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Note moyenne 3.47 /5 (sur 56 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Courbevoie (Seine) , le 23/08/1930
Mort(e) à : Paris , le 02/07/2016
Biographie :

Michel Rocard est un homme politique français, membre du Parti socialiste.

Militant socialiste depuis 1949, il est le candidat du Parti socialiste unifié (PSU) à l'élection présidentielle de 1969, après quoi il rejoint le Parti socialiste (PS) en 1974.

Premier ministre de juin 1988 à mai 1991 sous la présidence de François Mitterrand, il est ensuite premier secrétaire du Parti socialiste de 1993 à 1994, député européen de 1994 à 2009 et sénateur de 1995 à 1997.

En juin 2012, il propose de supprimer la dissuasion nucléaire française pour permettre au Gouvernement Jean-Marc Ayrault de réduire le déficit budgétaire de la France.

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Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
Michel Rocard
pvd   05 mars 2017
Michel Rocard
Toujours préférer l'hypothèse de la connerie à celle du complot. La connerie est courante. Le complot exige un esprit rare.
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Michel Rocard
fredho   02 juillet 2016
Michel Rocard
La FRANCE ne peut accueillir toute la misère du monde, mais elle doit savoir en prendre fidèlement sa part.
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Enroute   06 juin 2016
Oui à la Turquie de Michel Rocard
[L'Europe] ne peut donc se définir que comme un club de nations cherchant à intégrer leurs économies, mais par leurs identités nationales.
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Albert_92000   08 septembre 2014
La gauche n'a plus droit à l'erreur de Michel Rocard
Le dernier livre de Paul Krugman est très intéressant - 79. Très intéressant d'abord pour l'analyse de la crise que propose le Prix Nobel d'économie et pour les chiffres qu'il donne sur l'incroyable creusement des inégalités, aux États-Unis comme dans le reste du monde. Très intéressant aussi pour comprendre comment, si les États européens persistent à mettre en œuvre des politiques d'austérité, ils risquent de s'enfermer dans une « spirale de la mort ».



En juillet 2010, Krugman fut l'un des premiers à souligner les dangers d'une « Self-Defeating Austerity », une austérité dont l'objectif est de diminuer les déficits mais qui cause sa propre défaite, son propre échec, car elle aggrave la récession et creuse encore les déficits… Les faits, hélas, lui donnent raison : en Italie, en Grèce, au Portugal, en Grande-Bretagne comme en Espagne, on voit comment des politiques d'austérité aggravent la crise, échouent à ramener à l'équilibre des finances publiques et amènent le peuple à rejeter de plus en plus violemment les politiques décidées par leurs gouvernements- 80.



Son livre est intéressant aussi et surtout car, entre les lignes, Krugman avoue qu'il a de gros doutes sur l'efficacité des solutions qu'il propose lui-même : « Pour sortir de la dépression actuelle, l'essentiel, c'est une nouvelle vague de dépense publique », affirme-t-il avec force au début du livre avant de montrer que le risque d'inflation lié à cette vague de dépense publique est nul ou presque nul. Et que, même s'il y avait un peu d'inflation, ce ne serait pas une mauvaise chose, car cela permettrait de diminuer mécaniquement le poids réel des dettes (publiques et privées). Comment financer cette vague de dépense publique ? « Par une action agressive des banques centrales. »



Mais à la fin du livre, Krugman laisse le lecteur sur sa faim : « Ce genre d'intervention fonctionnerait-il ? Pas nécessairement, mais l'important est d'essayer et de continuer à essayer si la première salve ne suffit pas. » On a déjà vu des argumentations plus convaincantes : ça ne fonctionnera peut-être pas, mais l'important, c'est d'essayer…



Voir un Prix Nobel afficher publiquement ses doutes est assez rafraîchissant à une époque où beaucoup préfèrent assener des dogmes et n'ont pas le courage d'afficher leurs questionnements. Mais, vu la gravité de la situation, vu le temps limité qu'il nous reste pour éviter un effondrement - 81, on ne peut pas en rester à des propositions qui ne fonctionneront pas.



