Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

ISBN : 2747021211
Éditeur : Bayard Jeunesse (2014)


Note moyenne : 4.02/5 (sur 496 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Il n'y a pas très longtemps, Eragon, le tueur d'Ombres, dragonnier, n'était qu'un pauvre garçon de ferme, et son dragon, Saphira, seulement une pierre bleue dans la forêt. Maintenant, le destin d'un peuple entier repose sur leurs épaules.
De longs mois d'entraîne... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (73)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

  • Par melg, le 24 mai 2012

    melg
    Je suis d'accord avec la majorité d'entre vous qui juge la fin de l'histoire pour le moins décevante. Après avoir essuyer une amère déception à la fin du bouquin, j'ai réfléchi plus profondément, et avec le recul de quelques heures, à ce qui m'a déçu , et ai tenté de distinguer la déception due au récit lui-même de celle d'en avoir fini avec cette épopée que je suivais depuis que j'étais gamine.
    D'abord, on a effectivement l'impression que l'histoire n'est pas terminée de manière assez évidente puisqu'il reste trop de zones d'ombre. Angela l'herboriste et Solembum le chat-garou, pourquoi ce lien entre eux ? D'où viennent le savoir et l'experience d'Angela ? Plusieurs fois, l'herboriste dit : "Peut-être un jour te le raconterais-je..." pour répondre aux questions dEragon qui taraudent tout autant le lecteur.
    Ensuite, il y a l'histoire en elle-même. le village de Cravahall, Roran...j'ai l'impression qu'il manque quelque chose...Mais sans s'attarder sur ce point, il y en a un autre que je voudrais aborder, et qui me semble le plus important.
    C'est celui sur la relation entre Arya et Eragon. On sait depuis le début qu'Eragon est amoureux d'Arya. Mais il n'y a pas d'histoire d'amour alors qu'on l'espérait depuis le premier tome. Sur ce point je pense que Monsier Paolini en aura déçu quelques un(e)s...pour ne pas dire beaucoup. A vrai dire, je vois plutôt ce dernier tome comme les rêves de combats et de dragons d'un petit garçon. Bien que de nombreux propos soient sages et très intelligents, que j'ai trouvés remarquables et profonds pour un jeune auteur ! Pour en revenir à cette relation presque bafouée, certes la fin est très romanesque (SPOIL), lui qui essaie pour la énième fois de lui faire comprendre ses sentiments, elle qui le fait taire et qui s'envole brusquement avec son dragon...[D'ailleurs je trouve le fait d'avoir rendue Arya dragonnier était assez inapproprié. Franchement, pourquoi l'auteur en a t-il ressenti le besoin ? Chaque chose à sa place, et les moutons seront bien gardés...non ? Déjà, Arya devient reine, ce qui me paraît largement suffisant sans lui donner un dragon. Avec ça, comment voulez-vous que le pauvre Eragon la surpasse un jour ? Il ne pourra jamais la surpasser en rien puisqu'elle a tout ce qu'il a et bien d'autre chose. Bref : ] Je trouve aussi que l'auteur a été bien prude sur ce coup là, et la différence et énorme entre la brutalité et la passion de Roran et celle d'Eragon. Certes, c'est un roman "jeunesse" et on ne s'attendait pas à des scènes érotiques - bien qu'on sache tous que dans les bouquins jeunesse -surtout ceux plus pour les filles- les détails ne manquent pas. Je ne comprends pas cette pudeur entre eux. Ou alors, la seule explication que je vois c'est qu'Arya n'aime pas ce pauvre Eragon en réalité ! Et dans ce cas, cela gâche cruellement l'histoire. Ce pauvre Eragon, voué à même pas 20 ans à vivre toute sa vie seul dans une terre plus que lointaine, et sans avoir vécu aucune experience d'un certain type -si vous voyez ce que je veux dire, enfin le minimum quoi, un petit bisou-, pour moi, c'est limite une fin noire et déprimante. J'aime les tragédies, vraiment. L'idée d'être condamné à des responsabilités pour le restant de ses jours, le déchirement entre deux amants, j'adore le concept, mais là...on ne peut même pas parler d'amants, on ne connaît même pas les sentiments d'Arya, on ne sait pas ce qu'elle pense, c'est presque une inconnue alors que c'est l'un des personnages principaux, tout cela aurait pu être beaucoup plus passionnel, non d'un chien ! Eragon part, frustré jusqu'à la fin de ses jours, quelle belle fin.
    Murtagh et Nasuada aussi, juste un petit chouïa de romance n'aurait fait aucun mal...
    Enfin, cette espèce de petite relation amoureuse entre Saphira et Firnen, le dragon d'Arya, tout à la fin du récit, n'a pas de sens d'après moi. Je pense que l'auteur aurait du approfondir davantage les sentiments des personnages, peut-être au détriment de quelques scènes de tueries un peu trop longues...
    Oh j'allais oublier ! Personne n'aurait voulu connaître le vrai nom d'Eragon ? Mais quel suspens ! Je pensais que l'auteur allait nous le révéler à la fin, mais rien, pas un mot !
    Bref, vous aurez compris toutes les facettes de ma déception. Néanmoins, la saga Eragon reste pour moi une épopée absolument géniale, et je dois dire que le dernier tome m'a énormément plu, que je l'ai lu avec avidité mais en restant -carrément- sur ma fin.
    Si seulement Paolini pouvait lire nos commentaires !!! (peut-être ferait-il un cinquième tome, qui sait ? ;)... )
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          3 28         Page de la critique

