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Note moyenne 4.16 /5 (sur 197 notes)

Nationalité : Royaume-Uni
Né(e) à : Londres , le 27/06/1965
Biographie :

Diplômé du Gonville & Caius College de Cambridge, Simon Sebag Montefiore se spécialise dans l'histoire de la Russie.

Il a fait ses études au college Gonville and Caius de l'université de Cambridge. Outre deux romans, il a publié dans la presse anglo-saxonne plusieurs articles consacrés à la Russie.
Dès sa première biographie historique, 'Prince des princes : vie de Potemkine', traduit de l'anglais en 2000, l'auteur est nominé pour les prix Samuel Johnson, Duff Cooper et Marsh Biography. Pour 'Staline, la cour du tsar rouge', il obtient cette fois le prix du Livre d'histoire 2004 par le British Book Awards.

Il continue à s'intéresser au chef d'Etat soviétique, notamment à sa jeunesse et publie 'Le Jeune Staline' en 2008. Les livres de Simon Sebag Montefiore sont des best-sellers traduits dans plus de trente langues.

Il est le mari de l'écrivain Santa Montefiore. Le couple vit à Londres.

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Simon Sebag Montefiore - Jérusalem, biographie .
Simon Sebag Montefiore vous présente son ouvrage "Jérusalem, biographie" aux éditions Calmann-Lévy.http://www.mollat.com/livres/simon-sebag-montefiore-jerusalem-biographie-9782702142530.htmlNotes de musique : Jardin de Myrthes - 13 Minimaroc
Citations et extraits (27) Voir plus Ajouter une citation
kuroineko   08 août 2017
Jérusalem: Biographie de Simon Sebag Montefiore
Ibn Khaldoun, l'historien du XIVème siècle qui témoigna de certains des événements rapportés dans ce livre autant qu'il y prit part, remarquait que l'histoire est 《avidement recherchée. L'homme de la rue aspire à la connaître. Rois et dirigeants s'affrontent pour elle》. Cela vaut particulièrement pour Jérusalem. Il est impossible d'écrire une histoire de cette ville sans reconnaître qu'elle est aussi un pivot, un axe de l'histoire mondiale. A une époque où, grâce au pouvoir d'Internet, la souris et le cimeterre sont autant d'armes de l'arsenal fondamentaliste, la quête des faits historiques s'avère plus importante encore qu'elle ne l'était pour Ibn Khaldoun.
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akhesa   05 juillet 2017
La Grande Catherine & Potemkine. Une histoire d'mour impériale de Simon Sebag Montefiore
Les hommes riches peuvent souvent etre subornes avec un peu d'argent,mais Harris avait probablement raison quand il disait que Potemkine ne pouvait "etre atteint que par une attention rigoureuse ason humour et a sa personnalite"
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akhesa   03 juillet 2017
La Grande Catherine & Potemkine. Une histoire d'mour impériale de Simon Sebag Montefiore
Frederic le Grand avait ete impressionne et terrifie par le courage et l'endurance des russes pendant la guerre de sept ans,au point d'inventer un mot pour depeindre la sauvagerie et leur folie bestiale,les qualifiant d'"oursomanes".
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Woland   07 février 2012
Le jeune Staline de Simon Sebag Montefiore
[...] ... Sosso ferma lui-même les yeux de Kato. Accablé, il réussit à se tenir aux côtés du corps de sa femme avec le reste de la famille, pour une photographie, puis il s'effondra. "Personne ne pouvait croire qu'il était aussi blessé," écrivit Elisabedachvili (= ami de Staline, d'obédience bolchevik). Il sanglotait qu'"il n'avait pas réussi à la rendre heureuse."



Sosso était si désespéré que ses amis craignirent de lui laisser son Mauser. "J'étais si accablé de chagrin que mes camarades me retirèrent mon pistolet," raconta-t-il plus tard à une petite amie. "Je réalisais le nombre de choses que je n'avais pas appréciées dans la vie. Quand ma femme était en vie, certaines fois je ne rentrais pas le soir. Je lui disais de ne pas s'inquiéter à mon sujet mais, lorsque je revenais à la maison, elle était assise là. Elle avait veillé toute la nuit."



Le décès fut annoncé dans le journal "Tskaro" ( 1 ) ; et les funérailles se déroulèrent à neuf heures du matin, le 25 novembre 1907, à l'église Kouloubanskaïa, tout à côté de la demeure des Svanidze - là où ils s'étaient mariés. La dépouille fut ensuite transportée à travers la ville et inhumée à l'église de Sainte-Nina, à Koubia. Les funérailles de rite orthodoxe furent tout à la fois éprouvantes et burlesques. Staline, pâle et en larmes, "était très abattu, cependant il me salua de façon amicale, comme au bon vieux temps," se souvient Iremachvili. Sosso l'entraîna à part : "Cette créature", il désigna le cercueil ouvert, "a adouci mon coeur de pierre. Elle est morte et, avec elle, meurent les derniers sentiments d'affection que pouvait m'inspirer l'humanité." Il se posa la main sur le coeur : "Là, c'est si désespéré, si indescriptiblement désolé."



