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Note moyenne 3.58 /5 (sur 50 notes)

Nationalité : France
Né(e) : 1944
Biographie :

Née en 1944, Catherine Millot est une psychanalyste et écrivaine française. Elle est également Maître de conférence au département de psychanalyse de l'Université de Paris 8. Elle est l'auteur entre autres de : "Nobodaddy : l’hystérie dans le siècle" publié chez Point hors ligne en 1988, "La Vocation de l’écrivain" publié chez Gallimard en 1991, "Abîmes ordinaires" publié chez Gallimard en 2001...

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Catherine Millot vous présente son ouvrage "Un peu profond ruisseau..." aux éditions Gallimard. Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/2526219/catherine-millot-un-peu-profond-ruisseau Note de musique : © mollat Sous-titres générés automatiquement en français par YouTube. Visitez le site : http://www.mollat.com/ Suivez la librairie mollat sur les réseaux sociaux : Instagram : https://instagram.com/librairie_mollat/ Facebook : https://www.facebook.com/Librairie.mollat?ref=ts Twitter : https://twitter.com/LibrairieMollat Linkedin : https://www.linkedin.com/in/votre-libraire-mollat/ Soundcloud: https://soundcloud.com/librairie-mollat Pinterest : https://www.pinterest.com/librairiemollat/ Vimeo : https://vimeo.com/mollat
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Citations et extraits (40) Voir plus Ajouter une citation
Annette55   31 décembre 2020
O solitude de Catherine Millot
«  C’est la solitude la plus délicieuse, la plus paisible, que celle où l’autre est présent et ne vous demande rien » ...
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lecteur84   11 février 2015
O solitude de Catherine Millot
lire est une vie surnuméraire pour ceux à qui vivre ne suffit pas.
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aleatoire   24 octobre 2011
O solitude de Catherine Millot
C'est la solitude la plus délicieuse, la plus paisible que celle ou l'autre est présent et ne vous demande rien.
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chris49   18 juin 2021
Un peu profond ruisseau… de Catherine Millot
Pendant les longs mois où j'étais occupée par ma mère, je lisais "La cérémonie des adieux" de Simone de Beauvoir, et relisais "Les derniers jours d'Emmanuel Kant" de Thomas De Quincey, qui est le grand chef-d’œuvre du déclin, où l'humour et le tragique se côtoient. Mais c'est surtout Beckett qui m'a retenue, en particulier sa correspondance, dont j'ai passé des mois à lire et relire les quatre volumes, ainsi que sa biographie par James Knowlson. Une vie exemplaire sur la voie de la simplification à laquelle toute vie devrait tendre, me disais-je.
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chris49   15 juin 2021
Un peu profond ruisseau… de Catherine Millot
Le fait d'être nue sous le regard de deux hommes en avait perdu toute signification érotique et leurs gestes prenaient pour moi le sens d'un acte d'humanité envers le prochain démuni que j'étais devenue : une œuvre de miséricorde, qui me rappelait le tableau de Caravage, au Pio Monte de Naples, que j'avais longuement contemplé autrefois avec Paola. C'était réconfortant et doux, et me donnait un sentiment de gratitude. Ce sentiment, d'ailleurs, je devais l'éprouver durant toute mon hospitalisation.
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aleatoire   24 octobre 2011
O solitude de Catherine Millot
L'émotion la plus profonde que puisse donner la nature ne vient-elle pas de ce qu'elle se passe si bien de vous ? Votre existence, d'apparaître aussi superflue, en devient légère comme un nuage. La solitude n'est jamais aussi grande ni aussi sereine que lorsque l'indifférence des choses ouvre à l'absence de soi.
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lecteur84   09 février 2015
O solitude de Catherine Millot
la solitude rêvée est une solitude entourée...
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chris49   16 juin 2021
Un peu profond ruisseau… de Catherine Millot
Kant et avant lui Burke ont développé, avec la notion de sublime, ce paradoxe du plaisir que nous prenons à la contemplation de ce qui peut nous détruire. Kant parle, à ce propos, de "plaisir négatif" et Burke propose le terme "delight". Tous deux notent que plus le spectacle est effrayant, plus le plaisir est grand, mais à condition d'être à l'abri, comme le disait déjà Lucrèce.

Sublime est, ainsi, le spectacle des éléments déchaînés. (...)

Plus encore que Kant, Burke est sensible au malin plaisir que recèle le sublime. Selon lui, "il n'est guère de spectacle que nous recherchions avec plus d'avidité qu'une calamité extraordinaire et rigoureuse." Il se dit même "convaincu que les malheurs et les douleurs d'autrui nous procurent du délice (delight) et qu'il n'est pas de faible intensité. (...)

Une "horreur délicieuse", telle est la meilleure définition du sublime.
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chris49   18 juin 2021
Un peu profond ruisseau… de Catherine Millot
(A propos de sa mère très âgée)



Je ne cesse de me demander quelle est cette étrange pulsion de vie qui la tient, dans la diminution de toutes ses capacités, la réduction à presque rien de sa vie. Cet amenuisement, me dis-je, est peut-être une concentration. L'entièreté de sa vie resserrée, ramassée en un point, sur l'ici et maintenant, sur l'instant présent, est une forme de plénitude. La réduction à l'élémentaire dégage la pure essence, l'irréductible du désir de vivre. Être vivant est un absolu qui ne requiert ni comment ni pourquoi. J'en viens à me dire que la grande vieillesse, la sénilité même, est une sorte d'ascèse, non éloignée de ce qui m'a captivée chez les mystique.
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patatipatata   29 mai 2012
O solitude de Catherine Millot
Ne pas sortir de chez soi relève de l'exercice d'une liberté. Est-ce pour cela que c'est si mal vu ? On soupçonne le réfractaire, celui ou celle qui se soustrait à la loi du recrutement, à la loi commune. I prefer not to, je préfère ne pas - comme disait Bartleby de Melville. Ne pas sortir de chez soi, c'est un peu faire secession, comme ne plus allumer la télévision.
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