    • Livres 1.00/5
    Par lareinedurire, le 12 août 2012

    lareinedurire
    Je fais partie de ceux qui ont trouvé le tome 3 très déçevant et, objectivement, très médiocre. Et celui-ci ne déroge pas à cette tendance.
    Je dois en être vers la page 450, et j'ai vraiment du mal à achever ma lecture. L'histoire comporte plusieurs incohérences, plusieurs hésitations, plusieurs tatônnements. Et la lecture en devient incipide.
    Le scénario est parfois bancal. Pratiquement jamais les ennemis ne s'affirment en tant qu'ennemis et occupent ce rôle jusqu'au bout ; l'apparition d'Eragon et de Saphira les fait toujours fuir... Fuir? Un soldat ennemi, lâche? Qui fuit devant le danger sans chercher à défendre ni sa vie, ni son royaume, ni son roi, ni son honneur, ni sa famille qui pourrait être menacée si l'adversaire gagne...? C'est totalement improbable. Surtout que pratiquement tous les ennemis ont cette attitude. C'en devient agaçant.
    Evidemment, les adversaires "mineurs" (c'est-à-dire, les dirigeants des villes attaqués, les personnages secondaires et éphémères, les soldats anonymes...) sont bêtes comme leurs pieds, pour la plupart. Pas un n'est là pour faire un tant soit peu preuve de logique, d'intelligence ou même simplement d'initiative.
    Le scénario comporte des failles et des incohérences : la ville que Roran assiège, au sud, est, si on regarde la carte présente au début du livre, impossible à rallier à cheval dans le délai que Roran s'est fixé ; la distance est bien trop grande. Au tout début du livre, Roran ou Eragon, je ne sais plus trop, ils sont tellement invulnérables tous les deux, frappe un soldat au ventre et... l'envoie heurter le plafond pour qu'il retombe mort à ses pieds... Pardon? le type se prend un coup de poing et il s'envole au plafond? C'est une blague? Chez moi, il peut à la rigueur se plier en deux pour chercher à reprendre sa respiration, mais pas plus. Bref. le livre est truffé de telles incohérences. Et au bout de la vingtième, ça commence à ne plus tenir debout. Et à agacer sérieusement, tellement c'est improbable.
    Les dialogues... Les dialogues sont tellement barbants ! Non pas qu'ils soient spécialement mal écrits - pas plus que le reste du livre, du moins - mais ils sont d'un prévisible, c'est affolant. Pas un n'étonne ou ne surprend particulièrement. Certains ne sont là que pour évoquer des évidences. Je pense que Paolini a parfois voulu concurrencer Captain Obvious. Et les autres dialogues, censés être plus "sérieux" et plus intenses, on va dire, échouent complètement à leur but. Ce n'est pas vraiment les dialogues qui charment quiconque.
    Ensuite, je peux également parler des personnages principaux. Ils sont étrangement invulnérables. Oh, bien sûr, Roran s'est à un moment pris une flèche perdue dans le dos, mais bon, histoire qu'on ne s'inquiète pas trop, il était remis sur pied 10 lignes plus loin. Faut quand même pas pousser mémé dans les orties, hein. On aurait pu croire qu'il était blessé. On est tellement certain qu'il ne peut rien lui arriver de grave ni de fâcheux - ni à lui, ni à Eragon, ni à Arya, ni à Nasuada (là où j'en suis, elle est encore prisonnière. Mais je ne doute pas une seconde qu'elle se tire sans trop de problème des griffes de Galbatorix), qu'on n'éprouve plus aucune inquiétude pour les personnages. C'est donc très ennuyant de suivre des péripéties auxquelles on n'accroche pas puisqu'on sait qu'ils en sortiront victorieux.
    Je crois que, dans ce tome, jusqu'à la page 450, le personnage le plus important qui meure est Wyrden, un elfe dont je ne soupçonnait jusqu'alors pas l'existence. C'est fou. Quelle tristesse quand j'ai su sa mort ! J'étais foudroyée dis donc. Ils nous l'ont sortis du placard pour qu'il se fasse tuer.
