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3.65/5 (sur 325 notes)

Nationalité : Portugal
Né(e) à : Loulé, Algarve , le 18/06/1946
Biographie :

Lídia Jorge est une écrivaine portugaise, auteure de romans, nouvelles, essais, poésie et chroniques.

Issue d’une famille de paysans aisés, elle est diplômée en Philologie Romane de la Faculté des Lettres de l'Université de Lisbonne, grâce à d'une bourse de la Fondation Calouste Gulbenkian. Plus tard, elle a été professeure dans l’enseignement secondaire.

C'est en tant que telle qu'elle passe quelques années décisives en Angola (1968-1970) et au Mozambique (1970-1974), avec son premier mari, officier pendant la guerre coloniale.

Ce qui donnera lieu, plus tard, au portrait de femme d’officier de l’armée portugaise du "Rivages des murmures" ("A Costa dos Murmúrios", 1988) et en a fait l'une des figures majeures de la littérature portugaise moderne.

Ensuite l'essentiel de sa carrière d'enseignante se déroula au Portugal. Elle a été professeure associée à la Faculté des Arts de l'Université de Lisbonne entre 1995 et 1999.

Son premier roman, "La journée des prodiges" ("O Dia dos Prodígios", 1980), fut un événement dans une période où une nouvelle phase s’ouvrait dans la littérature portugaise et l'auteure devint immédiatement l'un des noms les plus cités dans le domaine littéraire.

Elle est lauréate de nombreux prix, notamment le Prix des lecteurs du Salon de la Littérature Européenne de Cognac 2005 pour "Le vent qui siffle dans les grues" ("O Vento Assobiando nas Gruas", 2002) et le Prix Jean Monnet 2000 pour "La Couverture du soldat" ("O vale da paixao", 1998).

En 2022, l'écrivaine publie "Misericórdia", une réflexion sur l'humanité et un hommage à sa mère, Maria dos Remédios, décédée lors de la pandémie de Covid-19. Ce roman a remporté des prix comme le Grand Prix de l'Association Portugaise des Écrivains 2022, le Prix Eduardo Lourenço 2023 et le prix Médicis étranger 2023 (avec Han Kang - "Impossibles adieux").

Elle vit à Lisbonne avec son second mari, un journaliste politique du quotidien "Diario de Noticias".


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Source : www.bibliomonde.com
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Je sais que le bonheur est une denrée très rare. On doit le garder sur le cœur quand il nous touche de près, en remplir toutes les poches de notre âme, pour servir de bouclier quand son contraire se produit,…
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L’heure est le meilleur stratagème qu’on ait inventé pour défier l’absence de fin. Invention humaine pour découper le temps et lui donner le sens que sans doute il n’a pas.
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Mon père et moi nous nous aimons avec une intensité de bêtes dans la forêt et donc nous n’avons pas besoin de mots pour le dire. Nous savons tout l’un de l’autre en ce qui concerne l’essentiel. C’est pour cela que nous ne parlons pas. Entre nous, au commencement, il n’y avait pas le verbe, il y avait l’entente qui précède le verbe. (page 142)
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Tous les genres humains sont hébergés ici*, et comme dans la vie dehors, les mauvais passent par-dessus les autres.
* maison de retraite.
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“Vous ne voyez pas, madame, que ce sont des photos artistiques ?” …..Que ceux qui avaient envie de voir leur portrait avec des rides et des taches comme la peau du crapaud les achètent. Moi je n’avais pas envie. Si augmenter la laideur c’est de l’art, alors une partie du monde est déjà une œuvre d’art et on n’a pas besoin de plus d’artistes.
( photos prises dans une maison de retraite )
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Plus ils étaient loin de la vie mondaine, mieux ils comprenaient le monde, plus ils étaient loin de l’agitation politique, mieux ils comprenaient les chemins du pouvoir. Plus ils étaient loin de leurs anciens amis, mieux ils connaissaient l’inconstance des sentiments, et plus ils étaient éloignés des villes concrètes, mieux ils décrivaient l’amour des patries. (page 294)
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Je ne veux pas penser à la tristesse et à la douleur, seulement à la joie qui, parce qu'elle est la plus fragile des trois, est celle qui me fait vivre. Ainsi, je mets de côté ce qui pèse et perturbe, et je pense au printemps qui a apporté la joie avec lui et tapissé de paix les murs de l'Hôtel Paradis.
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Il s’agissait de lettres rédigées en portugais, sur le cas portugais, évoquant des noms portugais, qui avaient échoué là, dans la maison de bois et de verre au bord d’un affluent du Potomac, témoignant de la façon dont on avait vécu dans l’intimité la convulsion pacifique survenue presque trente ans auparavant. (page 39)
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Parfois je pense que le monde s’organise à travers des coïncidences extravagantes, comme si les mots et les choses s’attiraient les uns les autres par sympathie et par mimétisme, comme si les animaux et les voix qui les nomment se regroupaient en ensembles inexplicables, une sorte d’égalité invisible qui à nos yeux n’est autre qu’un mystère insondable
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….les fins ne sont pas la fin des livres….
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