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Note moyenne 3.63 /5 (sur 73 notes)

Nationalité : Jamaïque
Né(e) à : Kingston , le 24/11/1970
Biographie :

Marlon James est un romancier jamaïcain.

Il a publié quatre romans :
"The Book of Night Women" (2010),
"John Crow's Devil" (2010)
"A Brief History of Seven Killings" (2014).
" Black Leopard, Red Wolf" (2019).

Marlon James est diplômé de l'université des Indes occidentales en langage et littérature (1991).

Il a reçu un diplôme de doctorant à la suite de sa création littéraire par l'université de Wilkes en Pennsylvanie en 2006.

Marlon James enseigne l'anglais et la création littéraire à l'université Macalester à Saint Paul dans le Minnesota depuis 2007.

Son roman "The Book of Night Women", traite de la révolte d'une femme esclave dans une plantation en Jamaïque au début du XIXe siècle.

Son roman "John Crow's Devil" présente l'histoire du combat biblique dans un village reculé en Jamaïque en 1957.

Son roman édité en 2014, "A Brief History of Seven Killings", explore plusieurs décennies de l'histoire jamaïcaine et de l'instabilité politique à travers le point de vue de plusieurs narrateurs. Ce roman a reçu le prix OCM Bocas Prize for Caribbean Literature en 2015 dans la catégorie fiction et le prix Booker.
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Kingston, 3 décembre 1976. Deux jours avant un concert en faveur de la paix organisé par le parti au pouvoir, dans un climat d?extrême tension politique, sept hommes armés font irruption au domicile de Bob Marley. le chanteur est touché à la poitrine et au bras. Pourtant, à la date prévue, il réunit 80 000 personnes lors d?un concert historique Construit comme une vaste fresque épique abritant plusieurs voix et des dizaines de personnages, ce livre monumental, couronné par le Man Booker Prize 2015, nous entraîne en Jamaïque et aux États-Unis, des années 1970 à nos jours. Convoquant hommes politiques, journalistes, agents de la CIA, barons de la drogue et membres de gangs, il s?interroge avec force sur les éternelles questions du pouvoir, de l?argent, de la politique et de la violence du monde. S?affirmant ici comme le fils spirituel de Toni Morrison et James Ellroy, Marlon James signe un livre hors normes, tour à tour sombre, drôle, cru, et toujours passionnant, signe d'une rare ambition littéraire et d?un talent prodigieux. http://www.albin-michel.fr/ouvrages/breve-histoire-de-sept-meurtres-9782226324054

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Citations et extraits (40) Voir plus Ajouter une citation
Sharon   24 août 2016
Brève histoire de sept meurtres de Marlon James
[Demus] Ceux qui disent qu'ils n'ont pas le choix, c'est juste qu'ils sont trop lâches pour choisir.
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Bibalice   08 août 2016
Brève histoire de sept meurtres de Marlon James
[Alex Pierce :] Je suis censé être sur les traces de Mick Jagger mais personne n'ira qualifier Black and Blue de chef d'oeuvre incompris, pas dans dix ans, pas même dans vingt ans, et j'ai écrit ça en toutes lettres. Qu'ils aillent se faire voir, lui et Keith "Keef" Richards, et cette putain de rubrique à cancans dans Rolling Stone qu'on appelle "Random Notes". Je suis à deux doigts de dévoiler un truc énorme. "Armagideon Time", sérieux. la plus active, vitale des scènes du monde est sur le point d'exploser et pas dans les charts. Le Chanteur, lui, il est sur un coup et ce n'est pas seulement ce concert pour la paix.
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Sharon   01 septembre 2016
Brève histoire de sept meurtres de Marlon James
Flinguer relax, non, flinguer froidement, adroitement et avec juste un brin de sociopathe en soi. Pas mon styl. Moi, je suis le gansgter maladroit de Chicago, susceptible et soupe au lait, qui s'est embringué par hasard dans un truc qui ne le regardait pas.
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Malivriotheque   10 octobre 2020
The Book of Night Women de Marlon James
Everybody just know the scream. The frighten wild beast scream that ring throughout the estate and the field and the boiling house and the kitchen, twice a week at around two o'clock hour. The negro scream that white people don't hear because it never stop late lunch or early afternoon tea. A negro scream be like a pig scream. A negro scream be like a dog whistle. A negro scream be like wind.
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bdelhausse   29 mars 2017
Brève histoire de sept meurtres de Marlon James
Bref, quelqu'un voulait sa mort et ce n'était pas rapport aux affaires car en affaires il était bon. C'était un contrat commandité par une autorité supérieure. Plus l'autorité est supérieure, moins la raison est jusitifiée. (p.614)
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Bibalice   08 août 2016
Brève histoire de sept meurtres de Marlon James
Voici l'histoire de plusieurs meurtres, de garçons qui ne signifiaient rien pour un monde qui tournait encore, mais chacun en passant devant moi a sur lui l'odeur douceâtre de mon assassin.
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collectifpolar   24 octobre 2019
Brève histoire de sept meurtres de Marlon James
Écoutez.



