AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio

Note moyenne 4.16 /5 (sur 119 notes)

Nationalité : États-Unis
Biographie :

Deborah Spera est une productrice de séries télé américaine. Le chant de nos filles est son premier roman.

Ajouter des informations
Bibliographie de Deb Spera   (1)Voir plus

étiquettes

Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
visages   24 avril 2021
Le chant de nos filles de Deb Spera
Ta présence,ton odeur ont disparus du jardin,de la cuisine,de notre lit. A ta place,il y a un silence qui fait un boucan de tous les diables. C'est bizarre,pas vrai ?
Commenter  J’apprécie          70
Arthore   12 mars 2021
Le chant de nos filles de Deb Spera
Le simple fait d'être jeune est un atout et nous ne l'apprécions à sa juste valeur que lorsque la jeunesse s'est enfuie.
Commenter  J’apprécie          60
LabiblideVal   24 février 2020
Le chant de nos filles de Deb Spera
Il perd trop de temps à craindre le monde qui l'entoure.
Commenter  J’apprécie          60
collectifpolar   28 février 2020
Le chant de nos filles de Deb Spera
Mrs Coles sort, me regarde du haut des marches et demande :

— Gertrude Caison ?

— Oui. C’est Pardee maintenant, mais c’était Caison quand j’étais pas mariée.

— Vous êtes la fille de Lillian Caison ?

— Oui, m’dame.

— C’était une femme de bien.

— Oui, m’dame, c’est vrai.

— Qu’est-il arrivé à votre visage, Gertrude ?

— J’suis tombée, m’dame.

Elle me toise d’un regard dur et dit :

— Qu’est-ce qui vous amène ?

— Je viens pour le travail à l’atelier de couture et pour la maison de Mrs Walker.

— Vous savez coudre ?

— Ça oui, patronne. J’suis bonne en couture. C’est ma mère qui m’a appris.

— Votre mère aurait pu coudre n’importe quoi.
Commenter  J’apprécie          30
collectifpolar   28 février 2020
Le chant de nos filles de Deb Spera
Tuer un homme, c’est plus facile que tuer un alligator, mais c’est le même genre de traque. Faut guetter le moment de faiblesse, et lui tirer derrière la tête. L’alligator que j’ai dans le viseur, il m’a à l’œil, lui aussi. Il a flairé l’odeur du sang – la fin de mes règles –, il est à moitié sorti de l’eau et il reste campé sur le bout de terre qui nous sert à traverser le marais pour rejoindre la grand-route. Je suis adossée à un vieux cyprès. On fait la paire, lui et moi.
Commenter  J’apprécie          30
collectifpolar   28 février 2020
Le chant de nos filles de Deb Spera
Hier après-midi, il a fermé la scierie à une heure, mais il est rentré chez nous que tard dans la soirée. Ensuite, il est tombé sur la lettre de mon frère Berns qui me parlait d’un travail à Branchville. Al déteste Berns parce qu’il veille au grain alors que lui en est incapable. Il m’a flanqué une raclée et interdit de bouger d’ici. Il m’en veut encore pour la dernière fois où j’ai demandé de l’aide à mon frère.
Commenter  J’apprécie          30
collectifpolar   28 février 2020
Le chant de nos filles de Deb Spera
Mes deux filles cadettes ont six et dix ans. Il faut qu’elles retournent à Branchville sinon elles vont mourir. Mary, la plus p’tite, est malade. Deux jours qu’elle a rien mangé, j’ai peur de ce que la journée va nous apporter. Je leur donne un peu de tabac à priser pour tromper la faim et je les lave comme je peux avec l’eau de la pompe, dehors. Mais elles ont que la peau sur les os.
Commenter  J’apprécie          30
collectifpolar   28 février 2020
Le chant de nos filles de Deb Spera
Moi, j’avais tout juste son âge quand ma mère a perdu la tête et s’est mise à délirer toute la sainte journée. Une fois de temps en temps, ses crises la laissaient tranquille et elle se rappelait qu’elle était ma mère.
Commenter  J’apprécie          30
TiteLisette   09 juin 2021
Le chant de nos filles de Deb Spera
Des fois, les années passent tellement vite qu'on dirait les pages d'un livre qui défilent, mais une seule journée peut paraître aussi longue qu'une vie entière avant que le soleil se couche enfin.
Commenter  J’apprécie          30
collectifpolar   28 février 2020
Le chant de nos filles de Deb Spera
Tout mon corps me fait souffrir. Ces heures à attendre, ça m’a tout engourdie, mais ça fait rien. C’est pas grave, tout ça. La seule chose qui compte, c’est cette bande de terre qui fait comme une corde entre nous. C’te vieille bestiole tourne le dos au nid que ma p’tite Alma a repéré un peu plus tôt dans la journée. Elle fait bien trois mètres de long, la mère alligator, de quoi nous nourrir jusqu’à la fin de l’automne. J’ai deux cartouches dans mon fusil, mais une seule chance de la tuer.
Commenter  J’apprécie          20

Acheter les livres de cet auteur sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox



Quiz Voir plus

Incipit

Je suis né dans la ville d'Aubagne ,sous le Garlaban couvert de chèvres ,au temps des derniers chevriers.

Marcel PAGNOL
Jean GIONO

10 questions
113 lecteurs ont répondu
Créer un quiz sur cet auteur

.. ..