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Note moyenne 3.67 /5 (sur 747 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Minnesota , 1964
Biographie :

Eloisa James, de son vrai nom Mary Bly Vettori, est une romancière.

Elle est diplômé de Harvard et est titulaire d'un master en philosophie de l'Université d'Oxford, et d'un doctorat de l'Université de Yale.

Elle enseigne le théâtre anglais (Shakespeare) au département d'anglais de l'Université de Fordham à New York.

son site: http://www.eloisajames.com/
Twitter: https://twitter.com/eloisajames



Source : amazon
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Bibliographie de Eloisa James   (39)Voir plus

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Eloisa James and Maya Rodale on American Ladies in London


Citations et extraits (359) Voir plus Ajouter une citation
sld09   20 juin 2021
Les Wilde, tome 5 : Le dernier amour du duc de Eloisa James
Vous, vous fuyez un odieux personnage, déclara la princesse. Avez-vous envie de le jeter dans l’huile bouillante, ou est-ce encore pire que cela ?
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missmolko1   25 juin 2015
Il était une fois, tome 5 : La jeune fille à la tour de Eloisa James
Mon Dieu, je vais épouser un Ecossais impulsif, taillé comme un baobab et, pour couronner le tout, dépourvu d’humour. […] Quelle catastrophe ! Je vais me marier avec le portrait craché de mon satané père.
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sld09   09 juin 2021
Les Wilde, tome 5 : Le dernier amour du duc de Eloisa James
ce ne fut qu’après avoir perdu sa virginité dans les bras de son fiancé, Rodney Durfey, futur sir Rodney Durfey, baronnet de son état, que l’héroïne, Philippa Damson, eut la révélation nette et précise de ce qu’elle attendait de la vie : ne plus jamais voir de près ou de loin la tête du dénommé Rodney.
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Cielvariable   10 juin 2021
Les duchesses, tome 9 : Ma duchesse américaine de Eloisa James
— Je suis à Londres depuis peu, mais je me suis tout de même aperçue que beaucoup de gentlemen en sont au contraire enchantés.



Sur quoi, elle le gratifia d’un grand sourire, avant de se rappeler qu’une femme du monde n’était pas censée montrer ses dents.



— Je présume que vous faites allusion à ceux qui cherchent à épouser une jeune fille riche. Vous n’avez donc pas de coureurs de dot en Amérique ?



Sous-entendu : il n’en était pas un. Merry en avait assez de ces hommes qui insinuaient plus ou moins subtilement que sa fortune compensait avantageusement sa nationalité.



— Bien sûr que si. Mais chez nous, ils ont au moins l’intelligence de ne pas se montrer condescendants. À Londres, ils se comportent comme s’ils vous faisaient une faveur alors que, convenez-en, c’est plutôt le contraire.



— Vous marquez un point, concéda-t-il.



— Mais je suis injuste, poursuivit-elle. Les gentlemen anglais ont des titres à vendre, tandis que mes cousins – des Cabot, qui ont donc du pouvoir – ne portent pas cette particule nobiliaire qui oblige le commun des mortels à ramper devant eux.



— J’en déduis que vous n’êtes pas du genre à faire la courbette.



— Effectivement. Je préfère juger un homme sur son caractère et ce qu’il a accompli. Navrée d’être aussi directe, monsieur, vous portez peut-être un titre de noblesse…



Il esquissa un sourire, d’où elle conclut que ce n’était pas le cas.



— Avez-vous rencontré beaucoup d’aristocrates… des ducs, par exemple ? s’enquit-il.



— J’ai fait la connaissance du duc de Villiers et, pas plus tard qu’hier soir, du prince de Galles. Pour être franche, ajouta-t-elle en baissant la voix, chacun de ces messieurs semble se prendre pour le sel de la terre. Mais je reconnais que la tenue vestimentaire du duc est digne d’un empereur et mérite à elle seule une profonde révérence.



Il éclata de rire, ce dont il parut le premier surpris.



— Maintenant, je dois vraiment retourner dans la salle de bal.



Cédric n’avait pas d’inquiétudes sur sa fidélité, elle en était certaine, mais ce n’était pas une raison pour prolonger ce tête-à-tête et provoquer un petit scandale.



Il ne bougea pas.



— Dites-moi une chose… êtes-vous représentative des femmes américaines ?



Merry hésita.



— Eh bien… oui, à certains égards.



— En quoi les Américaines diffèrent-elles de leurs congénères anglaises ?