Les morts ne cessent jamais de parler. Peut-être parce que la mort ce n’est pas la mort, c’est seulement être collé après la classe. On sait d’où on vient et on en revient toujours. On sait où on va, mais jamais on n’y arrive car on est mort. Mort. Du définitif, croit-on, à ceci près que l’éternité, ça n’en finit pas. On croise des types morts depuis plus longtemps que soi, qui déambulent à longueur de temps sans aller nulle part, et on les écoute hululer et feuler car nous sommes tous des esprits ou nous croyons l’être, alors qu’on est simplement mort. Des esprits qui se glissent au-dedans d’autres esprits. Parfois une femme se glisse dans un homme et geint comme dans le souvenir de l’acte charnel. Ils râlent et gémissent très fort, mais c’est comme un sifflement par la fenêtre ou un chuchotis sous le lit, et les petits enfants croient qu’il y a un monstre. Les morts adorent s’étendre sous le lit des vivants pour trois raisons. (a) Nous sommes couchés la plupart du temps. (b) Le dessous d’un lit ressemble au couvercle d’un cercueil, mais (c) il y a un poids au-dessus, un poids humain dans lequel on peut se couler pour le rendre plus lourd, et on écoute le cœur battre tout en le regardant pomper, et on entend les narines siffler quand les poumons évacuent l’air, et on envie jusqu’au plus petit souffle. Je n’ai aucun souvenir de cercueils.
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Sharon   01 septembre 2016
Brève histoire de sept meurtres de Marlon James
Les bouquins sur l'art d'être tueur à gages, ça n'existe pas, mais si c'était le cas, je serai le premier schéma servant à illustrer le chapitre "Comment tout rater".
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collectifpolar   24 octobre 2019
Brève histoire de sept meurtres de Marlon James
Quand j’suis sorti du ventre de ma mère, elle avait déjà jeté l’éponge depuis un moment. Le prédicateur dit qu’il y a un vide en forme de Dieu en chacun de nous, mais nous, dans le ghetto, on n’a que du vide pour combler ce vide. 1972, c’est pas comme 1962, et le peuple murmure car il peut pas crier qu’en mourant, Artie Jennings a emporté le rêve avec lui. Le rêve de quoi ? J’en sais rien. Il est con le peuple. C’est pas le rêve qui s’en va, c’est juste les gens qui savent pas reconnaître un cauchemar quand ils sont en plein dedans. Y sont encore plus nombreux à s’entasser dans le ghetto parce que Delroy Wilson chante « Better Must Come3 » et le futur Premier ministre le chante aussi. Le meilleur est à venir. Des hommes qui ressemblent à des Blancs mais qui au besoin causent mal comme les Nègres chantent Better must come. Une femme qui se sape comme la reine d’Angleterre, qui s’en foutait du ghetto tant qu’il était pas en ébullition à Kingston, chante Better must come.



Mais pour le moment, c’est pas meilleur, c’est pire.
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Wyoming   18 septembre 2018
Brève histoire de sept meurtres de Marlon James
C'est une chose de tuer un type qui meurt en direct. C'en est une autre quand il est tout proche et qu'il s'agrippe à toi, et que tu vois son regard, la peur dans ses yeux parce que la mort est le plus effrayant des monstres, plus effrayant que ce qu'on voit dans nos cauchemars quand on est petit, et on comprend que c'est comme un démon qui t'engloutit peu à peu, sa gueule immense avale les orteils en premier et les orteils se glacent, puis les pieds et les pieds se glacent, puis les genoux, les cuisses, la taille, et ce petit garçon m'attrape par la chemise et braille, non, non, non il vient me chercher, non, non, non... et il s'agrippe farouchement, plus farouchement qu'il n'a jamais rien agrippé, parce que s'il met toute sa force, toute sa volonté dans ces dix doigts qui se cramponnent à du vivant, alors peut-être qu'il pourra s'accrocher à la vie. Et il inspire comme s'il aspirait le monde et il se retient d'expirer de peur que tout ce qui lui reste de vie le quitte.
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