On peut partager totalement les critiques antilibérales et anti-austérité des keynésiens sans forcément approuver leurs propositions. La plupart des keynésiens ont en tête que :

1. Une grosse vague de dépenses publiques permettra de relancer la croissance.

2. La croissance permettra de créer massivement des emplois.



Ces deux affirmations sont fausses. Elles étaient justes il y a quarante ans, mais sont fausses aujourd'hui. Il est urgent de le comprendre pour ne pas perdre des années à mettre en œuvre des politiques qui ne peuvent pas être efficaces.



###



79. Sortez-nous de cette crise… Maintenant ! Flammarion, 2012.



80. Cela ne signifie pas qu'il faut laisser filer les déficits : on peut revenir vers l'équilibre des comptes publics sans austérité. On y reviendra dans le prochain chapitre.



81. Peut-être Krugman ne partage-t-il pas notre analyse de l'instabilité de l'économie mondiale. Il faut attendre la page 262 pour qu'il évoque la situation en Chine et le sujet est évacué en deux lignes, mais au moment où ce livre part à l'imprimerie, tous les indicateurs montrent un ralentissement très brutal de l'activité en Chine et les tensions se multiplient entre la Chine et le Japon.



Chapitre VIII / Et si la croissance ne revenait pas ? Les (gros) doutes de Paul Krugman
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Groucho   16 janvier 2015
Réponses pour demain de Michel Rocard
Tant qu'il ne sera pas possible de garantir à chacun un emploi, il faudra, à titre de réparation, garantir à chacun un revenu.

.../...

Mais la lutte contre la pauvreté ne se résume pas au versement d'un minimum vital. Elle appelle une action coordonnée et en profondeur portant sur les domaines essentiels de la vie : l'éducation, le logement, la santé, l'emploi, la formation. C'est donc un véritable plan national de lutte contre la pauvreté qu'il faudra instituer.
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Enroute   06 juin 2016
Oui à la Turquie de Michel Rocard
Le projet d'une Europe fédérale est mort en 1972.
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rkhettaoui   12 octobre 2016
Si la gauche savait de Michel Rocard
Je ne suis pas contre le rêve mais je reprochais alors à Mitterrand d’avoir fait rêver sur n’importe quoi... Mendès, lui, a fait rêver une génération. Et moi aussi, avec ce que ma politique préconisait d’aide au développement et de solidarité ! L’imagination sociale a toujours été de notre côté.
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rkhettaoui   12 octobre 2016
Si la gauche savait de Michel Rocard
Mon expérience sur le long terme, c’est qu’au fond il y a deux approches du politique. ll y a l’approche par le goût des choses faites, par le plaisir de résoudre les problèmes. Aristide Briand est probablement l’exemple le plus fort de ce type d’homme politique. L’ autre approche, celle de Clemenceau et de Mitterrand, est fondée sur le goût du pouvoir. Briand n’a pas laissé de Mémoires. Il ne sculptait pas son image, il s’en moquait. Briand ne s’intéressait qu’aux décisions à venir.
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rkhettaoui   12 octobre 2016
Si la gauche savait de Michel Rocard
J’ai commis l’erreur de ne pas gérer l’une et l’autre sphère, celle du symbole et celle du concret, avec la même attention. Je maintiens que, dans l’art de la réforme active, tout ce qui est symbolique peut devenir terrifiant et, en général, contre-productif. Si, par exemple, j’avais parlé d’« intéressement » dans le cadre d’une loi de modernisation, il n’en serait jamais rien sorti...
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Jcequejelis   10 octobre 2016
Le P.S.U. et l'avenir socialiste de la France de Michel Rocard
Il n'est pas possible de faire l'historique du P.S.U. sans rendre compte de l'évolution de la gauche « protestataire » en France depuis la Libération. En effet le P.SU., qui apparaît en avril 1960 ne se crée pas ex nihilo : il est au contraire la résultante de courants structurés, d’évolutions lentes et de maturations profondes. Dès la libération, et surtout en 1947, c'est-à-dire après la rupture du tripartisme, des hommes de gauche, appartenant à des familles d'esprit diverses, avaient décidé de ne pas « jouer le jeu » de la vie politique classique, décidé de ne pas accepter que le parti politique le plus important de leur courant - S.F.I.O. ou surtout P.C.F. - se sclérose et fige la vie politique au profit évident de la droite.



2898 – [Point/politique n° 31, p. 7]
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