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Note moyenne 4.2 /5 (sur 12437 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Paris , le 09/04/1821
Mort(e) à : Paris , le 31/08/1867
Biographie :

Charles Pierre Baudelaire est un poète français.

Après la mort de son père, sa mère se remarie avec le chef de bataillon Jacques Aupick ; il ne pourra jamais supporter cet événement qui l'éloigne de sa mère, vu ses divergences avec son beau-père. Ce dernier l'envoie dans un voyage vers les Indes qui ne s'achèvera pas, mais trouvant un exil marquant aux îles Mascareignes.

De retour en France, il aura une liaison avec Jeanne Duval, la mulâtresse, puis connaîtra les paradis artificiels (opium et haschisch...). Dans l'année 1848, il commence à traduire Poe qu'il admire beaucoup.

Son recueil des "Fleurs du mal" est poursuivi pour offense à la morale religieuse et outrage à la morale publique et aux bonnes mœurs. Baudelaire se voit reprocher son écriture et le choix de ses sujets. Il n'est compris que par quelques-uns de ses pairs. Barbey d'Aurevilly voyait en lui «un Dante d'une époque déchue». A travers ce recueil, Baudelaire a tenté de tisser et de démontrer les liens entre le mal et la beauté, le bonheur et l'idéal inaccessible, la violence et la volupté, mais aussi entre le poète et son lecteur.

Il laissera, outre "Les Fleurs du Mal", "Le Spleen de Paris", recueil de poèmes en prose inspiré du "Gaspard de la nuit" d'Aloysius Bertrand. En dehors de son œuvre poétique, Baudelaire a écrit des essais de critiques littéraires et d'art ("L'Art romantique", 1852) et des œuvres comme "Les Paradis artificiels", "Mon cœur mis à nu" ou encore "Fusées".

On compte parmi ses relations proches Édouard Manet, Théophile Gautier ou encore Gérard de Nerval. Il était particulièrement séduit par les peintures d’Eugène Delacroix, la musique de Richard Wagner et bien que romantique, il fut un grand admirateur de la précision d'observation de l’œuvre d'Honoré de Balzac.
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Prenez une feuille et un stylo, c'est bientôt l'heure de vous exercer ! Comme chaque semaine, Rachid Santaki, invité d'Olivia Gesbert dans l'émission "En français dans le texte" sur France Culture, vous propose une dictée géante pour tester votre orthographe. Au programme du jour, un extrait du "Spleen de Paris" de Charles Baudelaire (1869). À vous de tenter un sans faute !

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Citations et extraits (2520) Voir plus Ajouter une citation
Charles Baudelaire
genou   29 février 2016
Charles Baudelaire
L'amour est une rose, chaque pétale une illusion, chaque épine une réalité.
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Charles Baudelaire
Nastasia-B   16 février 2014
Charles Baudelaire
Il faut être toujours ivre, tout est là ; c'est l'unique question. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps qui brise vos épaules et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve.



Mais de quoi ? De vin, de poésie, ou de vertu à votre guise, mais enivrez-vous !



Et si quelquefois, sur les marches d'un palais, sur l'herbe verte d'un fossé, vous vous réveillez, l'ivresse déjà diminuée ou disparue, demandez au vent, à la vague, à l'étoile, à l'oiseau, à l'horloge ; à tout ce qui fuit, à tout ce qui gémit, à tout ce qui roule, à tout ce qui chante, à tout ce qui parle, demandez quelle heure il est. Et le vent, la vague, l'étoile, l'oiseau, l'horloge, vous répondront, il est l'heure de s'enivrer ; pour ne pas être les esclaves martyrisés du temps, enivrez-vous, enivrez-vous sans cesse de vin, de poésie, de vertu, à votre guise.



LE SPLEEN DE PARIS, XXXIII.
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Charles Baudelaire
Nastasia-B   17 février 2014
Charles Baudelaire
Derrière les ennuis et les vastes chagrins

Qui chargent de leur poids l'existence brumeuse,

Heureux celui qui peut d'une aile vigoureuse

S'élancer vers les champs lumineux et sereins.
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Charles Baudelaire
Poiesis   02 janvier 2013
Charles Baudelaire
La mélancolie est l’illustre compagnon de la beauté; elle l’est si bien que je ne peux concevoir aucune beauté qui ne porte en elle sa tristesse.
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peloignon   02 février 2013
Les Fleurs du Mal de Charles Baudelaire
L'ALBATROS



Souvent, pour s’amuser, les hommes d’équipage

Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,

Qui suivent, indolents compagnons de voyage,

Le navire glissant sur les gouffres amers.



À peine les ont-ils déposés sur les planches,

Que ces rois de l’azur, maladroits et honteux,

Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches

Comme des avirons traîner à côté d’eux.



Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule !

Lui, naguère si beau, qu’il est comique et laid !

L’un agace son bec avec un brûle-gueule,

L’autre mime, en boitant, l’infirme qui volait !



Le Poète est semblable au prince des nuées

Qui hante la tempête et se rit de l’archer ;

Exilé sur le sol au milieu des huées,

Ses ailes de géant l’empêchent de marcher.



(SPLEEN ET IDÉAL - II.)
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Charles Baudelaire
Kittiwake   17 mars 2014
Charles Baudelaire
On ne doit jamais juger les gens d'après leur fréquentation, Judas, par exemple, avait des amis irréprochables
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Miss-Hash   15 mai 2012
Les Fleurs du Mal de Charles Baudelaire
Ne cherchez plus mon cœur ; les bêtes l'ont mangé.
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Charles Baudelaire
fredho   13 décembre 2015
Charles Baudelaire
Le bonheur est venu habiter chez moi, et je ne l'ai pas reconnu.

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Charles Baudelaire
wiggybis   22 août 2013
Charles Baudelaire
Il me semble que je serais toujours bien là où je ne suis pas.
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palamede   13 novembre 2016
Les Fleurs du Mal de Charles Baudelaire
L’Homme et la Mer



Homme libre, toujours tu chériras la mer !

La mer est ton miroir ; tu contemples ton âme

Dans le déroulement infini de sa lame,

Et ton esprit n’est pas un gouffre moins amer.



Tu te plais à plonger au sein de ton image ;

Tu l’embrasses des yeux et des bras, et ton cœur

Se distrait quelquefois de sa propre rumeur

Au bruit de cette plainte indomptable et sauvage.



Vous êtes tous les deux ténébreux et discrets :

Homme, nul n’a sondé le fond de tes abîmes ;

Ô mer, nul ne connaît tes richesses intimes,

Tant vous êtes jaloux de garder vos secrets !



Et cependant voilà des siècles innombrables

Que vous vous combattez sans pitié ni remords,

Tellement vous aimez le carnage et la mort,

Ô lutteurs éternels, ô frères implacables !
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