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Note moyenne 3.62 /5 (sur 667 notes)

Nationalité : Suisse
Né(e) à : Lausanne , le 25/10/1767
Mort(e) à : Paris , le 08/12/1830
Biographie :

Benjamin Constant de Rebecque est un homme politique et écrivain franco-suisse.

Après une brillante éducation en Allemagne et en Ecosse, Benjamin Constant mène une vie d'errance avant de s'attacher à Madame de Staël dès 1794. A cette époque, elle anime le Cercle de Coppet, un regroupement libéral, anti-napoléonien et romantique. Benjamin Constant s'éprend de cette femme charismatique. Pour autant, leur relation reste très électrique.

Républicain et engagé en politique depuis 1795, il soutiendra le Coup d'État du 18 fructidor an V, puis celui du 18 Brumaire. Il devient sous le Consulat le leader de l'opposition libérale dès 1800. Après avoir quitté la France pour la Suisse puis l'Allemagne, il se rallie à Napoléon pendant les Cent jours, et il revient en politique sous la Restauration. Élu député en 1818, il le sera encore à sa mort en 1830. Chef de file de l'opposition libérale, connue sous le nom des « Indépendants », il est l'un des orateurs les plus en vues de la Chambre des députés et défend le régime parlementaire. Lors de la Révolution de juillet, il soutient l'installation de Louis-Philippe sur le trône.

Auteur de nombreux essais sur des questions politiques ou religieuses, Benjamin Constant est aussi écrivain et on lui doit des romans psychologiques sur le sentiment amoureux comme "Le Cahier rouge" (1807) où se retrouvent des éléments autobiographiques de son amour pour Madame de Staël, et "Adolphe" (1816).
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Source : Wikipédia
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Déroule pour plus d'infos! Et mets la HD pour une meilleure qualité ;) Hey!! Oui, je sais cette vidéo arrive 3 mois après, mais je n'avais pas eu le temps de la poster ;) J'espère qu'elle vous plaira :) Ma chronique de Songe à la douceur: http://monileauxlivres.blogspot.fr/20... J'ai aussi un blog: http://monileauxlivres.blogspot.fr Où me retrouver? -Twitter: https://twitter.com/JeanneLire -Instagram: http://instagram.com/jeannelire/ -Livraddict: L'îleauxlivres -Mail: monileauxlivres@gmail.com -Snapchat: Jeannelire -Facebook: https://www.facebook.com/profile.php?... -Ou la page: https://www.facebook.com/Lîle-aux-liv... Si cette vidéo t'a plu tu peux mettre un pouce vert (ça fait toujours plaisir...), ou t'abonner (c'est totalement gratuit ). Bonnes lectures! Jeanne Lire
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Citations et extraits (249) Voir plus Ajouter une citation
Benjamin Constant
genou   17 octobre 2016
Benjamin Constant
L'excès des impôts conduit à la subversion de la justice, à la détérioration de la morale, à la destruction de la liberté individuelle.
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Sachenka   09 juin 2015
Adolphe de Benjamin Constant
- Chère amie, lui dis-je, on lutte quelque temps contre sa destinée, mais on finit toujours par céder. Les lois de la société sont plus fortes que les volontés des hommes ; les sentiments les plus impérieux se brisent contre la fatalité des circonstances. En vain l'on s'obstine à ne consulter que son cœur ; on est condamné tôt ou tard à écouter la raison.
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Gwen21   14 janvier 2016
Adolphe de Benjamin Constant
Je comparais ma vie indépendante et tranquille à la vie de précipitation, de trouble et de tourment à laquelle sa passion me condamnait. Je me trouvais si bien d’être libre, d’aller, de venir, de sortir, de rentrer, sans que personne s’en occupât !
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cicou45   07 juin 2015
Adolphe de Benjamin Constant
"On est si juste lorsqu'on est désintéressé ! Qui que vous soyez, ne remettez jamais à un autre les intérêts de votre coeur ; le coeur seul peut plaider sa cause : il sonde seul ses blessures ; tout intermédiaire devient un juge [...]."
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Benjamin Constant
saphira44   19 janvier 2013
Benjamin Constant
Nous sommes des créatures tellement mobiles que les sentiments que nous feignons,nous finissons par les éprouver.



