AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix BabelioRencontres

Note moyenne 3.96 /5 (sur 125 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Anniston, Alabama , le 4 sept. 1925
Mort(e) à : Abilene, Texas , le 7 juin 1979
Biographie :

Forrest Carter , de son vrai nom Asa Earl Carter, a d'abord été un militant ségrégationniste, qui écrivait les discours du gouverneur de l'Alabama et candidat à la présidence (1968,'72), George Wallace. Il a écrit ensuite deux livres sur les Indiens d'Amérique dont été tirés des films

Source : http://en.wikipedia.org
Ajouter des informations
Bibliographie de Forrest Carter   (6)Voir plus

étiquettes

Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
CatF   17 mai 2022
Petit Arbre de Forrest Carter
Ça avait été la dernière promenade que Grand-père avait faite avec son père. Je suis souvent retourné sur leurs tombes ; couchées l'une contre l'autre, au sommet d'une crête couverte de chênes blancs, où, l'automne venu, on s'enfonce jusqu'au genou dans les feuilles mortes que les cruels vents d'hiver viennent disperser. Une crête où seules les vivaces violettes indiennes percent au printemps, minuscules, bleues et timides devant les âmes éternelles et farouches qui ont accompli leur temps de joies et de peines.
Commenter  J’apprécie          120
CatF   18 mai 2022
Petit Arbre de Forrest Carter
L'été passait paisiblement. C'était ma saison. Mon anniversaire tombait en été et suivant la coutume cherokee l'été était donc ma saison. Comme ça, mon anniversaire ne durait pas un seul jour, mais tout un été.

La coutume voulait que, pendant votre saison, on vous parle de l'endroit où vous étiez né ; des exploits de votre père et de l'amour que votre mère avait pour vous.
Commenter  J’apprécie          100
Oliv   14 février 2018
Josey Wales hors-la-loi de Forrest Carter
Les hors-la-loi devaient généralement affronter des dangers inattendus. En dehors des plus forts, des plus habiles au pistolet ou des plus courageux, ceux qui vivaient le plus longtemps étaient ceux qui "pensaient". Ils s'efforçaient d'être à la "limite". Certains, comme Hardin, marchaient de côté dans un combat au pistolet. Ils sortaient leur arme au milieu d'une phrase et prenaient leurs adversaires au dépourvu. La plupart d'entre eux étaient de fins psychologues et d'excellents joueurs de poker. Ils regardaient d'où venait la lumière et s'arrangeaient pour placer le soleil derrière eux. L'audace, la hardiesse, l'inattendu. Ils appelaient cela la "limite".
Commenter  J’apprécie          90
Oliv   13 février 2018
Josey Wales hors-la-loi de Forrest Carter
Il avait connu les Cherokees quand il était enfant, dans les montagnes du Tennessee. Son père s'était lié d'amitié avec beaucoup d'entre eux, qui s'étaient cachés pour ne pas s'en aller.

L'homme des montagnes n'avait pas cette "faim de terre" des gens des plaines qui avaient soutenu l'action du gouvernement. Il préférait rester libre dans les montagnes, sans les entraves de la loi et loin de l'hypocrisie insupportable de la société organisée. Les gens des montagnes étaient plus proches des Cherokees que de leurs frères de sang, ceux des plaines qui s'efforçaient de mettre sur leur cou le joug de la société.

Avec les Cherokees, il avait appris à pêcher en plongeant la main dans les trous des torrents de montagne et en caressant le ventre des truites et des perches ; il avait appris que le renard gris court en faisant des huit et le renard roux, des cercles. Il avait appris à suivre les abeilles jusqu'à la ruche et au miel, où placer les pièges pour prendre les cailles, et comme le daim est curieux.

Il avait mangé avec eux dans leurs cabanes et ils avaient apporté de la nourriture à sa famille. Ils avaient le même code de loyauté que l'homme des montagnes, et Lone méritait donc sa confiance. Ils étaient de la même espèce.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          70
zazimuth   07 juillet 2015
Petit Arbre de Forrest Carter
PETIT ARBRE. JE DOIS PARTIR.

DE MÊME QUE TU SENS LES ARBRES,

CHERCHE A NOUS SENTIR QUAND TU

ÉCOUTERAS. NOUS T'ATTENDRONS. LA

PROCHAINE FOIS SERA MEILLEURE.

TOUT EST BIEN. GRAND-MÈRE. (p.315)
Commenter  J’apprécie          80
CatF   17 mai 2022
Petit Arbre de Forrest Carter
Je sentais également cette autre chose dont Grand-mère m'avait parlé. Mon-o-lah, la terre maternelle, venait à moi à travers mes mocassins. Je la sentais pousser ici, se soulever là ; s'incliner de ce côté, céder de l'autre... je sentais aussi les racines qui veinaient son corps et la vie de l'eau coulant comme du sang au plus profond d'elle.
Commenter  J’apprécie          70
CatF   18 mai 2022
Petit Arbre de Forrest Carter
J'ai dit adieu vieux Ringer, aussi. Et puis on est partis et on l'a laissé sous ce chêne. J'étais très abattu et je me sentais vide. Grand- père a dit qu'il me comprenait, car il ressentait la même chose. Il a dit que, chaque fois qu'on perdait quelque chose qu'on aimait, on éprouvait le même sentiment. Il a dit que le seul moyen d'y échapper c'était de ne jamais rien aimer du tout, mais c'était encore pire parce qu'alors on se sentait vide tout le temps.
Commenter  J’apprécie          50
BVIALLET   24 octobre 2018
Pleure, Géronimo de Forrest Carter
Nous sommes tous des criminels ici. Moi, j'suis pas l'seul, mais j'revendique ma part. Quand j'suis venu dans l'Ouest, y'avait des castors partout. Y'a pus d'castors. T'a pus d'bisons. J'ai participé au massacre des deux. Bientôt, y'aura pus d'Indiens. C'qui en rest'ra va vivre dans des réserves comme des larves. » Sa voix changea et devint presque un murmure. « J'avais une femme, une Arapahoe, et un enfant, à Sans Creek. Y'avait pas d'guerriers là-bas… qu'des femmes et des enfants… les soldats les ont massacrés.
Commenter  J’apprécie          40
ramsesgribou   18 octobre 2020
Petit Arbre de Forrest Carter
L’automne est un délai de grâce accordé par la nature, qui vous donne ainsi le temps de mettre vos affaires en ordre avant cette mort des choses.
Commenter  J’apprécie          40
Chabe37   15 août 2018
Pleure, Géronimo de Forrest Carter
Le jour meurt en douceur, glissant avec grâce sous l’amollissement des linceuls du crépuscule, et faisant naître les premières étoiles de l’espérance avant de s’endormir dans la mort de la nuit. L’homme et l’animal, l’arbre et le buisson reposent avec confiance, dans la lumière de la vie.
Commenter  J’apprécie          30

Acheter les livres de cet auteur sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox



Quiz Voir plus

Les magazines BD

Mâtin, quel journal !

Le journal de Mickey
Charlie Hebdo
Pilote
(A SUIVRE)

10 questions
75 lecteurs ont répondu
Thèmes : bande dessinée , magazine , bd franco-belgeCréer un quiz sur cet auteur