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Note moyenne 2.33 /5 (sur 32 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Bressuire , le 13-07-1948
Biographie :

Catherine Breillat est une romancière, une réalisatrice et une scénariste française, née le 13 juillet 1948 à Bressuire, dans les Deux-Sèvres.
Elle est la sœur de l'actrice Marie-Hélène Breillat, avec qui elle « monte » à Paris à l'âge de 16 ans, pour publier son premier roman L'homme facile. Celui-ci est interdit aux mineurs de moins de 18 ans mais est un phénomène littéraire. Catherine Breillat a eu une carrière d'actrice relativement anecdotique, souvent aux côtés de sa sœur, comme par exemple dans Le Dernier Tango à Paris. En pleine vague du « X », un producteur lui propose de réaliser un film érotique à partir de son livre Une vraie jeune fille. Le film ne sortira pas tout de suite du fait de la faillite de son producteur. Bien qu'il contienne des scènes pornographiques, ce film est avant tout destiné à provoquer une réflexion sur le sujet de la découverte de la sexualité et du sentiment de dégoût de soi. Après un second film, Tapage nocturne, Catherine Breillat met sa carrière de réalisatrice entre parenthèses et se consacre à scénariser pour d'autres, notamment pour Federico Fellini (Et vogue le navire...) et Maurice Pialat (Police). Elle retourne à la réalisation avec 36 fillette (adapté d'un de ses romans) et Sale comme un ange (scénario refusé par Maurice Pialat). Appréciée par la critique mais inconnue du public, elle rencontre enfin le succès avec Parfait amour ! (1996), suivi de Romance (1999). Les deux films déchaînent les passions et lui apportent une reconnaissance qui dépasse le cadre de ses pairs.
Catherine Breillat enseigne ou a enseigné, notamment, à la Fémis et à l'Université Columbia.
Le 5 avril 2005, elle a une hémorragie cérébrale qui paralyse son côté gauche. Après cinq mois d'hospitalisation et une lente rééducation, elle parvient à reprendre le travail et réalise Une vieille maîtresse, d'après Barbey d'Aurevilly et avec Asia Argento, Lio, Amira Casar, Michael Lonsdale, Anne Parillaud et Claude Sarraute. L'un des trois films français qui font partie de la sélection officielle du Festival de Cannes 2007.
Catherine Breillat a également mis en images trois titres de la jeune artiste Élodie Frégé : Je te dis non, issu du premier opus de la chanteuse, et plus récemment, deux chansons de l'album Jeu des 7 erreurs, à savoir Si je reste (un peu) et La fidélité.
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Videos et interviews (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de
Catherine Breillat, prix France Culture Cinéma 2001 .
Retour en vidéo avec l'INA sur les réalisatrices et réalisateurs lauréats du prix "France Culture cinéma" depuis 2000. En attendant le prix 2015 remis à Cannes, lors du festival, le 16 mai.
Podcasts (1)

Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
Sachenka   15 octobre 2018
Abus de faiblesse de Catherine Breillat
L'arrogance est ruineuse, presque plus personne n'en a les moyens.
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Sachenka   18 octobre 2018
Abus de faiblesse de Catherine Breillat
- Dis, je t'avais demandé de réfléchir à une question : C'est quoi la vie pour toi?

- Un imaginaire, en fait. Un big bang entre l'infini d'un passé où l'on n'existait pas encore et l'éternité à venir, que nous ne vivrons pas. La vie, c'est la charnière du temps.

- Pfff... Tu peux me l'écrire, ça?
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aaahhh   03 août 2012
Le livre du plaisir de Catherine Breillat
L'amour physique c'est la poursuite impossible du passage à travers le corps pour rejoindre l'épure de l'âme.
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MuJo   24 octobre 2012
Le livre du plaisir de Catherine Breillat
Le plaisir aura au moins servi à faire comprendre qu'il faut chercher ailleurs qu'en lui le Bonheur absolu.

(Roger Vailland, 'Écrits intimes', Éditions Gallimard)
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collectifpolar   19 février 2020
Police de Catherine Breillat
Si on a la chance que la fille sorte la première, on l’arrête et on lui pique ses clefs. Quand on entre chez quelqu’un avec les clefs, y a peu de chance qu’il se méfie. Pas glauque comme combine !