— Nous parlons normalement, au lieu de gazouiller, répondit-elle avec malice. Nous ne nous évanouissons jamais, nous sommes de constitution robuste. Les Anglaises sont si fragiles, n’est-ce pas. Et nous buvons notre lait avec un nuage de thé.



— Vous trouvez que les dames qui se bousculent dans la salle de bal de lady Portmeadow se caractérisent par leur fragilité ?



Merry fit la moue, songeant à ces créatures aux yeux de rapace qui faisaient la pluie et le beau temps dans la bonne société londonienne.



— Il serait plus exact de dire que les Anglaises aspirent à la fragilité, ce qui n’est pas le cas des Américaines. Personnellement, j’estime qu’une femme doit rester elle-même. Je ne suis pas du genre à avoir des vapeurs, et je n’ai pas l’intention de changer.



— Pour ma part, je n’ai encore jamais vu une dame s’évanouir devant moi.
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missmolko1   27 avril 2015
Les duchesses, tome 1 : La débutante de Eloisa James
Prologue

Novembre 1781, domaine du marquis de Wharton et Malmesbury

Savoir précisément pourquoi personne ne veut vous épouser n'est qu'une maigre consolation face à la triste réalité. Dans le cas de Lady Roberta St. Giles, cette cruelle vérité était illustrée de manière bien trop criante - aussi criante que l'absence de prétendants.

Le dessin humoristique du Rambler's Magazine la caricaturait avec une bosse dans le dos et un seul sourcil en accent circonflexe sur un front protubérant. A genoux à ses côtés, son père implorait les passants de l'aider à trouver un époux respectable a sa fille.

Cette partie au moins était véridique. Son père était en effet tombé à genoux en pleine rue à Bathroo, exactement comme le dessin de la gazette le montrait. De l'avis de Roberta, il y avait aussi du vrai dans la légende du Rambler - "le Marquis fou"
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Milka2b   30 novembre 2013
Il était une fois, tome 1 : Au douzième coup de minuit de Eloisa James
Gabriel songea à sa tante, une rude matrone aux cheveux blancs, aussi souple de corps et de tempérament qu’un bloc de fonte.
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Milka2b   12 décembre 2014
Il était une fois, Tome 2 : La belle et la bête de Eloisa James
— Ensuite, quand elle a fini par s'enfuir en France -en m'emmenant avec elle, Dieu merci -, il a demandé le divorce, poursuivit Piers. Il a proclamé urbi et orbi qu'elle le trompait et s'était sauvée avec le jardinier. Ce qui, au passage, n’était pas la vérité. Notre jardinier avait au moins quatre-vingts ans, et il n'aurait pas survécu à une telle excitation.
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paraty62   16 juin 2013
Il était une fois, tome 1 : Au douzième coup de minuit de Eloisa James
Avez-vous déjà entendu parler de Didon et Énée ?

Kate secoua la tête.

— Je ne sais même pas si c’est de l’histoire ou de la littérature. De vous à moi, j’ai été scandaleusement mal éduquée. Je parle un peu le français et j’ai lu presque tout Shakespeare, mais à part cela, je suis une parfaite ignorante.

— Une ignorante incollable sur l’élevage des animaux de ferme, à ce qu’il semble.

— Ma foi, cela peut avoir son utilité. Eh bien, qui est cette Didon ? Elle n’a pas un prénom très élégant.

— C’était la reine de Carthage. Elle s’était éprise d’Énée, mais les dieux avaient décidé que celui-ci devait poursuivre son voyage pour aller fonder Rome. Ce qu’il fit. Folle de chagrin, elle se jeta sur un bûcher funéraire.

— Elle s’est immolée par amour ?

Le prince Gabriel hocha la tête.

— Alors c’est de la littérature, décréta Kate. Aucune femme sensée ne ferait une chose pareille.
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mogador83   16 janvier 2015
Les soeurs Essex, tome 1 : Le destin des quatre soeurs de Eloisa James
-Je suppose qu'une demoiselle aussi désespérément convenable que vous n'a pas lu le poème de Catulle que je préfère. Tu me demandes combien de tes baisers il faudrait pour me satisfaire. (...)

- Tu me demandes, Lesbia, combien de tes baisers il faudrait pour me satisfaire, reprit-elle surprise par une note rauque que sa voix n'avait jamais eue. Il en faudrait autant que de grains de sable dans le désert de Lybie...
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Fifrildi   26 février 2017
Les soeurs Essex, tome 1 : Le destin des quatre soeurs de Eloisa James
- Je l'ai regardé de près, expliqua malicieusement Bella sur le pas de la porte. Devant et derrière... Ça ira!

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