    Evidemment, Nasuada s'est fait capturer. Mais pas à cause d'un petit régiment de soldat surentraîné comme aurait pu avoir Galbatorix, non, bien sûr que non. Elle s'est fait enlever par Thorn et Murtharg. Les grands moyens. Ils ont déployés tout l'arsenal pour enlever une femme qui n'était pourtant pas si dangereuse que ça, finallement. Enfin bref. D'ailleurs, il est tout à fait incompréhensible que Murtharg retourne sa veste contre Galbatorix. C'est un des seuls personnages que j'aime dans ce livre (avec Angela. Je suis fan d'Angela), et là, ce revirement de situation me déplaît fortement. S'il confirme cette décision d'aider Nasuada, et non plus son roi Dragonnier, je vais définitivement le détester.
    En fait, en y réflichissant, je crois que le personnage qui ne m'a jamais déçu dans ce livre est, outre Angela, Galbatorix. Il reste fidèle à ses idées (même si je n'aime pas tellement ce personnage qui manque quelquefois de crédibilité - alors que d'habitude, j'adore littérement les ennemis). Mais son problème est qu'il manque de consistance. Bien sûr, il est l'ennemi de qui on parle toutes les 3 pages, mais il est bien trop flou, bien trop vague. Bien que ce soit volontaire, c'est un défaut énorme. Un ennemi trop vague montre et annonce à l'avance sa défaite (surtout quand les personnages sont invulnérables et quasiment invincibles), et ne le rend ni attachant ni attirant. Alors qu'un grand méchant doit forcément l'être pour intriguer le lecteur.
    Le derner point à aborder est le style d'écriture. Mon jugement est certainement altéré par les merveilleuses lectures que j'ai fait juste avant et qui ont une écriture propre, fluide et agréable (à savoir, Le Meilleur des mondes d'Aldous Huxley, le tome 2 des Salauds Gentilhommes de Scott Lynch et surtout, Le Jour des Fourmis de Bernard Werber). Mais Paolini a eu jusqu'au tome 2 une écriture, si elle n'était pas exceptionnelle, assez fluide et relativement agréable. Mais les tomes 3 et 4 sont nettement moins agréables. Déjà que le scénario est bancal et assez ininteressant, je n'est pas non plus été satisfaite ni réjouie par le style d'écriture, assez plat et n'ayant pas d'originalité ni de singularité. C'est une écriture banale, qui ne le démarque absolument d'autres auteurs quelconques et moyens.
    Mais fnissons quand même sur une note positive : j'aime les séquences où apparaissent Nasuada prisonnière et Murtagh. L'attitude de Murtagh, qui refuse l'autorité de Galbatorix, est totalement déçevante (j'aurais tellement aimé un Murtagh défendant Galbatorix, défendant son roi face aux préjugés que les Vardens peuvent avoir sur lui, expliquant la nature de son choix de le rejoindre, la convaincant peut-être de la noblesse de ses actes et de sa cause ; alors que là, il renie simplement le pacte qu'il a scellé avec Galbatorix, qu'il va le trahir lâchement alors qu'il ne croit pas lui-même à sa survie. Bien sûr, ce "pacte" lui a été octroyé de force, mais le syndrome de Stokholm, ça existe. Et puis, son père est Morzan, quand même. Donc il aurait très bien pu aider et s'allier de son plein gré à Galbatorix.). Bref.
    Sinon, le passage où Nasuada est prisonnière et lutte avec elle-même, en quelque sorte, me passionne. Enfin, il m'interesse nettement plus qu'Eragon et Roran. Bien que je sente que ça va finir en queue de poisson, je pense que Paolini tenait ici un filon exploitable, avec Nasuada. D'ailleurs, je trouve qu'il a encore foiré son coup, ici : Nasuada aurait été un personnage nettement plus interessant si Galbatorix était parvenu à la convaincre de se rallier à lui. Ca aurait créée un rebondissement, et aurait opposé enfin un même personnage qui partage la vision de Galbatorix alors qu'il la refusait auparavant. Parce qu'il est impossible que tout le monde méprise autant un roi de cette ampleur, ni qu'il ne parvienne à convaincre qui que ce soit avec ses arguments (en l'occurence, Nasuada qui rejette ses idées sans chercher à s'y pencher dessus), alors qu'il est dit qu'il possède un très fort potentiel de persuasion grâce à sa voix haromonieuse.
    Enfin bref. Je pense que c'est une erreur scénaristique, une erreur qui fait perdre encore un peu de son interêt à l'histoire.
    Et puis, Angela n'intervient pas assez. 2 fois, grand maximum, pour l'instant. C'est ridiculement faible pour un personnage de cette ampleur et, apparemment, de cette puissance.