Adolphe
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Missbouquin   03 mars 2012
Adolphe de Benjamin Constant
“La grande question dans la vie, c’est la douleur que l’on cause, et la métaphysique la plus ingénieuse ne justifie pas l’homme qui a déchiré le cœur qui l’aimait. Je hais d’ailleurs cette fatuité d’un esprit qui croit excuser ce qu’il explique.”
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Gwen21   31 décembre 2015
Adolphe de Benjamin Constant
J’avais, dans la maison de mon père, adopté sur les femmes un système assez immoral. Mon père, bien qu’il observât strictement les convenances extérieures, se permettait assez fréquemment des propos légers sur les liaisons d’amour : il les regardait comme des amusements, sinon permis, du moins excusables, et considérait le mariage seul sous un rapport sérieux. Il avait pour principe, qu’un jeune homme doit éviter avec soin de faire ce qu’on nomme une folie, c’est-à-dire de contracter un engagement durable avec une personne qui ne fût pas parfaitement son égale pour la fortune, la naissance et les avantages extérieurs ; mais du reste, toutes les femmes, aussi longtemps qu’il ne s’agissait pas de les épouser lui paraissaient pouvoir, sans inconvénient, être prises, puis être quittées ; et je l’avais vu sourire avec une sorte d’approbation à cette parodie d’un mot connu : "Cela leur fait si peu de mal, et à nous tant de plaisir !"
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Luniver   22 mai 2020
Adolphe de Benjamin Constant
Adolphe, pourquoi vous acharnez-vous sur moi ? Quel est mon crime ? De vous aimer, de ne pouvoir exister sans vous. Par quelle pitié bizarre n'osez-vous rompre un lien qui vous pèse, et déchirez-vous l'être malheureux près de qui votre pitié vous retient ? Pourquoi me refusez-vous le triste plaisir de vous croire au moins généreux ? Pourquoi vous montrez-vous furieux et faible ? L'idée de ma douleur vous poursuit, et le spectacle de cette douleur ne peut vous arrêter! Qu'exigez-vous ? Que je vous quitte ? Ne voyez-vous pas que je n'en ai pas la force ? Ah ! C'est à vous, qui n'aimez pas, c'est à vous à la trouver, cette force, dans ce cœur lassé de moi, que tant d'amour ne saurait désarmer. Vous ne me la donnerez pas, vous me ferez languir dans les larmes, vous me ferez mourir à vos pieds.



Dites un mot. Est-il un pays où je ne vous suive ? Est-il une retraite où je ne me cache pour vivre auprès de vous, sans être un fardeau dans votre vie ? Mais non, vous le voulez pas. Tous les projets que je propose, timide et tremblante, car vous m'avez glacée d'effroi, vous les repoussez avec impatience. Ce que j'obtiens de mieux, c'est votre silence. Tant de dureté ne convient pas à votre caractère. Vous êtes bon ; vos paroles sont nobles et dévouées : mais quelles actions effaceraient vos paroles ? Ces paroles acérées retentissent autour de moi : je les entends la nuit ; elles me suivent, elles me dévorent, elles flétrissent tout ce que vous faites. Faut-il donc que je meure, Adolphe ? Eh bien, vous serez content ; elle mourra, cette importune Ellénore que vous ne pouvez supporter autour de vous, que vous regardez comme un obstacle, pour qui vous ne trouvez pas sur la terre une place qui ne vous fatigue ; elle mourra : vous marcherez seul au milieu de cette foule à laquelle vous êtes impatient de vous mêler ! Vous les connaîtrez, ces hommes que vous remerciez aujourd'hui d'être indifférents ; et peut-être un jour, froissé par ces cœurs arides, vous regretterez ce cœur dont vous disposiez, qui vivait de votre affection, qui eût bravé mille périls pour votre défense, et que vous ne daignez plus récompenser d'un regard.
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denis76   06 août 2018
De la liberté des anciens comparée à celle des modernes de Benjamin Constant
La guerre et le commerce ne sont que deux moyens différents d'atteindre le même but : celui de posséder ce que l'on désire.
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Gwen21   15 janvier 2016
Adolphe de Benjamin Constant
Nous vivions, pour ainsi dire, d’une espèce de mémoire du cœur, assez puissante pour que l’idée de nous séparer nous fût douloureuse, trop faible pour que nous trouvassions du bonheur à être unis. Je me livrais à ces émotions, pour me reposer de ma contrainte habituelle. J’aurais voulu donner à Ellénore des témoignages de tendresse qui la contentassent ; je reprenais quelquefois avec elle le langage de l’amour ; mais ces émotions et ce langage ressemblaient à ces feuilles pâles et décolorées qui, par un reste de végétation funèbre, croissent languissamment sur les branches d’un arbre déraciné.
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