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Note moyenne 3.73 /5 (sur 300 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : New-York
Biographie :

Brenda Joyce est un écrivain américain de romans d'amour. Elle est l'auteur d'une série de best-sellers classés sur la liste du New York Times.

Brenda Joyce a reçu de nombreuses récompenses et son premier roman, Innocent fire, a remporté la Best Western Romance award. Elle a aussi reçu le très convoité prix de la meilleure romance historique pour Splendor (La belle impertinente) et deux prix pour l'ensemble de sa carrière de Romantic Times. Il y a plus de 14 millions de ses romans en circulation aux USA et elle est traduite dans plus de douze pays.

Née à New York, elle vit maintenant en Arizona avec son fils, ses chiens et ses chevaux. Brenda partage son temps entre ses deux passions : écrire des histoires d'amour et faire de la compétition aux niveaux régional et national avec ses chevaux.
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Source : www.lesromantiques.com/
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Citations et extraits (120) Voir plus Ajouter une citation
missmolko1   03 août 2018
Une enquête de Francesca Cahill, Tome 3 : Un cadavre sous la neige / Vengeance sous la neige de Brenda Joyce
Il revint vers elle et lui tendit le verre.

— Buvez ça... Pourquoi m'observiez-vous ainsi ?

Elle se sentit rougir.

— Je vous ai toujours trouvé très intrigant.

Il eut l'air surpris, puis son regard s'adoucit.

— On m'a affublé de nombreux qualificatifs, mais « intrigant », jamais.

— Je ne voulais pas être désagréable.

— Je sais, Francesca. Je vous connais mieux que vous ne l'imaginez. Buvez.

— C'est du whisky, objecta-t-elle.

— Vous êtes le genre de femme qui devrait apprécier un bon verre de scotch, déclara-t-il en s'asseyant près d'elle. Faites-moi confiance.

L'idée la tentait grandement, d'autant que les femmes ne buvaient que du vin, du Champagne, du punch ou du sherry. Sa mère s'évanouirait, si elle la surprenait en train de siroter un alcool fort.

Elle en but une gorgée, faillit s'étrangler. Hart eut un petit rire. Il glissa la main dans son dos, comme lorsqu'on tapote un enfant qui a avalé de travers, mais s'immobilisa tandis que le whisky se frayait un chemin brûlant dans sa gorge. Elle trouva délicieux le goût qui s'attardait sur sa langue, et troublante la main de Hart dans son dos.

Elle prit une autre gorgée.

— Vous allez faire de moi une alcoolique, remarqua-telle d'un ton qu'elle voulait léger.
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missmolko1   15 juillet 2015
Une enquête de Francesca Cahill, Tome 2 : Un suspect embarrassant / Un coupable gênant de Brenda Joyce
Francesca se targuait d’être intelligente et se passionnait pour la réforme. Elle n'avait pas de temps a consacrer aux mondanités ni a la recherche d'un mari, et elle comprenait mal les jeunes femmes qui ne s’intéressait qu'a cela. Elle était membre actif de cinq associations, et elle-même en avait fondé une : le Comité des femmes pour l'éradication des taudis. Elle nourrissait l'ambition d’écrire des articles et des essais sur les bas-fonds de la ville afin d’éclairer les gens des quartiers huppés, jusqu’à ce qu'elle découvre, deux semaines plus tôt, sa véritable vocation.

Résoudre des crimes.
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Cormorobin   11 avril 2016
Une enquête de Francesca Cahill, Tome 9 : Au pied du mur de Brenda Joyce
Les femmes n'étaient pas censées se servir de leur cerveau, aspirer à une vie professionnelle et émettre publiquement leurs opinions.
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LaChroniquedesPassions   11 janvier 2015
Une enquête de Francesca Cahill, Tome 1 : Un odieux chantage / La note mystérieuse de Brenda Joyce
— Je... j'espère que je ne vous dérange pas.

Elle avait tout oublié du discours qu'elle avait si soigneusement préparé, et sa nervosité allait croissant. Elle jeta un regard à sa gauche, et aperçut un petit salon avec un piano et des meubles victoriens, puis à sa droite, là où s'ouvrait une salle à manger intime. Il devait y avoir deux ou trois chambres à l'étage, supposa-t-elle.

— Comment pourriez-vous me déranger ?

Il souriait à peine et son accent texan était un peu plus prononcé que de coutume. D'une douceur de miel. Presque hypnotisant.

— Il n'est guère courant de se présenter chez un gentleman à cette heure matinale, débita-t-elle d'une traite.

— Il n'y a rien de courant chez vous, Francesca.

Il la fixait sans ciller, et son léger sourire n'avait pas disparu.

— Vous m'apportez un nouvel indice ? hasarda-t-il.