    Si je résume tout ça, c'est un bilan très négatif pour ce livre~
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 9         Page de la critique

    • Livres 2.00/5
    Par DamePlume, le 14 mars 2013

    DamePlume
    J'ai rarement autant été déçue par un livre de fin d'une saga, alors que j'en avais apprécié (aimé, adoré) les précédents.
    Tout d'abord, ce 4èm tome n'est que guerres, batailles, sang versé, épées entrées dans le ventre et j'en passe. Sincèrement, cela m'a plongé dans un profond ennui, essentiellement parce que c'était la guerre et que rien mais alors vraiment rien n'y est passionnant, parce que c'était une guerre ridicule puisqu'au final ça aurait du rester une guerre de magiciens (quel intérêt vraiment d'envoyer les Vardens et autres se faire massacrer ?), et parce que 800 pages sanguinolentes à un moment j'ai envie de dire "et ensuite ?" .

    Le problème suivant, ce sont les incohérences. de petits détails, de simples phrases, mais qui font sortir de la lecture avec un sursaut ce qui déconcentre fortement, particulièrement quand c'est répété.
    Un petit exemple, page 514, à propos de la cachette des oeufs et des eldunaris :
    => "Même si Galbatorix et les Parjures avaient eu l'idée de fouiller en esprit un endroit aussi improbable (..)"
    Improbable ? La cité des dragons, improbable ? Étonnant, parce que personnellement j'aurais justement commencé par cet endroit..
    Y'en a tant et tant des exemples comme ça, je n'ai pas tout pris en note. Mais cela énerve rapidement au cours de la lecture et se replonger ensuite dedans n'est pas chose aisée. Il est pour moi évident que la faute ne revient pas à l'auteur, qui manque forcément de recul en étant plongé dans l'histoire. Mais il y a des relectures, des personnes payées pour ça.. qui ont raté leur travail.

    Autre chose, ce sont les émotions vraiment pas abouties des personnages.
    En voici une autre citation, page 752 :
    => "Pendant le vol, Eragon se sentit soudain accablé. Saphira elle aussi était triste d'être séparée de Firnen. Mais c'était une belle journée, les vents étaient favorables ; ils reprirent bientôt courage."
    Je m'en suis étranglée. Si je pouvais avancer dans la vie aussi vite qu'eux, et me remettre aussi bien de décisions m'emmenant loin de ceux que j'aime, cela me plairait bien.

    Un profond agacement sur le fait de voir mourir des gens que je ne connais pas ou à peine effleuré. On comprends très vite qu'il n'y a rien à craindre pour ceux dont on connait l'histoire (me serais-je habituée au trône de fer, où chaque personnage peut mourir dès qu'on tourne une page ?), je suis restée sans aucune émotion d'un bout à l'autre du livre.

    Un ras le bol général des auteurs, dont Paolini fait partie : je ne leur demande pas de pratiquer parfaitement la CNV, mais montrer un minimum de respect ne serait pas du luxe. Qu'Eragon se permette d'engueuler Elva parce qu'elle n'a pas empêché la mort de Wyrven (elfe inconnu d'ailleurs), faut quand même pas pousser ; ça m'a choquée. Un certain profil bas vu ce qu'il lui a infligé, moins d'arrogance, et une demande agréable en lui expliquant les soucis, implications, etc.. serait plus juste. Elle est dans son droit de refuser, elle ne doit rien à personne. "Le bien de tous" ne doit pas être un argument à chaque page, Nasuada nous en bassine déjà bien assez.
    Un autre point, et pas le moindre.. A la fin du livre, un côté positif important c'est que nous ne sommes pas laissés en plan, on apprend plein de choses sur ce qui arrive aux héros par la suite.
    Le point négatif, c'est qu'en résumé, il n'arrive pas grand chose d'intéressant. Que Arya devienne dragonnière m'est incompréhensible, qu'elle soit reine déjà me perturbait : c'est une femme qui aime vadrouiller, s'entrainer, bouger : pas trôner. Les deux ne sont même pas compatibles en ce qui concerne les intérêts des deux castes.
    Et qu'en prime on nous laisse en plan sur une histoire d'amour qu'on attend depuis le premier livre.. argh.
    Ce n'est pas le happy end manquant qui me gêne, mais qu'on nous ai fait croire à quelque chose qui ne vient pas, sur 4 livres.
    J'ai été fort déçue également, de ne pas connaître les vrais noms d'Arya, Eragon, Saphira.. L'auteur a-t-il soudain manqué d'imagination ?
    Les personnages.. que dire..
    Aucune réponse concernant Angela l'herboriste qui surprend chaque fois avec un nouveau tour de magie qui sauve tout le monde, alors que là aussi sur plusieurs livres on nous dit qu'un jour, on sera assez grand pour savoir. Ben en fait, non.
    Elva, prometteuse mais manquant finalement de consistance, juste là pour les besoins du livre.
    Les ennemis sont pâles, absents. Ils ne font des dégâts et ne posent des problèmes que quand ils veulent bien apparaitre. Heureusement, c'est pas souvent le cas sinon tout le monde serait mort depuis longtemps.
    Les héros, invulnérables, et s'ils se font blesser, hop, un ti coup de magie et ils récupèrent une main coupée, un dos et j'en passe. Je veux la même, ça m'aidera bien au quotidien !
    Galbatorix, .. plat. Méchant des méchants, et pas spécialement intéressant quand il parle enfin. Dommage.
    Saphira.. passage étrange, rapide,, excessif, inachevé avec Firnen.
    Les chats-garous, une idée géniale où l'on reste là encore sur notre faim.
    Les personnages dans leur globalité sont orgueilleux, froids, ne savent pas s'aimer, ils manient tous très bien les non-dits.
    La fin du livre ressemble bien trop au Seigneur des anneaux pour ne pas être un pâle plagiat, comme tout ce tome d'ailleurs.
    Je n'ai pas compris non plus, le manque d'intelligence et de réflexions de chacun. Personne n'a par exemple pensé que dans la ville de Galbatorix, le sorts ne fonctionneraient plus. On parle du plus grand sorcier de tous les temps ou peu s'en faut, et pas un pour se dire qu'en rentrant dans sa ville, elle serait protégée ? Hmph.
    Il ne faudrait pas croire, j'ai aimé énormément cette saga, le premier tome était vraiment très bon ; les deux autres bien que moins aboutis étaient très agréables à lire. Ce 4èm livre a pour moi, été écrit trop vite et a manqué de profondeur. Et même si ce livre serait à réécrire, j'ai passé avec les précédents, de bien bons moments. Je quitte la saga à regrets ^^'
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          5 5         Page de la critique

