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Note moyenne 4.12 /5 (sur 2156 notes)

Nationalité : Japon
Né(e) à : préfecture de Kochi , le 09/06/1972
Biographie :

Hiro Arikawa remporte le 10e grand prix du roman Dengeki pour écrivains débutants avec "Shio no Machi" : "Wish on My Precious" en 2003, et le livre est publié l'année suivante. Le livre est salué pour son histoire d'amour entre une héroïne et un héros séparés par l'âge et le statut social, et pour sa description des structures militaires.

Bien qu'elle soit un auteur de light novels, ses titres suivants sont publiés en édition reliée en compagnie d'ouvrages plus littéraires, son éditeur MediaWorks lui réservant une considération appropriée. "Shio no Machi" est plus tard également publié en édition reliée. Son light novel "Toshokan Sensō" ("The Library Wa"r) de 2006 est nommé numéro 1 du Hon no Zasshi pour la distraction pour le premier semestre de 2006, et atteint la 5e place du Honya Taishō pour cette année, en compétition avec des romans ordinaires.

Elle écrit souvent à propos des forces japonaises d'autodéfense (JSDF) et ses trois premiers romans relatifs à ses trois branches sont appelés Jieitai Sanbusaku (« la Trilogie SDF »); elle a également écrit sur la fictional Library Forces dans la série Toshokan Sensō. Raintree no Kuni, d'abord paru comme livre au sein d'un livre dans Toshokan Nairan a ensuite été publié par Arikawa comme un dérivé avec un autre éditeur.

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Source : www.mata-web.com
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Les mémoires d'un chat, de Hiro Arikawa


Citations et extraits (210) Voir plus Ajouter une citation
Remarquez, je suis bien bête d'attendre d'un chaton de quelques mois à peine une conversation sérieuse. À cet âge-là, c'est juste bon à manger, courir et s'endormir n'importe où comme une pile épuisée. J'aurais beau lui parler, il suffira qu'un bout de rideau frémisse pour qu'il me laisse tomber et lui saute dessus. Est-ce que j'étais réellement aussi stupide à son âge ? J'étais un petit peu plus intelligent que ça, il me semble. Bah, le développement mental présente des disparités selon les individus, c'est sûr, et je suis un peu injuste de le comparer avec un individu d'une intelligence exceptionnelle comme moi.
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C'est en énumérant les souvenirs de voyage qu'on se dirige vers le voyage suivant. On pense à ceux qui sont déjà partis, à ceux qui viendront ensuite. Et on se retrouve tous ensemble avec les amis, un jour, au-delà de l'horizon.
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Un titre récent, paru moins d’un mois plus tôt, dont on avait beaucoup parlé, se trouvait par hasard en rayon. Il s’était senti chanceux en l’apercevant. Il allait s’en emparer quand une main avait devancé la sienne. Irrité, il s’était retourné vers sa propriétaire. Découvrant une jeune femme qui lui plaisait, il avait immédiatement perdu l’envie de lui faire un reproche. Les hommes sont faibles.
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En fin de compte, Satoru est venu me chercher en escaladant la falaise. Ce qui m'a donné l'occasion de me faire quelques réflexions : la mer, c'est bien, mais de loin. Les fruits de mer, ce n'est pas fait pour que les chats les pêchent eux-mêmes. On attend que les humains le fassent, et on mange quand c'est prêt, c'est plus simple.
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Je me souviendrai ,toute ma vie.
Les villes où Satoru a grandi,
Les champs où les pousses frémissent,
La mer et son bruit lourd et effroyable,
Le mont Fuji de tout près tout près,
La téle-boîte si agréable pour s'asseoir(...)
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A propos, j'adore la télé chez ces gens. Pour moi, une télé c'était un machin tout fin comme une planche, mais ici, c'est plutôt une sorte de boîte qui donne envie de monter dessus, légèrement chaude, ça réchauffe le ventre. Pour passer l'hiver, ça doit être bonnard.
Elle est très vieille, m'a dit Mme Momo.
Donc, autrefois, les télés devaient être en forme de boîte. Gros recul technologique, si vous voulez mon avis. Pourquoi avoir modifié un design aussi parfait pour en faire cette chose plate sans aucune utilité ?
D'après Mme Momo, on peut distinguer deux catégories de chats, selon qu'ils ont connu les télés-boîtes ou pas.
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Il y a ce proverbe qui dit : "L'enfant fait le lien." Pourtant, un enfant sage et pas compliqué comme lui n'avait pas réussi à faire le lien quand c'était nécessaire. Est-ce qu'il n'aurait pas plutôt dû être un vrai gamin immature et piquer sa crise parce qu'il manquait d'amour, pour servir à quelque chose?
Page 119
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- Et si on prenait ce verre ensemble aujourd’hui ? Maintenant, ça irait ?
Il avait dû monter l’escalier quatre à quatre car il était essoufflé.
- Enfin, sauf si vous avez un copain…
- Ce n’est pas le cas, répondit-elle en riant. En fait, j’en cherche un. Donc ça ne me dérange pas du tout d’aller boire un verre avec vous.
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Ce qui m'a donné l'occasion de me faire quelques réflexions : la mer, c'est bien, mais de loin. Les fruits de mer, ce n'est pas fait pour que les chats les pêchent eux-mêmes. On attend que les humains le fassent, et on mange quand c'est prêt, c'est plus simple.
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Nous les animaux, quand notre vie est finie, on s'endort là où on est et c'est tout. Les humains, eux, ils se préparent à l'avance un endroit spécial pour reposer après leur mort. Vous parlez d'une nature inquiète et étriquée... S'il faut penser à ce qui vous arrive après la mort, en plus, on ne peut plus trépasser tranquillement, alors!
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