AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizForum
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2253059617
Éditeur : Le Livre de Poche (01/03/1992)

Note moyenne : 3/5 (sur 4 notes)
Résumé :
L'homme occidental passe plus de temps en voiture que dans l'alcôve. Pourtant la littérature parle plus d'amour que de conduite... Fort de cette constatation, l'auteur d' "Un petit bourgeois" et de "En avant, calme et droit" a voulu mesurer la place de l'automobile dans nos plaisirs, notre travail, nos rêves, nos vanités et nos pulsions secrètes. Autobiographie — François Nourissier est lui-même un passionné de belles voitures —, essai de moraliste et peinture amusé... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle
Critiques, Analyses & Avis (2) Ajouter une critique
Marcellina
27 janvier 2017
★★★★★
★★★★★
Que dire de cet essai si ce n'est qu'entre lui et Cyrano, il n'y a pas photo…
...
Facile aussi de parler de ses propres expériences exotiques, ainsi m'en vais-je vous conter notre aventure en BMW Z4 sur les routes bien balisées de Belgique. Ainsi, nous voilà partis, cheveux aux vents, sourire au lèvres, petite valise dans le coffre (qui est énorme par rapport aux autres cabriolets que nous avions testés…) et prêts pour l'aventure, la vraie. Allez, un petit week-end, une excursion facile pour faire le tour des cimetières non encore visités (bon d'accord, ça fait glauque mais c'est pour la bonne cause, généalogie quand tu nous tiens), première étape à une cinquantaine de kilomètres de la maison et le chemin nous était bien connu, mais c'est l'aventure et nous voilà embarqué dans une magnifique chaussée inconnue dont le nom donne des frissons à qui aime l'histoire. Chaussée de Brunehaut qu'elle s'appelle, c'est pas rien quand même, une princesse wisigoth devenue reine des Francs, ça en jette ! Et tout commence gentiment, une belle chaussée bien pavée, bordée de beaux arbres aux cimes ensoleillées, et l'on entend bien le gazouillis des oiseaux, et l'on profite bien de la bonne odeur de la campagne, et doucement, on s'est enfoncés après une dizaine de kilomètres dans ce qu'il faut bien appeler un chemin de terre semé de cailloux, truffé de bosses et de fosses, de plus en plus étroit et qui semblait se terminer dans une douce prairie dont l'accès ne se faisait plus que par quelques tracteurs courageux. Chaussée de Brunehaut qui un temps fut peut-être le chemin des carrosses entre Florenville et Arlon mais qui depuis longtemps, abandonnée aux fermiers peu scrupuleux et surtout peu soigneux, l'ont laissée en jachère, oubliée, perdue et tout à fait impraticable pour une voiture de notre temps qui plus est un cabriolet bas sur roue. La conclusion, une marche arrière pour le moins laborieuse, une heure de perdue, beaucoup de stress et finalement, un énorme fou rire à chaque fois que l'on parle de notre fichue chaussée. Voilà, vous ai-je fait rire, je ne crois pas ; cela vous a-t-il apporté quelque chose, je ne crois pas non plus ; ainsi en est-il de cet essai qui parle bien mais qui n'émeut point !
...
Comme auteur, il a eu des hauts et des bas, eh bien ça ne m'étonne pas ! Ce que j'ai lu ici montre surtout beaucoup de pédanterie et de snobisme et un peu de racisme et de misogynie aussi : « J'expose mes voitures, mes excès (en voiture), mes fantasmes (en voiture), mes amis (bien connus et via la voiture) et mes convictions (très légères ces dernières et toujours, en voiture) ». Pas de sociologie ni de philosophie, juste une liste de voitures auxquelles il associe quelques événements de vie très peu transcendants pour moi…
Pour être tout à fait honnête, la voiture pour moi n'est qu'un objet qui sert à se déplacer, et donc, le lyrisme dont l'auteur use et abuse pour parler de ses automobiles me passe bien au dessus de la tête. Et si un essai, c'est parler de soi au travers d'une de ses passions, le genre ne me plaît pas non plus…
Une lecture barbante, 147 pages de pur ennui !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          72
Antoine2laRochelle
04 mars 2016
★★★★★
★★★★★
Nourrisier évoque en une vingtaine de courts chapitres sa passion de l'automobile. Plaisant, vite lu, plein de réflexions intéressantes, dans le style Nourissier.
Commenter  J’apprécie          00
Citations & extraits (5) Ajouter une citation
TrissotinTrissotin28 juillet 2011
Hystérie impunie, agressivité, peur du gendarme, frénésie vulgaire, sacrifice aux maladies nationales, oui, j’ai beau draper mes comportements dans la gaieté d’un jeu et de ses règles, comme à vous le mot me vient aux lèvres : franchouillard.
Commenter  J’apprécie          20
MarcellinaMarcellina27 janvier 2017
Ce n'est pas tout de posséder un beau monstre, encore faut-il que les autres en soient privés. Que les purs esprits me jettent la première pierre.
Commenter  J’apprécie          10
MarcellinaMarcellina27 janvier 2017
Ce que j'aimais, ce n'était pas l'absolu de la vitesse, c'était le contraire de la lenteur, qui est relatif : faire vite, plutôt qu'aller vite.
Commenter  J’apprécie          10
MarcellinaMarcellina27 janvier 2017
Si la comparaison entre femmes et voitures, bien que tentante, ou à cause de cela, me paraît toujours vulgaire, il est un domaine où elle s'impose avec naturel : celui de l'occasion.
Commenter  J’apprécie          00
MarcellinaMarcellina27 janvier 2017
 Méfiez-vous des femmes qui ne conduisent pas : elles ont les chairs molles.
Commenter  J’apprécie          00
autres livres classés : autobiographieVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle





Quiz Voir plus

Les écrivains et le suicide

En 1941, cette immense écrivaine, pensant devenir folle, va se jeter dans une rivière les poches pleine de pierres. Avant de mourir, elle écrit à son mari une lettre où elle dit prendre la meilleure décision qui soit.

Virginia Woolf
Marguerite Duras
Sylvia Plath
Victoria Ocampo

8 questions
331 lecteurs ont répondu
Thèmes : suicide , biographie , littératureCréer un quiz sur ce livre