    • Livres 3.00/5
    Par Yannnou, le 14 février 2013

    Yannnou
    Après un troisième tome passablement décevant et vide, il était maintenant temps pour Christopher Paolini de faire tomber le rideau sur sa saga au fort succès commercial...
    L'impression première qui nous prend à la fermeture de ce pavé de plus de 920 pages est : "ouf ! c'est enfin terminé !", suivie d'un certain arrière-goût... d'inachevé. Je n'ai pas vraiment pensé que cette histoire était terminée. Trop d'éléments (notamment le passé d'Angela) resteront jusqy'au bout dans l'ombre, ce que je juge tout à fait inacceptable. Peut-être est-il dans l'idée de Paolini d'écrire une préquelle, auquel cas je le féliciterais pour son initiative. Mais en l'attente de cette possibilité, mon avis sur ce quatrième tome restera plutôt mitigé.
    On a d'abord une introduction bien trop longue à mon goût. Certes, les scènes de bataille sont cruciales dans les oeuvres de Fantasy, mais se contenter d'en enchaîner plusieurs avec entre deux des dialogues insipides et inutiles, ça ne le fait vraiment pas. Et encore, quand je parle de scènes de bataille, je suis bien gentil. Parce que j'appelerais plutôt ça des scènes de boucherie. Si les soldats ennemis n'étaient que des statues de cire renversées par notre glorieux Eragon, je n'aurais pas vu la différence. Aucun combat n'est réellemnt palpitant puisque personne ne peut vaincre Eragon ; et cela reste plutôt frustrant, du fait que l'impression donnée par les scènes de bataille n'est pas du tout celle que l'on attend.
    On retrouve aussi Roran, dans le beau rôle du courageux soldat en quête pour sauver sa belle, et qui parvient à parcourir des dizaines de lieues en deux pauvres jours alors qu'Eragon et Brom, dans le tome 1, ont mis 15 jours pour parcourir la distance Yazuac-Daret ! de même, Roran parvient, lui, à tuer Lord Barst alors que la reine des elfes elle-même s'y est cassé les dents (et la nuque) ! C'est là que j'en viens une fois encore à l'un des plus énormes défauts de Paolini : la crédibilité !
    Bon, le livre n'est pas non plus si mauvais que ça. Par exemple, j'ai pris un certain plaisir à voir Eragon descendu de son piédestal d'un bon coup de pied d'Arya dans le postérieur. Cette fois, l'auteur a peut-être pris soin de rendre son personnage moins orgueilleux et moins vaniteux (mais l'a rendu Roran plus encore pour compenser !), et cela le rend un poil attachant, peut-être à la fin.
    De même, certains éléments qui avaient été introduits dans les deux premiers tomes prennent un sens et un dénouement dans celui-ci : les dernières visions d'Angela s'accomplissnet, de même que la dernière recommandation qu'avait fait Solembum dans le premier livre. Cela fait tout de même du bien de voir que l'auteur se raccroche un tant soit peu de ses idées premières et oublie quelques temps de nous noyer sous des scènes de bataille inutiles et interminables. Si ce n'est Angela, tous les éléments attendus ont été retranscris, sans grande surprise...
    Et quand je parle de surprise, souvenez-vous de tous les débats sur les forums quant à l'identité du dernier dragonnier. Comme beaucoup de monde, j'ai aussitôt pensé à Arya et je dois dire que j'ai été déçu de voir que ma pensée première était la bonne. J'aurais été réellemnt surpris si Elva avait été le dragonnier en question ; mais Arya, c'était bien trop convenu. Mais bon, de toute façon, qui qu'aurait été ce dernier dragonnier, il n'a joué aucun rôle en tant que tel dans l'histoire donc ça n'a pas vraiment d'importance...
    J'en viens maintenant à Nasuada : comme d'habitude, on a affaire à une jeune femme passablement orgueilleuse (comme tous les personnages de Paolini) qui a beaucoup trop changé depuis la fin du premier livre où on la rencontrait. Mais sa capture par Galbatorix était à mes yeux une idée pas mauvaise du tout, dans la mesure où elle aurait été confrontée aux idéaux de Galbatorix et aurait fini par y adhérer à son tour... Mais non. On a là qu'une pathétique Mary Sue qui subit des tortures (pas très inspirées) tout en refusant héroïquement de se soumettre. Et ces incessants non-dits entre elle et Murtagh ! Paolini est donc tellemnt pudique qu'il ne peut pas écrire tout simplement que ces deux personnages s'aiment ? Franchement, ça crève les yeux depuis le début, alors à quoi ça sert de créer un suspense alors qu'il est depuis longtemps perçé à jour ? Et ces paroles valent aussi pour la relation Eragon/Arya : on ne cesse d'assister aux souffrances du dragonnier parce que sa belle repousse ou ignore ses avances, et à la toute fin, au moment où elle lui "avoue" qu'elle ressent la même chose (en fait on ne fait que le deviner parce que Paolini ne fait encore qu'user du non-dit), eh ben non, Eragon doit partir pour toujours et en tant que reine, elle ne peut pas le suivre. Malheur à Eragon, il restera vierge pour le restant de sa longue vie ! En bref, les situations amoureuses étaient loin d'être abouties.
    Mais voilà qu'entre en jeu l'élément qui m'a réellement accroché dans ce roman : l'apparition physique de Galbatorix. Ah, depuis le moment que j'attendais ça ! Ses dialogues avec Nasuada et sa confrontation finale avec Eragon ont été pour une fois des moments intenses et haletants... pour une fois ! Malheureusement, ce n'est qu'au bout du quatrième tome que l'auteur se décide à le faire apparaître, ce qui fait que je suis resté sur ma fin concernant ce personnage.
    Et enfin, la vision finale qui se réalise, le rêve qu'Eragon avait fait dans le tome 1 après qu'il ait ramené son oncle Garrow mourant à Carvahall. Son départ d'Alagäesia à bord d'un navire. Certes, cette partie est triste, mais elle m'a surtout donné une furieuse impression de déjà-vu : ça ne vous rappelle pas le départ de Frodon Sacquet vers les Terres Immortelles dans le Seigneur des Anneaux ?
    Alors, je vais le dire : s'inspirer de quelques éléments d'ouvrages mythiques, rien n'interdit de le faire, c'est même une très bonne chose. Mais là, on frise le plagiat ! La fin d'Eragon est presque identique à celle du Seigneur des Anneaux ! Et tant qu'on en parle, vous n'avez pas remarqué quelques similitudes en Tronjheim et la cité de Minas Tirith ? Toutes deux des ville-montagnes de couleur blanche avec une salle du trône en fomrme d'allée où on peut voir les statues des anciens rois de chaque côté des murs ? Franchement, je n'irai pas jusqu'à dire que Paolini s'est inspiré, il a carrément pompé sur un grand classique !
    Enfin voilà, une oeuvre qui reste moyenne et inégale, laissant un arrière-goût d'inachevé dans ses dernières pages, mais qui ne peut pas être pire que le troisième tome franchement raté. C'est donc une histoire assez agréable à suivre si on parvient à s'armer de patience, mais qui ne rentre pas dans mes favoris, contrairement à quand j'avais l'âge de douze ans. Comme quoi, avec le temps, les goûts changent du tout au tout...
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 3         Page de la critique