Elle se répéta sa phrase précédente, essayant d'en décrypter le sens. Devait-elle y voir un compliment?

— Malheureusement non, répondit-elle avec un temps de retard.

— Je suis déçu.

Elle battit des paupières. Quelque chose n'allait pas...

Il se décida enfin à s'approcher d'elle.

Elle ne parvenait pas à quitter son visage des yeux. Elle était à présent si tendue qu'elle respirait avec difficulté. Il sourit davantage, révélant des fossettes, puis soudain il fut près d'elle et tendit les mains.

Elle sentit ses genoux se dérober sous elle, mais il la retint par les épaules, et, l'espace d'un instant, elle se retrouva dans ses bras. Toutes sortes de pensées folles se bousculaient dans sa tête.

— Francesca...

Elle leva les yeux vers lui.

— Oui ? fit-elle d'une voix étranglée.

— J'essaie de prendre votre manteau.

Elle comprit tout à coup qu'il voulait simplement la débarrasser de son vêtement pour le remettre à Peter dont elle avait complètement oublié la présence. Elle sursauta et, rougissante, se hâta de se dévêtir. Alors qu'elle ôtait son chapeau, deux longues épingles à cheveux s'échappèrent de son chignon, et tombèrent sur le sol. Comme tous deux se penchaient pour les ramasser, leurs mains se rencontrèrent.

Elle se redressa d'un bond.

Il récupéra les épingles et les tendit à Peter, qui s'éclipsa aussitôt.

Francesca se sentait aussi mûre qu'une gamine de douze ans...





http://lachroniquedespassions.blogspot.fr/
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Cormorobin   15 janvier 2016
Une enquête de Francesca Cahill, Tome 4 : Une terrible menace de Brenda Joyce
Francesca frissonnait toujours. Elle fut heureuse de voir Bragg lui frictionner gentiment l'épaule.
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Cormorobin   24 janvier 2016
Une enquête de Francesca Cahill, Tome 5 : Caresse mortelle de Brenda Joyce
Que voulez-vous, dit-il amusé, je ne peux pas vous voir sans éprouver une certaine... excitation. Cela ne devrait pas vous étonner.
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rkhettaoui   09 août 2015
La Belle impertinente de Brenda Joyce
Il est étrange que les règles de la bonne éducation échappent parfois à ceux qui en font le plus grand cas. Une fois de plus, certain dignitaire étranger a jugé bon d'avoir recours à notre monde comme scène publique, au mépris de toute moralité !
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Cormorobin   27 février 2016
Une enquête de Francesca Cahill, Tome 8 : Un suspect si proche de Brenda Joyce
Je crains que tu ne sois obligé de passer la nuit au poste. Menottez le.
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Marcellina   01 septembre 2020
La rose et le loup de Brenda Joyce
L’Écosse n'avait jamais été en paix. Chaque seigneur, grand ou petit, avait des rivaux ; chaque clan avait des amis et des ennemis. Des pères perdaient leurs fils, et les femmes leurs maris. La politique changeait en un battement de cils. Les veuves épousaient alors les rivaux.
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missmolko1   07 août 2018
Une enquête de Francesca Cahill, Tome 3 : Un cadavre sous la neige / Vengeance sous la neige de Brenda Joyce
— Voulez-vous vous joindre à nous ? proposa Bragg.

Francesca espéra qu'ils accepteraient. C'est alors qu'elle vit Calder Hart pénétrer dans l'établissement.

Oh, non ! Ils n'avaient vraiment pas besoin de cela !

Il était accompagné d'une ravissante jeune femme brune, et d'un autre couple. Dans son smoking parfaitement coupé, Hart était sans doute l'homme le plus remarquable de la pièce. Francesca se demanda qui était sa compagne, et si elle le verrait un jour deux fois de suite avec la même femme...

— Nous devons retrouver des amis, répondit Montrose.

Francesca sut précisément à quel moment Calder les avait aperçus. Il lui adressa un sourire, s'excusa auprès de ses compagnons, et se dirigea vers eux d'une démarche à la fois ferme et nonchalante.

— Hart est là, annonça Francesca.

S'il causait des ennuis, elle le tuerait. Montrose s'était retourné, et Francesca lui trouva l'air tendu, et mécontent. Ou était-ce le fruit de son imagination? Elle glissa un coup d'oeil à Constance qui semblait plus qu'anxieuse... terrifiée. Elle faillit lui dire : « À quoi t'attendais-tu ? »

— C'est Calder Hart? chuchota Sarah, tout excitée.

— Oui, répondit Francesca qui savait qu'elle mourait d'envie d'admirer sa collection d'oeuvres d'art.

— Je vous en prie, présentez-le-moi! Mais sans dire que je suis peintre.

