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Note moyenne 4.13 /5 (sur 1677 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Saint-Denis , le 14/12/1895
Mort(e) à : Charenton-le-Pont , le 18/12/1952
Biographie :

Paul Éluard, de son vrai nom Eugène Émile Paul Grindel, (il choisit à l’âge de vingt et un ans, le nom de Paul Éluard, hérité de sa grand-mère, Félicie), est un poète français.

Obligé d'interrompre ses études pour rétablir sa santé gravement menacée (1912), il séjourne en sanatorium. C'est là qu'il rencontre une jeune russe qu'il prénomme Gala. Impressionné par sa forte personnalité, c'est d'elle qu'il tient son premier élan de poésie amoureuse. Il l'épouse début 1917.

Malgré sa santé défaillante, il est mobilisé en 1914, puis publie ses premiers poèmes, marqués par son adhésion aux idées pacifistes ("Le Devoir et l'Inquiétude", 1917 ; "Poèmes pour la paix", 1918).

Au lendemain de la Grande Guerre, il fait la connaissance de Breton, d'Aragon, de Soupault, de Tzara, de Magritte, de Man Ray, ou encore de Miró, et participe au mouvement Dada ("Les Animaux et leurs hommes, les hommes et leurs animaux", 1920 ; "Les Nécessités de la vie et les Conséquences des rêves", 1921), avant d'être admis dans le groupe de Littérature et de s'engager dans l'aventure surréaliste ("Mourir, de ne ne pas mourir", 1924).

En 1928, il repart en sanatorium accompagné de Gala. Et c'est là qu'elle le quitte pour Salvador Dali.

Peu de temps après, au cours d'un voyage autour du monde, il fait la rencontre de Maria Benz (Nusch), qui devient sa muse et qui lui inspire certains de ses plus beaux poèmes d'amour ("Capitale de la douleur", 1926 ; "L'Amour, la poésie", 1929 ; "La Vie immédiate", 1932).

Entré au Parti communiste en 1926, il en est exclu en 1933, mais n'en milite pas moins pour une poésie sociale et accessible à tous ("Les Yeux fertiles", 1936 ; "Cours naturel", 1938 ; "Donner à voir", 1939), prend position en faveur de l'Espagne républicaine (la Victoire de Guernica, 1938), puis, s'engage dans la Résistance et publie plusieurs ouvrages dans la clandestinité (parmi lesquels Poésie et Vérité 42, 1942, qui comprend le célèbre poème "Liberté" ; "Les Sept Poèmes d'amour et de guerre", 1943 ; "Les Armes de la douleur", 1944).

Le décès de Nusch en 1946 le plonge dans le désespoir, mais en 1948, il rencontre Dominique qui devient sa dernière compagne et pour laquelle il écrit le recueil "le Phénix" consacré à la joie retrouvée.

Eluard succombe à une crise cardiaque. Le gouvernement refuse des obsèques nationales. Aragon, Picasso, Cocteau, entres autres, assistent à ses obsèques.
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Source : www.geocities.com/
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Vidéo de
Paul ÉLUARD – Un siècle d'écrivains : 1895-1952 (DOCUMENTAIRE, 1995) Émission « Un siècle d'écrivains », numéro 50, diffusée sur France 3, le 13 décembre 1995, et réalisée par Isabelle Clarke et Daniel Costelle.
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Citations et extraits (1340) Voir plus Ajouter une citation
line70   19 mars 2011
Derniers Poèmes d'Amour de Paul Éluard
La nuit n'est jamais complète

Il y a toujours puisque je le dis

Puisque je l'affirme

Au bout du chagrin une fenêtre ouverte

Une fenêtre éclairée

Il y a toujours un rêve qui veille

Désir à combler faim à satisfaire

Un cœur généreux

Une main tendue une main ouverte

Des yeux attentifs

Une vie la vie à se partager.
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Paul Éluard
Nastie92   15 juillet 2014
Paul Éluard
Il n'y a pas de hasard. Il n'y a que des rendez-vous.
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Paul Éluard
Piatka   01 août 2013
Paul Éluard
Pleure : les larmes sont les pétales du coeur.
Commenter  J’apprécie          1943
marina53   29 novembre 2013
Le Phénix de Paul Éluard
Je t’aime pour toutes les femmes que je n’ai pas connues

Je t’aime pour tous les temps où je n’ai pas vécu

Pour l’odeur du grand large et l’odeur du pain chaud

Pour la neige qui fond pour les premières fleurs

Pour les animaux purs que l’homme n’effraie pas

Je t’aime pour aimer

Je t’aime pour toutes les femmes que je n’aime pas



Qui me reflète sinon toi-même je me vois si peu

Sans toi je ne vois rien qu’une étendue déserte

Entre autrefois et aujourd’hui

Il y a eu toutes ces morts que j’ai franchies sur de la paille

Je n’ai pas pu percer le mur de mon miroir

Il m’a fallu apprendre mot par mot la vie

Comme on oublie



Je t’aime pour ta sagesse qui n’est pas la mienne

Pour la santé

Je t’aime contre tout ce qui n’est qu’illusion

Pour ce cœur immortel que je ne détiens pas

Tu crois être le doute et tu n’es que raison

Tu es le grand soleil qui me monte à la tête

Quand je suis sûr de moi.
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Paul Éluard
fredho   12 février 2014
Paul Éluard
Laissez-moi seul juger de ce qui m'aide à vivre.
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Paul Éluard
de   24 septembre 2013
Paul Éluard
J'étais si près de toi que j'ai froid près des autres
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Elisanne   25 mai 2010
Capitale de la douleur (suivi de) L'amour la poésie de Paul Éluard
Je te cherche par-delà l’attente

Par-delà moi-même

Et je ne sais plus tant je t’aime

Lequel de nous deux est absent.



"le front aux vitres"
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Malaura   18 janvier 2012
Liberté de Paul Éluard
Sur mes refuges détruits

Sur mes phares écroulés

Sur les murs de mon ennui

J’écris ton nom



Sur l’absence sans désirs

Sur la solitude nue

Sur les marches de la mort

J’écris ton nom



Sur la santé revenue

Sur le risque disparu

Sur l’espoir sans souvenir

J’écris ton nom



Et par le pouvoir d’un mot

Je recommence ma vie

Je suis né pour te connaître

Pour te nommer



LIBERTE

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Malaura   04 avril 2012
Capitale de la douleur (suivi de) L'amour la poésie de Paul Éluard
Mon amour pour avoir figuré mes désirs

Mis tes lèvres au ciel de tes mots comme un astre

Tes baisers dans la nuit vivante

Et le sillage de tes bras autour de moi

Comme une flamme en signe de conquête

Mes rêves sont au monde

Clairs et perpétuels.



Et quand tu n’es pas là

Je rêve que je dors je rêve que je rêve.

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Paul Éluard
Piatka   17 janvier 2014
Paul Éluard
C’est à partir de toi que j’ai dit oui au monde.



Du recueil Le Phénix
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Poème méconnu du siècle passé 16

De la manière dont finira cette poésie / on ne sait encore rien / Je n'ai encore dit à personne / comment elle finira / c'est pourquoi la foule s'est rassemblée / devant ma fenêtre / personne ne veut rater le final / et chaque habitant de la ville / me regarde à la longue-vue / moi, je me lève je m'habille je bois mon café / je sais que je suis exaspérant / mais je ne peux dire si facilement / comment tout cela finira / même le roi et ses conseillers / sont venus avec leurs fauteuils / ils se sont assis tout devant / et ils attendent de voir / comment finira cette poésie

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