  • Par hermant_martine, le 16 juillet 2013

    hermant_martine
    J'ai tout simplement passé un très bon moment avec cette saga... et c'est avant tout ce que je demande à la Fantasy : de rendre crédible une évasion irrationnelle au point que je ne puisse plus douter de l'existence des personnages et du monde inventé. En cela, ce jeune auteur a réussi son coup : je pense qu'il était absolument sincère et ses réflexions d'adolescent transposées à son personnage le rendent très crédible. Alors quoi ? On lui reproche d'avoir "copier" Tolkien, mais c'est plutôt sympathique et normal d'avoir des jalons dans ce monde de la Fantasy. On est moins snob dans la S.F. où, par exemple, une fois l'hyper espace admis, n'importe quel auteur peut s'en servir sans que l'on crie au plagiat. les elfes existent, les nains aussi... à quoi cela sert-il de le remettre en cause ? Quant à la fin, il a quand même eu le mérite de poser les bases de la nouvelle civilisation où tout n'est pas si drôle, malgré la victoire. Laisser quelques mystères sur les personnages est plus imaginatif que de finir lourdement par des évidences. Bref, en regard de l'âge d'auteur, je salue son talent et me demande ce que la maturité va faire de sa plume. A suivre...
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          13 19         Page de la critique


Critiques presse (1)


  • Elbakin.net , le 02 avril 2012
    L’auteur ne lésine pas sur le spectaculaire et livre de nombreuses séquences de haute volée dans ce registre, avec bien sûr, au cœur de ce tome 4, des affrontements en tous genres.
    Lire la critique sur le site : Elbakin.net

> voir toutes (38)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par tbeloeil, le 29 août 2014

    Il la salua d’une légère inclinaison du buste, tout en conservant l’attitude de suprême confiance en soi, presque d’arrogance, qui est l’apanage des chats, des dragons et de certaines femmes de hauts rangs.
    Page 38

    Un chasseur n’attaque pas un autre chasseur tant que celui-ci n’a pas montré sa faiblesse.
    Page 38

