Note moyenne : 3.68/5 (sur 19 notes)
Le Courage du papillon6Ajouter à mes livres
Cinq sœurs, Beauty, Mim, Faithful, Fancy et Autumn, sont observées par un homme étrange. Il est obsédé par leurs manies, l'ordre dans lequel elles sortent de la maison. Leur innocence le fascine. Occupées à vivre, les filles ne remarquent pas qu'il s'approche, pas à pas... > voir plus
Beauty, Mim, Faithful, Fancy et Autumn, cinq soeurs, qui tour à tour nous raconte leur histoire au jour le jour. Il est surtout question de leur quotidien. Parfois tendres, parfois cruelles, elles se chamaillent, se rassurent, s'aident, en somme elles s'aiment comme des soeurs peuvent s'aimer. Dans l'ombre se cache un homme qui les épie et qui semble fasciné par cette fratrie. Et puis un jour, une des filles se perd en ville, et l'homme est là, pas loin... Norma Fox Mazer nous présente là un roman assez étonnant, qui passe de la légèreté au drame, sans toutefois alourdir son sujet par une écriture pesante. Au contraire tout est dans le non dit et ne tombe jamais dans le pathos. Un roman qui parle avec légèreté mais toutefois beaucoup de sérieux d'un sujet lourd et grave.
Je voulais lire ce livre depuis sa sortie. le résumé m'attirait beaucoup car il parlait d'un thème qui m'attirait beaucoup et dont je n'avais pas encore lu de livre : l'enlèvement d'enfant. Aussi, quand je l'ai vu à la médiathèque, j'ai sauté sur l'occasion. Je l'ai commencé avec joie mais, au fil de ma lecture, la joie se transforma en déception. Aucune des cinq sœurs ne m'a inspirée une grande sympathie. Autumn m'a fait vraiment pitié, je le trouve courages bien sûr mais c'est tout. De plus, j'ai trouvé que l'histoire était assez ennuyeuse en général. Cependant, quelques passages m'ont fait rire ou pleurer, espérer le meilleur, ... Dommage qu'ils soient rares ! Néanmoins, on peut saluer le style particulier de l'auteur qui pour quasiment chacune des sœurs écrit dans un style différent.
C'est une déception pour un livre dont j'attendais bien plus.
On suit l'histoire d'un enlèvement, à travers les yeux de la prisonnière, de son entourage et de son ravisseur. J'ai trouvé que l'histoire mettait beaucoup de temps à démarrer. On sait que l'une des filles va être kidnappé et cela vient assez tard. J'aurai aimé que l'auteur développe d'avantage la vie après l'enlèvement.
Ce livre est très troublant. En effet, il est assez déstabilisant d'être le témoin de cette chasse sournoise, dont le prédateur gagne peu à peu du terrain. le ton de la narration, qui est particulier à chaque personnage, donne encore plus de tension, car on ressent que les jeunes filles sont centrées sur leurs problèmes, et ne s'aperçoivent pas du danger. le roman est aussi l'occasion de se plonger dans un univers familial très particulier - le papa qui a eu un accident et qui ne peut plus travailler, le manque d'argent, le choix très original des prénoms des cinq soeurs, l'éthique un peu à part des parents - et d'observer les liens forts qui unissent les filles. Un roman qui mêle avec habileté une menace angoissante et un amour fraternel puissant.
Une livre vraiment haletant, dévoré en quelques heures. La menace qui plane sur les sœurs Herbert est permanente et oppressante. L'homme est là, tapi dans l'ombre comme un prédateur à l'affût, et l'on sent venir le danger pendant qu'elles sont là, insouciantes, vaquant à leur vie respective ponctuée par les petits soucis quotidiens typiques de leur âge.
Il est vrai que parfois, tu détestes tellement Stevie que tu inventes des histoires dans lesquelles elle tombe dans la rivière, se perd dans les bois ou se fait écrabouiller par un des gros camions qui transportent des troncs d'arbre, mais tes histoires finissent toujours bien. C'est toi qui la sors de la rivière, tu la retrouves dans les bois, tu la sauves juste avant que le camion la renverse. Et jamais, absolument jamais, tu ne la prêtes.
Il t'a dit de ne pas pleurer, mais les larmes ne cessent de s'échapper de tes yeux. Et tu t'en réjouis car ces larmes t'appartiennent. Elles sont à toi. Ce sont tes larmes. Il ne peut pas te les prendre. Il ne peut pas y toucher. Elles sont toutes à toi.