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Note moyenne 3.27 /5 (sur 388 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Bourg-Saint-Maurice , le 25 octobre 1951
Biographie :

Françoise Rey est une auteure française de littérature érotique.

Après une enfance et une adolescence grenobloises, elle suit des études de Lettres, puis enseigne deux ans en Vendée, avant de s'établir, en 1976, dans la région beaujolaise.

Mariée, mère de trois enfants, elle a été professeur dans un collège de campagne.

C'est à la suite de difficultés personnelles, en 1987, qu'elle a écrit La Femme de papier, premier roman à l'érotisme violent et souvent qualifié de "sulfureux". Depuis, par choix, elle s'en tient à ce domaine particulier de la création littéraire.

Cependant, bien que l'écriture lui plaise énormément - et elle est souvent considérée comme la "grande dame de l'érotisme" -, elle ne lui accorde qu'une frange relativement modeste de son existence, son véritable métier, qu'elle exerce avec passion, restant l'enseignement du français.

Elle vit actuellement (2007) dans le Rhône (commune du Bois-d'Oingt) et a hérité d'une maison dans la commune de Vaujany, où elle se rend parfois.

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Video et interviews (1) Voir plusAjouter une vidéo

[Françoise Rey]
Entretien avec Françoise REY à propos de son livre "En toutes lettres" (aux éditions Ramsay).Elle parle de l'histoire de son livre, de sa manière d'écrire, du langage et des romans érotiques.

Citations et extraits (108) Voir plus Ajouter une citation
Chrichrilecture   14 août 2018
Des camions de tendresse de Françoise Rey
Au bout d'un instant, Marc se tourne vers moi.

— Et toi, alors ?

—Moi, c'est Vick, ou Vicky.

Tristan rit encore. Il attrape une poignée de mes cheveux courts et raides, qui doivent flamboyer dans l'ombre.

— Vick, pour Viking ? demande-t-il.

— Non, pour Véronique. C'est mon père qui m'appelait comme ça.

—Ça te va bien, Véronique, commente Marc. C'est joli. J'avais une poupée qui s'appelait comme ça, quand j'étais mouflet.

—Moi, je préfère Vick, affirme Tristan. Quand j'avais le rhume, ma mère me frictionnait avec de la pommade Vicks.

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Chrichrilecture   28 août 2018
Des camions de tendresse de Françoise Rey
Au-dessus de moi, il voyage toujours, lent et régulier comme un voilier qu'un souffle égal emmène. Il a mis un pied à terre pour stabiliser notre vaisseau, son autre jambe repliée sous lui me sert d'appui. Ses deux mains à mes hanches guident notre périple, je monte et je descends sur son mât au gré d'une croisière paisible, il vient à ma rencontre et recule toujours sur la même cadence... Je voudrais hâter le pas, cavaler au port, aboutir enfin, et je n'ose, de peur de le bousculer, et je me laisse envahir par une allégresse géante qui arrive à un exaspérant train de promenade...
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Chrisdu26   20 décembre 2012
L'amour en marge de Françoise Rey
Alors pourquoi ?

Pourquoi quoi ?

Pourquoi vous êtes restés ?

Ils échangèrent un long regard.

Moi, finit par avouer le blond, dans un élan de sincérité sans forfanterie, moi j'aurais bien envie de te faire l'amour pour de bon, à ma façon, au moins une fois.

Elle se tourna vers le brun.

Moi, murmura-t-il pour répondre à sa question tacite, personne ne m'attend ailleurs. Et puis, il désigna le blond d'un mouvement de menton, j'aimerais bien lui faire plaisir !
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Chrisdu26   20 décembre 2012
L'amour en marge de Françoise Rey
Tu me fais marrer, dit amèrement Joséphine. Tu crois que les gens qui couchent ensemble échangent ? Ils restent la plupart du temps chacun dans leur tête, ils se servent de l'autre comme d'un objet qui les excite et les assouvit. ils se passent des films à l'intérieur, et finalement, ils sont tout seuls. La jouissance, c'est une affaire perso. Ca se partage pas.
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Chrisdu26   23 décembre 2012
L'amour en marge de Françoise Rey
Si j'étais danseur, je travaillerais avec mon corps, je gagnerais ma vie en l'exhibant dans ses performances. Je tiendrai des femmes dans mes bras.....très intimement serrés...tout le monde trouverait ça naturel...où est la différence ?

-La différence c'est le cul, quand même !

-Ce n'est pas ma faute si on en fait un tabou ....

-Alors vous n'avez pas de tabou ?

-En ce qui concerne mon art, non. Je ne me compromettrai jamais à des choses cruelles ou dégrandantes. Mais, pour le reste, pas de tabou.

Ni tabou, ni honte, ni regret.
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claumifa   01 septembre 2014
La femme de papier de Françoise Rey
Quel goût avais-je ce soir là ? Étais-je sous ta bouche assez salée, assez fruitée, assez sauvage, assez épicée ?
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shainah   25 août 2015
La femme de papier de Françoise Rey
Non, en quelques secondes tu as abandonné ta lutte. Tu as soulevé les reins et fermé les yeux. A ce moment-là j'ai été si fière que j'ai oublié de mettre mon doigt sur mon clitoris...
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Mimosa022   04 juillet 2014
Le gourgandin de Françoise Rey
Déjà mon dos ondule sous ses doigts comme une mer ou courent les alizés chauds,

ma poitrine monte à la rencontre de ses phalanges de magicien.
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Croquignolle   10 février 2016
Métamorphoses : Le sexe est un grand maître de Françoise Rey
Ce que j'ai donné ce soir-là, et redonné encore à ce jeune homme blond, autant qu'il me l'a demandé, ce que j'ai reçu aussi, le don de sa confiance, de son éblouissement, le don de ses mains sur ma peau, de sa bouche, avide d'un pouvoir à partager, le don de son espoir, tout cela me restera toujours infiniment précieux, comme un moment d'ineffable, d'inoubliable grâce...
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Erzuli_Capote   21 mars 2012
Des camions de tendresse de Françoise Rey
"Alors elle porte lentement sa main aux boutons de sa robe, elle les ouvre sans qu'il ait le courage de protester.

_ Regarde ce que tu as fait, Hamid, regarde, personne ne m'aide plus, je ne peux plus porter de soutien-gorge, mes seins sont lourds à hurler, regarde.

Il dit "Non, non...", et il regarde, de tous ses yeux, les globes blancs dans l'azur de la robe, ils ont encore gonflé depuis le temps qu'il s'interdit d'y porter les yeux, un réseau compliqué de veines bleues les irrigue, deux framboises sombres et charnues les ponctuent, la petite croix d'or disparaît entre leur renflement voluptueux.

Le spectacle lui mouille la bouche, lui durcit le ventre, Allah l'abandonne.

_ Non, non, balbutie-t-il encore. L'enfant...

_ L'enfant n'est à personne, qu'à moi, dit-elle, et je te le donne, je veux le partager avec toi, prends-le, accepte-le, touche-le.

La main calleuse, imparfaite, la main aux ongles cassés, aux tendons noueux, s'approche en tremblant. Il n'a jamais encore touché un ventre habité, celui-là non plus, jamais, c'est la première fois.

_ Ce que je fais pour toi, Madame, murmure-t-il, tout ce que je fais pour toi, Dieu me pardonne!."
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