    Par annie, le 27 février 2009

    annie
    vraiment très glauque ! mais m'a permis de me lancer dans quelques recherches...
    L'iboga (Tabernanthe iboga) est un petit arbuste de la famille des apocynacées qui se rencontre en Afrique dans la forêt équatoriale. Il peut atteindre six mètres de hauteur.
    L'utilisation de la racine d'iboga est connue des Pygmées depuis des temps immémoriaux.
    L'archéologue Richard Oslisly a confirmé en avoir retrouvé la trace par anthracologie dans des charbons de bois de plus de deux mille ans.Pourtant les Pygmées semblent n'avoir ouvert leur connaissance du « Bois » aux groupes les plus proches qu'au milieu du XIXe siècle.
    Dans les années 1950, le laboratoire Houdé commercialise le Lambarène, un dérivé pharmaceutique de l'iboga exploitant son caractère stimulant. Il est vendu jusqu'en 1967 et finalement retiré du marché du fait de stimulations cardiaques excessives chez certains usagers.
    Dans certains pays, comme la France depuis mars 2007, les tabernanthes sont classés comme stupéfiants du fait de la présence d'ibogaïne. Leur détention, culture ou consommation y sont donc interdites.

    les effets
    L'ibogaïne a des effets psychostimulants et euphorisants à doses modérées (10 à 50 milligrammes), doses pour lesquelles elle est peu toxique surtout en administration orale.
    À des doses plus élevées (de quelques centaines de milligrammes jusqu'à un gramme) elle provoque un délire hallucinatoire souvent accompagné d'anxiété.
    Les nausées et les vomissements ne sont pas rares et on observe parfois des manifestations de type épileptique.
    La phase d'hallucination est souvent suivie d'une longue phase de sommeil lorsque les effets se sont dissipés.
    À de très fortes doses elle peut déclencher des convulsions, voire la paralysie, et peuvent même être létales (qui entraîne la mort).

    Lien : http://mazel-livres.blogspot.com/
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    • Livres 2.00/5
    Par Xclang, le 27 mars 2011

    Xclang
    Ce thriller commence plutôt bien avec une main humaine au retrouvé au fond du port, mais l'enthousiasme retombe aussi vite qu'il est apparu. Les personnages ont un soit disant passé douloureux et ténébreux que j'ai trouvé sur joué et à la limite du crédible, de plus les parenthèses faites trop souvent sur ces « affreux » passés ne sont la pour que pour casser le rythme. Arriver à la fin du livre la seule chose qui m'est venue à l'esprit est « Tout ça pour ça ? » je sais classique mais pourtant très vrai dans ce cas. Non un mauvais thriller avec une histoire bâclée et des personnages ni attachants, ni intéressants, ni détestables juste invisibles. Si vous voulez lire un bon livre de cette auteur je vous conseil Tokyo.
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