    Accepter son destin sans se répandre en vaines récriminations, c’est de la sagesse, pas de la faiblesse.
    Page 58

    Quel que soit votre chagrin, reprit-elle, ne le laissez pas vous dictez vos décisions.
    Page 67

    N’importe qui en aurait fait autant, pour peu qu’il en ait eu le pouvoir.
    - Mais c’est toi qui l’as guérie, et c’est à toi que va ma gratitude.
    Page 89

    Il te faut apprendre … à voir ce que tu regardes.
    Pages 106, 116 & 737

    Ne pas se faire quelques ennemis de temps en temps, c'est de la lâcheté ou de l'hypocrisie.
    Page 125

    Il avait échoué non par incompétence, mais parce qu’il lui manquait les deux qualités qui avait voulu à Roran une série de victoire : l’audace et l’imagination.
    Page 142

    N’importe qui peut se faire passer pour ce qu’il n’est pas, quand ça l’arrange.
    Page 162

    « Que celui-ci vive et que celui-là meure, qui en décide ? Mon existence n’avait pas plus de valeur que la sienne, et c’est lui qu’on a enseveli tandis que je vais jouir encore de quelques heures, peut-être plus, sur cette terre. Est-ce le hasard arbitraire et cruel, ou bien tout ceci a-t-il un sens qui nous échappe ? »
    Page 177

    Atteindre la perfection, en revanche, exige du talent qui lui-même exige de l’imagination et de l’attention : Ce sont ces qualités que partagent les meilleurs guerriers, même si, or premier abord, elles revêtent des apparences différentes.
    Pages 245

    La connaissait-il aussi bien qu’il le croyait ? Ou bien s’était-il trompé lui-même en prenant l’apparence extérieur pour la vérité intérieur.
    Page 246

    Si chaque instant éveillé est pour lui un tourment, ne vaut-il pas mieux qu’il trouve le repos ?
    Page 260

    Son choix lui appartient, et il le fera seul.
    Page 261

    La vie me fait rire, la vie et la mort.
    Page 359

    Personne ne traverse la vie sans dommage, ce n'est d'ailleurs pas souhaitable. Nos blessures sont les témoins de nos échecs et de nos réussites.
    Page 360

    Personne ne devrait dépendre de qui que ce soit. Pas de cette façon. Ça rompt l’équilibre du monde.
    Page 388

    Il était responsable, que cela lui plaise ou non, et en rejeter le poids sur quelqu’un d’autre, fût-ce un dieu ou l’idée d’un dieu, serait une lâcheté.
    Page 394

    Pourquoi tout est si difficile ?
    - Parce que tout le monde veut manger, mais personne ne veut être mangé.
    Page 411

    S’il lui restait une chose, dans sa situation, qu’elle put encore contrôler, c’était ses propres émotions ; elle n’y renoncerait pas pour le plaisir amer du doute, de la peur et des regrets. Tant qu’elle demeurait maîtresse de ses pensées, elle ne serait pas totalement impuissante. C’était la plus petite des libertés, celle de l’esprit, mais elle en appréciait la valeur, et qu’elle pût lui être bientôt arrachée ne la rendait que plus déterminée à l’exercer.
    Page 424

    Tu devras te défaire de toi-même avant que ta fierté t’autorise à te soumettre. Il n’y a rien de plus difficile au monde que de changer ce que l’on est.
    Page 439

    Il n’y a pas de honte à accepter l’inéluctable.
    Page 442

    Il en venait à songer que la mort avait un effet corrosif sur les hommes ; plus il la côtoyait, plus elle rongeait son identité.
    Page 446

    Des connaissances plus vastes mais superficielles valaient-elles mieux qu’une culture limitée mais approfondie ?
    Page 448

    Tu es mieux placée que quiconque pour savoir que tout se paye en ce monde, avec de l'or, du temps ou du sang.
    Page 464

    Le langage modifie l’esprit d’une manière difficile à expliquer.
    Page 521

    Tu connais aussi bien que moi la règle numéro un de la chasse : ne pas traquer une proie tant qu'on n'est pas certain qu'il s'agit bien d'une proie.
    Page 531 & 535

    J’ai eu le temps d’apprendre, au cours des années, que s’énervée n’est jamais la solution, […]. L’avenir sera ce qu’il sera. En se rongeant les sangs, tu ne feras qu’aider tes peurs à se réaliser. […] les choses importantes sont rarement faciles.
    Page 556

    Les gens, […] sont rarement prêts à reconnaitre leurs imperfections.  Fierté blessée
    Page 558

    Je ne suis plus ce que j’étais. […] Mais je sais qui je suis.
    Page 567

    La guerre n’était-elle pas une succession de folies ?
    Page 538

    Alors, qu’est ce qui-là changé ?
    - La peur, je suppose. Elle a d’étranges effets sur les hommes.
    Page 602

    Insister pour tenir ce rôle quand d’autres, mieux fais pour cette tâche, y sont prêts, ne serait que de l’égoïsme.
    Page 620

    Le changement en lui-même n’est ni bon ni mauvais mais le savoir est toujours utile.
    Page 624

