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Note moyenne 3.63 /5 (sur 5164 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Grand Rapids, Michigan , le 05/12/1961
Biographie :

Laura Kasischke est une poétesse, nouvelliste et romancière américaine.

Elle fait des études supérieures à l'Université du Michigan. Elle devient ensuite professeur de langue anglaise et d'écriture au Residential College de l'Université du Michigan à Ann Arbor en Michigan.

Elle amorce sa carrière en littérature par la parution de plusieurs recueils de poésie dans les années 1990, certains publiés par les presses de l'Université du Michigan, d'autres ayant connu une parution dans des revues ou gagné de nombreux prix littéraires, dont le Hopwood Awards.

En parallèle à son activité de poétesse, elle devient romancière à partir de 1997 et la parution de "À Suspicious River" (Suspicious River), adapté au cinéma par la réalisatrice canadienne Lynne Stopkewich en 2000.

Son second roman "Un oiseau blanc dans le blizzard" (White Bird in a Blizzard, 1999) est adapté au cinéma en 2014 avec Eva Green et Shailene Woodley.

"La Vie devant ses yeux" (The Life Before Her Eyes, 2002) est à l'origine du film éponyme réalisé par Vadim Perelman, avec Uma Thurman et Evan Rachel Wood, sorti en 2008.

Son cinquième roman, "À moi pour toujours" (Be Mine, 2007) devient un best-seller national aux États-Unis. "Esprit d'hiver" (Mind of Winter, 2013) obtient le grand prix des lectrices Elle 2014.

Elle a gagné de nombreux prix littéraires. Elle a reçu la Bourse MacDowell et la Bourse Guggenheim en 2009.

Laura Kasischke vit actuellement à Chelsea, dans le Michigan, avec sa famille.

son site : http://www.laurakasischke.com/

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Laura Kasischke est romancière et poétesse. A l'occasion du festival America qui s'est tenu en septembre 2018, elle a accepté de donner une Masterclasse pour France Culture. Ecoutez aussi le passage de Laura Kasischke dans Poésie et ainsi de suite sur France Culture : https://www.franceculture.fr/emissions/poesie-et-ainsi-de-suite/laura-k-de-vo-en-vf Abonnez-vous pour retrouver toutes nos vidéos : https://www.youtube.com/channel/¤££¤13DKToXYTKAQ5¤££¤6khzewww2g Et retrouvez-nous sur... Facebook : https://fr-fr.facebook.com/francecult... Twitter : https://twitter.com/franceculture Instagram : https://www.instagram.com/franceculture/
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Citations et extraits (486) Voir plus Ajouter une citation
marina53   03 avril 2015
Un oiseau blanc dans le blizzard de Laura Kasischke
…il n’y a pas d’adjectifs pour décrire la légèreté, la blancheur légère que je ressens. C’est comme si j’avais été prise dans un filet diaphane – je suis désincarnée, le filet ne retient que mon essence, qui flotte dans la brise. Ou alors, comme si j’avais des poids attachés à mes poignets et à mes chevilles, mais ces poids sont plus légers que moi, comme si je portais une robe faite d’émotions – un tricot humide et invisible.
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marina53   24 mars 2015
Un oiseau blanc dans le blizzard de Laura Kasischke
Je porte une chemise de nuit faite de brume, dans laquelle je suis invisible.
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marina53   23 mars 2015
Un oiseau blanc dans le blizzard de Laura Kasischke
L’hiver nous est tombé dessus en petits fragments célestes brillants d’oxygène et d’éther, qui viennent frapper le sol comme de minuscules éclats de verre froid.
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Kittiwake   08 septembre 2013
Esprit d'hiver de Laura Kasischke
Parfois l’âme pouvait être derrière le corps, peut-être, mais parfois elle pouvait être à côté ou en dessous, ou au-dessus, mais oui, actuellement, elle se trouvait à l’intérieur. Un livre, par exemple, avait son âme dans le creux entre les deux pages du milieu. C’était typique des choses pliables. Comme les papillons qui avaient l’âme où leurs deux ailes se rejoignaient.



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gouelan   12 mai 2018
Les revenants de Laura Kasischke
Durant toute la journée, un soleil humide avait tenté de s'extraire d'un nuage gris, dépenaillé, sans contours, pour finir par renoncer et se laisser sombrer derrière l'horizon.
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Aela   31 août 2013
Esprit d'hiver de Laura Kasischke
Personne ne naît sans héritage.

Comment avait-elle pu croire pendant toutes ces années, qu'il en était autrement?

Holly aurait dû savoir mieux que quiconque que les gènes sont le destin.

Que le passé réside en soi.

Qu'à moins de le trancher ou de se le faire amputer par opération chirurgicale, il vous suit jusqu'au jour de votre mort.
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PiertyM   25 mai 2015
Esprit d'hiver de Laura Kasischke
elle faisait ce que les ados sont censés faire, se séparer du mieux qu'ils pouvaient de leurs parents afin d'être capables de se lancer tout seuls dans le monde.

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le_Bison   17 novembre 2014
Un oiseau blanc dans le blizzard de Laura Kasischke
En vérité, ma mère a disparu vingt ans avant le jour où elle est réellement partie. Elle s’est installée dans la banlieue avec un mari. Elle a eu un enfant. Elle a vieilli un peu plus chaque jour – de cette façon qu’ont les épouses et les mères d’âge moyen d’être de moins en moins visibles à l’œil nu. Vous levez peut-être les yeux de votre magazine quand elle entre dans la salle d’attente du dentiste, mais elle est en fait transparente.

Quant à la femme plus jeune qu’elle fut un jour, celle que vous auriez pu remarquer, elle n’est plus qu’un fantôme, une fille spectrale qui s’éloigne et finit par disparaître dans le blizzard.
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Eve-Yeshe   21 avril 2014
Esprit d'hiver de Laura Kasischke


A propos de Tatiana, Théodota (une infirmière de l’orphelinat) avait dit ; « Non. Ne lui donnez pas un prénom russe. Donnez-lui un prénom américain. Où bien, elle reviendra »… les infirmières l’avaient baptisée Sally. Elles avaient expliqué à Eric et Holly : « on donne un prénom américain pour que, dans sa vie et dans sa mort, elle ne soit pas agitée en Amérique, ou qu’elle n’essaie pas revenir en Russie ». P 21

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le_Bison   03 novembre 2014
Un oiseau blanc dans le blizzard de Laura Kasischke
Un peu d’humidité parcourait le froid, un courant de chaleur circulait par en-dessous, ce courant sentait la glace fondue, les vieilles feuilles, l’odeur des atomes océaniques, comme si un énorme ventilateur, tourné vers nous, avait été mis en marche au large des côtes de Floride et qu’au moment où le vent soulevait cet air pour l’amener au nord-ouest, vers notre poche de l’Ohio, il avait accumulé les odeurs des autres États traversés : les couvoirs de poisson, la laine luisante des éleveurs de moutons, les montagnes dénudées et les terrains de foot boueux du Kentucky, la légère brume feutrée des vieilles Ronéos des années soixante, qui flottait toujours au-dessus des centaines d’écoles primaires – cette irritante odeur de papier, de déchets industriels, l’odeur de dentelle des vieilles dames, humide et douceâtre, pulvérisée en pluie fine sur nos visages.
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