> Bella Arman (Traducteur)

ISBN : 9782221114353
Éditeur : Robert Laffont (2011)


Note moyenne : 3.8/5 (sur 5 notes) Ajouter à mes livres
L’auteure raconte la vie mouvementée de sa grand-mère, Lily Casey Smith. Fille d’immigrés irlandais, celle-ci apprend dès son plus jeune âge à ne jamais renoncer face à l’adversité et à ne jamais regarder en arrière
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Critiques et avis(3)

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    • Livres 3.00/5
    Par Mia, le 27 janvier 2012

    Mia
    Après avoir raconté sa rocambolesque enfance aux côtés de ses originaux de parents dans "Le Château de verre", Jeannette Walls, chroniqueuse mondaine, s'attaque au portrait de sa grand-mère maternelle : Lili Casey Smith.
    Son récit est habillé par quelques photos originales en tête de certains chapitres ce qui permet de mettre des visages sur les personnages, un peu comme si l'on feuilletait un vieil album de famille. Sauf que Jeannette Walls a choisi de raconter l'histoire de sa grand-mère à la première personne et elle s'en explique dans une note en fin d'ouvrage : elle souhaitait restituer pleinement la personnalité hors norme de Lily.
    Et Lily nous apparaît comme une sacrée bonne femme, déterminée et pugnace, elle pilotera des avions et sera à la tête, avec son second mari, d'un ranch de plus de 10'000 têtes de bétail. C'est le développement de tout un pays en toile de fond, l'arrivée de l'électricité et du téléphone dans les foyers, les voitures qui remplacent les chevaux et puis la guerre en Europe que l'on entend par bribes dans les premiers postes de radios.
    J'ai eu du plaisir à lire son récit même si je l'ai trouvé moins puissant que "Le Château de verre". On sent ici que certains souvenirs ou anecdotes familiales sont mises en scène et quelque peu romancées même si l'auteur s'en défend. C'est néanmoins un agréable et facile moment de lecture qui nous évade dans les grands pâturages de l'Arizona, à la poursuite de "Chevaux sauvages, ou presque".
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par stephanieplaisirdelire, le 21 janvier 2012

    stephanieplaisirdelire
    Si je devais donner 3 raisons de lire ce livre, ça serait : Lily Casey, Lily Casey et Lily Casey ! Ce personnage est incroyable : contemporaine, libre, courageuse, intelligente…on est forcément admiratif devant cette femme remarquable qu'était la grand-mère de l'auteure Jeannette Walls. Sa volonté et sa force de caractère font d'elle une véritable héroïne. Elle a des défauts mais son côté positif dépasse tout. Elle est très touchante, vraie et sincère. On s'identifie avec plaisir à cette femme courageuse et aussi très jolie, puisqu'elle nous offre également quelques photos parsemées dans son texte.
    Bien entendu, c'est surtout grâce au style et l'écriture efficace de sa petite fille que ce personnage a ce tel pouvoir d'attraction. Ce texte est très prenant et l'écriture de Jeannette Walls est à l'image de Lily Casey : gai et énergique. le tempérament fougueux du personnage est bien mis en avant grâce à sa plume vive et alerte. Elle utilise la première personne pour raconter l'histoire de sa grand-mère. Elle parle en son nom et le fait très bien, on sent l'admiration dans son récit. L'écriture est simple, directe et le récit est rapide, ce qui met magnifiquement en avant la vie d'aventurière de l'héroïne. le lecteur est tout de suite entrainé dans la vie trépidante de Lily Casey Smith.
    Jeannette Walls a trouvé le ton juste entre biographie et récit romanesque. le récit s'inscrit parfaitement dans une époque. Aussi bien les faits historiques que les décors enrichissent naturellement le portrait, car l'auteure a su trouver la juste dose de détails pour appuyer l'exactitude des faits.
    De plus, à travers le portrait de Lily, on suit l'histoire des Etats Unis du début du XXème siècle, dont elle est témoin de l'évolution, des changements, des progrès et des conflits. Ce récit permet de connaitre également d'avantage le quotidien de l'époque, du monde rural et celui de rancher.
    Pour conclure je dirai que ce roman met de bonne humeur, il touche le lecteur et donne la pêche. L'histoire est trépidante et une fois terminée on n'a qu'une seule envie : se jeter sur le premier roman de Jeannette Walls Château de verre pour connaitre maintenant la vie de sa mère.


    Lien : http://stef93330plaisirdelire.blog4ever.com/blog/lirarticle-522250-3..
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    • Livres 4.00/5
    Par alliask, le 11 avril 2012

    alliask
    Moins attachant que le Chateau de verre mais tout aussi prenant, ce deuxiéme roman se place chronologiquement avant le premier puisqu'il retrace le destin d'exception de Lily casey, la grand-mère de l'auteur, et permet entre autres de comprendre le caractère incroyable de sa mère, personnage central du chateau de verre.
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Citations et extraits

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  • Par Mia, le 27 janvier 2012

    Les jeans, on ne les lavait pas du tout. Ça les faisait trop rétrécir et ça abimait la toile. On les portait donc jusqu'à ce qu'ils fussent luisants de boue, de fumier, de suif, de bave de bestiau, de lard, de graisse d'essieu, d'onguent pour sabots - et puis on les portait encore un peu. Finalement, les jeans arrivaient à un point de saturation où ils ne pouvaient se salir plus, où ils avaient la consistance de la toile cirée et devenaient non seulement imperméables à l'eau mais aux ronces. Vous saviez alors qu'ils étaient "faits". A ce degré de mise en forme, les jeans avaient la classe d'un jambon fumé ou d'un vieux bourbon, et aucun cow-boy n'aurait consenti, même contre paiement, à ce que vous laviez le sien.
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  • Par Mia, le 24 janvier 2012

    Nous étaient également venues aux oreilles ces installations sanitaires dont disposaient les maisons chics de la côte est. Au Texas occidental, personne n'en avait. La plupart des gens d'ailleurs, y compris mes deux parents, considéraient qu'il aurait été infect et dégoûtant d'avoir des toilettes chez soi. "Qui, nom de Dieu, voudrait avoir ses chiottes à l'intérieur?" demandait papa.
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  • Par Neigeline, le 07 mars 2012

    Les effluves malodorants me firent regretter un instant mes toilettes chic achetées par correspondance, leur cuvette de porcelaine, le couvercle en acajou et la chasse d'eau à chaîne. Je songeai en prenant place que l'habitude du luxe devient un besoin... qui disparaît dès qu'il faut s'en passer. Entre avoir besoin d'une chose et la vouloir, il y a une grande différence - que la plupart des gens ont du mal à percevoir.
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  • Par Neigeline, le 07 mars 2012

    Ceux qui se donnent la mort pensent en finir avec la souffrance. En fait, ils se contentent de la transmettre à ceux qu'ils laissent derrière eux.
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  • Par Mia, le 27 janvier 2012

    Ceux qui se donnent la mort pensent en finir avec la souffrance. En fait, ils se contentent de la transmettre à ceux qu'ils laissent derrière eux.
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Videos de Jeannette Walls

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Vidéo de Jeannette Walls

Cette vidéo présente "le Château de verre" et l'on rencontre la mère de Jeannette qui présente quelques unes de ses peintures. (Pour info, l'autre vidéo présente son 2ème livre "Des chevaux sauvages ou presque".)








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