( 1 ) : La réaction de Staline à cette mort est très comparable à son comportement après le suicide de sa seconde épouse, Nadia Allilouïeva, en 1932 : menace de suicide, apitoiement sur soi-même et autocritique pour négligence. ... [...]
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akhesa   24 janvier 2017
Les Romanov, 1613-1918 de Simon Sebag Montefiore
Tout monarque a besoin pour ses questions sexuelles,d'un confident qui allie la loyaute d'un ami,le tact d'un diplomate et le pragmatisme d'un proxenete.
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akhesa   27 juillet 2017
La Grande Catherine & Potemkine. Une histoire d'mour impériale de Simon Sebag Montefiore
Potemkine titubait des eglises aux orgies et des orgies aux eglises,"adressant d'une main un geste aux femmes qui lui plaisent et se signant de l'autre,baisant les pieds d'une statue de la vierge ou le cou d'albatre de sa maitresse",homme religieux et grand pecheur,il etait l'incarnation de la capacite stupefiante du russe a vivre dignement tout enveloppe dans le peche incessant.
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akhesa   26 juillet 2017
La Grande Catherine & Potemkine. Une histoire d'mour impériale de Simon Sebag Montefiore
En 1774,Abdulhamid avait succede a Mustafa III.Cet homme doux et craintif n'avait rien d'un chef de guerre ou d'un reformateur.Amoureux du vin,il aimait a dire que,s'il devait devenir un infidele,il épouserait la religion des catholiques parce que les meilleurs vignes poussaient dans leur pays:avait-on jamais entendu parler d'un vin protestant?
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Radwan74   23 août 2019
Ces grands discours qui ont changé le monde. De Jésus à Obama de Simon Sebag Montefiore
D’une certaine façon, être indifférent à la souffrance est ce qui rend l’être humain inhumain. L’indifférence, après tout, est plus dangereuse que la colère et la haine. La colère peut, à certains moments, être productive. On peut écrire un beau poème, une belle symphonie sous l’emprise de la colère. On peut faire quelque chose d’étonnant par amour de l’humanité parce que l’on est en colère contre l’injustice dont on est le témoin. L’indifférence n’est, quant à elle, jamais créatrice. Même la haine, parfois, peut susciter une réaction. Vous la combattez. Vous la dénoncez. Vous la désarmez.

L’indifférence ne suscite aucune réaction. L’indifférence n’est pas une réaction. L’indifférence n’est pas un commencement ; c’est une fin. De ce fait, l’indifférence est toujours l’amie de l’ennemi car elle profite à l’agresseur - jamais à sa victime dont la douleur est amplifiée quand elle sent qu’elle est oubliée.
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Woland   07 février 2012
Le jeune Staline de Simon Sebag Montefiore
[...] ... Au début, les livres n'étaient pas vraiment des brûlots de la conspiration marxiste mais le genre de textes inoffensifs qu'interdisait le séminaire. Les garçons participaient à un club d'ouvrages mis à l'index, "la Bibliothèque Bon Marché" et commencèrent à récupérer d'autres livres d'une librairie tenue par un ancien narodnik (= disciple d'Alexandre Herzen et adepte d'un socialisme "à la russe). "Rappelle-toi la petite librairie et son propriétaire", écrivit plus tard Iremachvili (= ami d'enfance de Staline mais d'obédience menchevik) au grand Staline. "Comment nous réfléchissions et parlions là à voix basse à propos de grandes questions sans réponse !" Staline découvrit les romans de Victor Hugo, en particulier "Quatre-vingt-treize", dont le héros, Cimourdain, prêtre et révolutionnaire, deviendrait un de ses prototypes. (1) Mais Hugo était strictement interdit par les religieux.



La nuit, Tache Noire (= un prêtre spécialement haï par les élèves et qui devait son surnom au jeune Djougachvili) patrouillait dans les couloirs, vérifiant sans cesse si les lumières étaient éteintes, si les garçons n'étaient pas occupés à lire ou à se livrer à d'autres vices plaisants. Dès qu'il s'éloignait, ils rallumaient les bougies et se remettaient à lire. Sosso (= diminutif géorgien pour Josef) bien entendu "exagérait et dormait à peine ; les yeux larmoyants, il paraissait malade. Lorsqu'il commença à tousser plusieurs nuits de suite," Iremachvili "lui retira le livre des mains et souffla la chandelle." ...



(1) : Hugo décrit ainsi ce personnage : "Personne ne l'avait vu pleurer. Vertu inaccessible et glaciale. Il était l'effrayant homme juste. Pas de milieu pour un prêtre dans la Révolution. (...) Il fallait qu'il fût infâme ou qu'il fût sublime. Cimourdain était sublime ; mais sublime dans l'isolement, dans l'escarpement, dans la lividité inhospitalière ; sublime dans un entourage de précipices. Les hautes montagnes ont cette virginité sinistre." Victor Hugo - "Quatre-vingt-treize" - Paris - Classiques Garnier - 1963 - Page 140 ... [...]
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PrunellaLit   15 mai 2014
La Grande Catherine & Potemkine. Une histoire d'mour impériale de Simon Sebag Montefiore
Catherine et Potemkine n’avaient plus beaucoup de temps pour se complaire dans les marques d’affection : ils se disputaient régulièrement, pour aussitôt se réconcilier, comme ils le faisaient depuis qu’ils étaient tombés amoureux, dix-sept ans plus tôt. À cette époque, Catherine se disait convaincue que leurs querelles portaient toujours « sur le pouvoir et non l’amour », et c’était maintenant vrai.
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