— Promis.

Hart s'arrêta devant leur table.

— Rick.

— Calder, fit Bragg sur le même ton, qui n'était pas particulièrement aimable.

Hart se tourna d'abord vers Francesca. Son regard se fit plus chaleureux tandis qu'il s'attardait sur sa robe.

— Eh bien, eh bien, murmura-t-il en s'inclinant sur sa main, vous ne cesserez jamais de me surprendre, Francesca.

Elle lui lança un regard suppliant qui voulait dire : « Je vous en prie ! Ne laissez pas Montrose penser que vous courtisez sa femme ! » Elle était trop affolée pour se soucier de l'admiration de Hart à son égard. Il se tourna vers Constance et Neil en souriant.

— Lady Montrose. Vous êtes plus belle chaque fois que je pose les yeux sur vous.

— Monsieur Hart, dit Constance dans un souffle.

Francesca regarda Neil. Il était rouge de colère. Il savait !

Hart lui adressa un signe de tête.

— Montrose. Comment allez-vous ?

Un muscle jouait sur la mâchoire de Neil, et son sourire était crispé.

— Mon épouse est la plus jolie femme de l'assistance, n'est-ce pas ?

Il semblait prêt à se battre.

— Vous me mettez dans l'embarras, répondit Hart sans le quitter des yeux. Il y a tant de femmes ravissantes ici ce soir que je ne voudrais pas insulter quiconque.

Ils avaient l'air de deux taureaux dans le même enclos. Neil se posta devant Constance.

— Vous insulteriez mon épouse ? demanda-t-il, l'air mauvais.

Constance était blanche comme un linge, à présent.

— Neil, chuchota-t-elle.

Francesca comprit que ce dernier cherchait la bagarre.

— Neil... risqua-t-elle à son tour.

Mais déjà Bragg s'interposait entre les deux hommes. Passant devant elle, il prit le bras de son demi-frère.

— Tu connais Evan Cahill, et sa fiancée, Sarah Channing.

Sur un dernier coup d'oeil moqueur, Hart abandonna Neil.

— Je n'ai pas eu l'honneur d'être présenté à Mlle Channing, dit-il en la saluant de la tête. Sarah rougit.

— J'ai beaucoup entendu parler de vous, monsieur Hart, et j'admire infiniment ce que vous faites pour les arts.

Il eut un sourire sincère.

— Vous êtes collectionneur, vous aussi ?

Elle hésita.

— J'aimerais le devenir.

— Je vous souhaite de réussir.

— Voici ma cousine, la comtesse Benevente, enchaîna timidement Sarah.

Bartolla était la personne la plus flamboyante de la pièce, et Francesca s'étonna que Hart ne se soit pas dirigé droit sur elle. Mais peut-être était-ce à cause de l'intérêt qu'il portait à Constance.

Hart regarda Bartolla pour la première fois depuis qu'il était arrivé à leur table. Elle était restée assise, contrairement aux autres, et il se contenta de lui adresser un salut de la tête. Son attitude indifférente était pour le moins inhabituelle, mais peut-être était-il conscient de la présence de Montrose derrière lui et craignait-il un coup de couteau dans le dos. Puis il lâcha avec un sourire ironique :

— Je crois que nous nous sommes déjà rencontrés.

— À Londres, je pense, acquiesça-t-elle froidement.

Elle n'avait plus rien d'une séductrice.

— Non, à Lisbonne. Je n'oublie jamais une nuit de pleine lune sur la mer.

— Oh, vraiment? Vous avez meilleure mémoire que moi.

— À moins que je ne confonde avec un autre souper?

Bartolla sourit, et si les sourires avaient pu tuer, il serait mort.

— Sans doute. Vous pensez certainement à une autre femme. Ravie de faire votre connaissance, monsieur... Hyde?

Francesca poussa un lourd soupir. Tous les regards convergèrent vers elle, mais elle s'en moquait. De toute évidence, Hart et Bartolla avaient été intimes. Elle aurait dû s'en douter ! Hart riait, et il ne prit pas la peine de rectifier l'erreur de Bartolla.

— C'était un plaisir, dit-il. Je dois à présent rejoindre mes amis, ajouta-t-il à l'intention de Francesca.

Elle en fut infiniment soulagée. Grâce à Dieu, il ne causerait pas d'ennuis ce soir.

— Bonsoir, lança-t-elle vivement, se retenant presque pour ne pas le pousser vers la sortie.

Il se tourna brusquement vers Bragg.

— À propos, tu connais la nouvelle ?

— Quelle nouvelle ? demanda Bragg sèchement. Lui aussi souhaitait que son frère s'en aille.

— Leigh Anne est à Boston.
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