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Note moyenne 3.88 /5 (sur 3381 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Ain M'lila (Algerie) , le 12/07/1952
Biographie :

Jeanne Benameur est née dans une petite ville d’Algérie d’un père arabe et d’une mère italienne.

Elle arrive en France à l'âge de 5 ans et sa famille s'installe à La Rochelle.

Professeure de lettres jusqu'en 2001, elle a publié chez divers éditeurs, mais particulièrement Denoël en littérature générale, et les éditions Thierry Magnier. Elle est également directrice de collection, aux Éditions Thierry Magnier et chez Actes Sud-junior.

Elle vit maintenant à Paris où elle consacre l’essentiel de son temps à l’écriture: théâtre, roman , poésie, nouvelles. Elle a reçu en 2001 le Prix Unicef pour son roman "Les Demeurées", l’histoire d’une femme illettrée et de sa fille (Denoël, 2000).

Jeanne Benameur fait partie de l’équipe de Parrains Par Mille, une association de parrainage d’adolescents désemparés. L’auteure fait d’ailleurs agir cette association auprès d’Adil, dans Adil, cœur rebelle.

Son autobiographie, ça t'apprendra à vivre, a été portée à la scène en 2006 par la compagnie La Poursuite. En 2008, elle rejoint Actes Sud avec "Laver les ombres".

Elle reçoit le Prix RTL-LIRE 2013 pour "Profanes" et les Prix Libraires en Seine 2016, Prix littéraire Jackie-Bouquin, Prix du roman Version Fémina pour son roman "Otages Intimes".
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Le jury de la 12e édition du Prix Orange du livre 2020 a récompensé le roman "Avant la longue flamme rouge" de Guillaume Sire (éditions Calmann-Lévy). Voici la réaction de Guillaume Sire à l'annonce de cette récompense. . Retrouvez toute l'actualité du prix Orange du Livre sur https://www.lecteurs.com/prix-orange-du-livre . Le Jury est composé cette année de 6 auteurs, dont son président Jean-Christophe Rufin : Nathacha Appanah, Jeanne Benameur, Miguel Bonnefoy, Clarisse Gorokhoff et Jean-Baptiste Maudet (lauréat 2019) ; de 2 libraires : Grégoire Courtois (Obliques à Auxerre) et Pierre Morize (LiraGif à Gif-sur-Yvette) et 7 lecteurs : Aurélien Rizzon, Géraldine Fiorini, Marc Heim, Christine Poussineau, Marie-Gabrielle Peaucelle, Hanaë Said et Bernard Letellier.
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Citations et extraits (1683) Voir plus Ajouter une citation
Piatka   30 décembre 2013
Profanes de Jeanne Benameur
Sa librairie de prédilection.

Elle était restée longtemps là, passant d'un livre à l'autre, s'imprégnant peu à peu de l'atmosphère paisible et en même temps animée, souterrainement, par la quête de ceux qui ouvrent, feuillettent, cherchent le texte qui va leur faire signe, les accompagner quelques heures, quelques nuits, toute une vie peut-être. C'est un lieu où elle se sent bien. À l'abri et en même temps prête à toutes les aventures intérieures. Bordée. Elle est venue se glisser là comme entre les pages d'un livre aimé. Peut-être un sourire à échanger, quelques mots. Ce serait suffisant. Elle a besoin ce soir de s'appuyer à l'humanité discrète et forte de ceux qui lisent.
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Jeanne Benameur
visages   23 mai 2019
Jeanne Benameur
Tant de vies gâchées à des tâches inutiles ! Faut que ça consomme sur la planète...et si ça consomme moins on crie à la crise et on se demande comment faire remonter le moral des ménages ! Comme si le moral n'allait pas remonter en flèche si on consommait moins,si on travaillait moins,si on vivait plus.
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FRANGA   04 mars 2013
Profanes de Jeanne Benameur
Attendre que le jour décline.

Depuis longtemps la nuit est devenue ma vie préférée. L'obscur me soulage.

Les choses de la vie s'arrêtent, simplement, puisqu'il fait nuit. Et j'ai la sensation que moi aussi je peux m'arrêter. Un peu.



Avoir droit au silence, aux pensées qui reviennent. Au début, c'était avoir droit à la rage, à tout ce que la douleur révèle de soi. Un vertige. Avoir droit à la haine aussi. Pour tous les sacrements qui ne tiennent aucune promesse. Jamais. Combien de fois me suis-je dit Jamais. C'est dans la nuit que j'ai appris qu'il n'y a aucune consolation, non. Jamais jamais. Il y a des choses qu'on ne peut apprendre que la nuit. Il faut bien que tout soit obscur pour oser les penser.
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carre   12 juin 2013
Les insurrections singulières de Jeanne Benameur
La classe ouvrière,ça ne condamne pas forcément au silence ! ce serait trop facile.
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araucaria   18 mai 2013
Les Demeurées de Jeanne Benameur
Dans la cour de l'école, la petite reste seule. Ce que vivent les autres filles ne l'intéresse pas. Elles se parlent, chuchotent, jacassent, crient parfois, des sons aigus qui font se tourner son visage, d'un seul coup.

Elle, ne crie jamais.

Dans la poche de son tablier, elle serre l'unique objet qui la relie au monde des murs grisés, luisants, de la vapeur des légumes bouillis. Lisse, bombée, sa toute petite dent.
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Annette55   26 janvier 2014
Profanes de Jeanne Benameur
La souffrance est une terre silencieuse. On y marche pieds nus.
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NathalC   02 février 2017
Otages Intimes de Jeanne Benameur
On ne plaint pas une femme qui se tient droite. Etre plainte c'est déjà courber la tête.
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Jeanne Benameur
colka   02 mars 2020
Jeanne Benameur
Son regard ne quitte pas la vieille dame qui avance.

Dans ses yeux, elle ne marche pas. Elle danse.

La danse, c'est le souffle à l'intérieur de chaque mouvement. Lui, la voit.

Il voit le souffle qui passe par chaque parcelle de son corps.

Les pas d'Yvonne Lure respirent.

Il ne s'est pas trompé.

C'est cela marcher.

Et il l'a rencontrée pour apprendre.

Il ne s'est pas trompé.

Elle est la mère de chacun de ses pas.

Et s'il lui faut, à lui, toute une vie pour y arriver, il le fera et ce sera sa vie.
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Jmlyr   27 septembre 2017
L'enfant qui de Jeanne Benameur


Tu dis des mots dans une langue que tu ne connais pas. La langue sauvage de ta mère dans ta bouche. Tu égrènes des sons dans la forêt. Les forêts portent sur leurs branches les mots de ceux qui ont erré et les plaintes qu’aucun être humain ne peut entendre. Les forêts oublient les mots et la neige les recouvre quand elle enrobe chaque branche. Cela fait les feuilles neuves du printemps. Les mots oubliés ont perdu leur sens.



Page 66
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Piatka   19 mars 2017
Laver les ombres de Jeanne Benameur
Lea danse.

Ses mouvements dans l'air trouvent leurs courbes exactes. Son corps est uni à l'espace. La beauté est là. Dans le souffle qui la relie à tout.

Un moment de grâce.

Impartageable.
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