Quand je vous disais que je suis pas un fou de la gâchette, même si Denizot risque d’être déçu. D’accord, un jour, s’il fallait abattre un homme, je l’abattrais, mais j’aime pas ça. Après faut donner des explications, y a de la paperasse. C’est l’horreur. Si on a le droit de tirer, dans la police, ensuite on est tout de même tenus de rendre des comptes.

Je sais, y en a qui prétendent qu’on doit « justifier » de chaque balle tirée. ...
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Chimere   30 janvier 2016
Une vraie jeune fille de Catherine Breillat
p. 91: "Eaubonne est un petit village plat niché dans la poussière sablonneuse des landes. Les ruelles étroites s'effilochent bien vite car il n'y a rien, tout au plus quatre ou huit masures par rue, en pierres qui s'effritent et aux ouvertures étroites.

Des vieilles femmes assises sur les pas des portes où le modernisme a accroché des rubans de plastique multicolores en lieu des éternels et lourds rideaux de buis contre l'intrusion des mouches, scrutent la journée et parfois pour entrecouper l'après-midi elles relèvent leurs lèvres givrées de croûtes sèches et envoient un long jet de salive entre leurs chicots. Les hommes au milieu du village jouent aux boules..."
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collectifpolar   19 février 2020
Police de Catherine Breillat
— Vieux, ça va, on est des poulets, vous êtes des voyous,... très bien... et alors, j’te connais pas, je suis pas en train de te chercher des crosses... Ça me dérange pas, moi, que tu sois voyou, O.K. ? que je réponds d’un ton apaisant.

L’autre sait pas quoi dire. Putain de flics. Si c’est même plus des ennemis héréditaires.

— N’empêche que ça pue le flic, répète-t-il.

— Laissez tomber... On se casse !

Je retiens mes hommes de justesse, forcément ils deviennent un peu nerveux quand on chatouille leur susceptibilité. Et les « Panzers » ce sont des braves types, mais plutôt primates. Heureusement qu’ils discutent jamais ce que je leur dis. De toute façon, on avait l’intention d’aller bouffer dans le restau en face. Suffit de traverser la rue.

— On va quand même pas se battre avec des types qu’ont un verre dans le nez ! dis-je.
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collectifpolar   19 février 2020
Police de Catherine Breillat
Pas moyen de se relaxer un moment. Pourtant on était peinards. A discuter d’une interpellation pour le lendemain. Un grossiste présumé.

— Tu parles qu’il est présumé, fait un de ceux que j’appelle mes « Panzers », car la légalité c’est pas leur fort.

— De toute façon, ces gens-là sont tous coupables, voilà pourquoi on s’y retrouve pas. Tous pareils, ils changent de nom, de domicile... Les frères, les neveux, les cousins, c’est une smala pas possible, dit l’autre.

Justement comme Simon Slimane a deux frères, plutôt plus pourris que lui, je me gêne pas pour dire au flic de Marseille que je comprends pas pourquoi il s’y intéresse pas.

— C’est parce que « le Chat » a été balancé ! répond-il. Autant dire un minable.
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collectifpolar   19 février 2020
Police de Catherine Breillat
Dans chaque sac, le flingue de service. C’est une habitude qu’on a prise. On trouve ça plus discret que de le porter à la ceinture.

Faut croire qu’on se fait des illusions sur la discrétion : un voyou, un des petits malfrats, fait mine de se boucher le nez.

— Ça pue le poulet, qu’il dit.

Ses copains se marrent. Ils attendent que ça réagisse. Ils savent pas que c’est pas mon genre. J’aime pas les rixes de bars, mais j’aime pas non plus qu’on me chie dans les bottes.

Les voyous remettent ça.

— Ça sent le poulet, vous sentez pas comme ça pue !

— Je dirais même que ça cocotte, fait l’autre.

On voit bien qu’ils se croient malins et qu’ils vont pas lâcher comme ça.
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aaahhh   31 juillet 2012
Le livre du plaisir de Catherine Breillat
Écrire sur le plaisir, c'est décharger dans le corps du lecteur. C'est l'orgie suprême.
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