    Il avait passé la majeure partie de la nuit à méditer s’efforçant de pensée non pas à ce qui allait advenir ou à ce qui était advenu, mais seulement à ce qui était.
    Page638

    La vie du guerrier est celle de la connaissance.
    Page 737

    À petites doses, la peur est stimulante ; quand elle t'accompagne constamment, pesamment, elle ronge ton identité et t'empêche d'accomplir ce que tu sais devoir accomplir.
    Page 770

    Il ne faut pas seulement faire ce qu’on veut, il faut faire ce qui est juste.
    Page 787

    Les apparences comptent.
    Page 828

    Ils n’abordèrent aucun sujet important, car ce n’étaient pas tant les mots qui comptaient que la proximité qui les réunissaient au cœur de la nuit.
    Page 886
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 2         Page de la citation

  • Par Bella-Swan, le 21 avril 2012

    Ci-¨gît Brom
    Dragonnier
    Qui fut comme un père
    Pour moi.
    Que son nom soit toujours glorifié !

    Il eut un sourire attristé à l'idée d'être passé si près de la vérité. Il parla alors en ancien langage, observant les ondulations et les chatoiements du diamant, tandis qu'un nouveau motif de runes se formait à sa surface. Quand il eut terminé, l'inscription était ainsi modifiée :

    Ci-gît Brom
    Qui fut un Dragonnier
    Lié à la dragonne Saphira
    Fils de Holcomb et de Nelda
    Bien-aimé de Selena
    Père d'Eragon le Tueur d'Ombre
    Fondateur des Vardens
    Et Fléau des Parjures.
    Que son nom soit toujours glorifié.
    Studja unin mor'ranr.

    C'était une épitaphe moins personnelle, trop solennelle peut-être, mais Eragon la trouvait plus juste. Il jeta ensuite différents sorts pour protéger le diamant des voleurs et des vandales.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 16         Page de la citation

  • Par mathilde08, le 14 juillet 2012

    Le ciel était si rempli d'étoiles qu'Eragon en eut le souffle coupé. Rouges, bleues, blanches, dorées, elles scintillaient telles des poignées de pierres précieuses jetées à travers le firmament.
    Il reconnaissait des constellations familières, mais noyées au milieu de milliers d'astres minuscules, qu'il découvrait pour la première fois. Si les étoiles lui paraissaient plus brillantes, l'espace, entre elles, était plus noir. Jusqu'à cette nuit, il n'avait regardé le ciel qu'à travers un voile, et ne l'avait jamais vu dans toute sa gloire.
    Il demeura longtemps fasciné, frappé d'admiration devant la splendeur mystérieuse de ces lumières étincelantes. Quand il baissa enfin les yeux, il s'aperçut que l'horizon mauve avait quelque chose d'inhabituel. Là où la rencontre entre la mer et le ciel aurait dû former une ligne droite, comme d'ordinaire, elle dessinait une courbe évoquant la bordure d'un cercle gigantesque.
    C'était si étrange qu'Eragon mit quelques secondes à comprendre. Puis ses cheveux se hérissèrent sur sa nuque et il en suffoqua presque d'émotion.
    -La Terre est ronde ! murmura-t-il. Le ciel est courbe et la Terre est ronde !
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 3         Page de la citation

  • Par Netherfield, le 29 avril 2012

    Eragon se passa une main dans les cheveux. Il se sentait vidé :
    " Pourquoi tout est-il si difficile ?"
    " Parce que tout le monde veut manger, mais personne ne veut être mangé."

    Commenter     J’apprécie          0 24         Page de la citation

  • Par ilovevampirediaries, le 07 mai 2012

    Je trouve que le livre est vraiment très bien et je dis félicitation à l'auteur pour avoir réussi à écrire un livre aussi bien.
    Ne pas lire cette partie du message si vous n'avez pas encore lu le livre :
    Malgré tout, je trouve que la mort de Galbatorix est trop brève car un jeune dragonnier comme Eragon n'aurai pas du réussir a le battre car Galbatorix a quand même réussi a tuer tout les autres dragonnier avant Eragon.
    De plus, je trouve que la transformation d'Aria en dragonnier est bien mais quelle n'aurai pas du devenir la reine des elfes. D'après moi, elle auraidu parcourri l'Alagaesia avec Eragon pôur faire régner la paix? Ce qui m'a le plus déssus, c'est la fin lorsque Eragon quitte l'Agaesia pour ne plus jamais y revenir.
    Malgré toutes ces critique. Je trouve que s'était tout de même un livre vraiment super.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 4         Page de la citation

> voir toutes (8)

Videos de Christopher Paolini

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Christopher Paolini

Comment écrire un roman? Les conseils de Christopher Paolini .
Les conseils d'écriture de Christopher Paolini, auteur de la saga "Eragon", dont le tome IV, "L'héritage" vient de paraître aux éditions Bayard.








Sur Amazon
à partir de :
21,53 € (neuf)
18,32 € (occasion)

   

Faire découvrir L'Héritage, Tome 4 : L'Héritage par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (1413)

> voir plus

Quiz