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Note moyenne 4.17 /5 (sur 208 notes)

Nationalité : Royaume-Uni
Né(e) à : Londres , le 27/06/1965
Biographie :

Simon Sebag Montefiore, né à Londres en Angleterre en 1965, est un écrivain et historien britannique spécialisé dans l'histoire de la Russie. Il a fait ses études au Gonville and Caius College de l'université de Cambridge.

Source : Wikipedia
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Simon Sebag Montefiore - Jérusalem, biographie .
Simon Sebag Montefiore vous présente son ouvrage "Jérusalem, biographie" aux éditions Calmann-Lévy.http://www.mollat.com/livres/simon-sebag-montefiore-jerusalem-biographie-9782702142530.htmlNotes de musique : Jardin de Myrthes - 13 Minimaroc

Citations et extraits (29) Voir plus Ajouter une citation
kuroineko   08 août 2017
Jérusalem: Biographie de Simon Sebag Montefiore
Ibn Khaldoun, l'historien du XIVème siècle qui témoigna de certains des événements rapportés dans ce livre autant qu'il y prit part, remarquait que l'histoire est 《avidement recherchée. L'homme de la rue aspire à la connaître. Rois et dirigeants s'affrontent pour elle》. Cela vaut particulièrement pour Jérusalem. Il est impossible d'écrire une histoire de cette ville sans reconnaître qu'elle est aussi un pivot, un axe de l'histoire mondiale. A une époque où, grâce au pouvoir d'Internet, la souris et le cimeterre sont autant d'armes de l'arsenal fondamentaliste, la quête des faits historiques s'avère plus importante encore qu'elle ne l'était pour Ibn Khaldoun.
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Blandine54   22 février 2021
Le jeune Staline de Simon Sebag Montefiore
L'exil en Sibérie était considéré comme l'un des abus les plus terribles de la tyrannie tsariste. C'était certainement une chose déprimante et d'un profond ennui, mais une fois installés dans un village perdu, les déportés, des intellectuels qui étaient souvent des nobles héréditaires, étaient habituellement bien traités. Ces séjours paternalistes ressemblaient davantage à de mornes vacances émaillées de lectures qu'à l'enfer vivant des goulags meurtriers de Staline. Les exilés recevaient même de l'argent de poche du tsar - douze roubles pour un noble comme Lénine, onze pour un diplômé comme Molotov et huit pour un paysan comme Staline - de quoi acheter des vêtements et de la nourriture et payer un loyer. S'ils recevaient trop d'argent de chez eux, ils perdaient cette allocation.
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akhesa   05 juillet 2017
La Grande Catherine & Potemkine. Une histoire d'mour impériale de Simon Sebag Montefiore
Les hommes riches peuvent souvent etre subornes avec un peu d'argent,mais Harris avait probablement raison quand il disait que Potemkine ne pouvait "etre atteint que par une attention rigoureuse ason humour et a sa personnalite"
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akhesa   03 juillet 2017
La Grande Catherine & Potemkine. Une histoire d'mour impériale de Simon Sebag Montefiore
Frederic le Grand avait ete impressionne et terrifie par le courage et l'endurance des russes pendant la guerre de sept ans,au point d'inventer un mot pour depeindre la sauvagerie et leur folie bestiale,les qualifiant d'"oursomanes".
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Blandine54   24 février 2021
Le jeune Staline de Simon Sebag Montefiore
Quand la pleine lune luminaire

Glisse à travers la voûte céleste

Et que sa lumière, s'éteignant,

Commence à jouer sur l'horizon azur ;



Quand du rossignol le chant sibilant

Commence à résonner doucement dans l'air

Quand l'appel de la flûte de Pan

Glisse au-dessus du pic montagneux ;



Quand le torrent montagnard, endigué,

Une fois encore emporte le sentier et dévale,

Et que la forêt, éveillée par la brise,

Commence à vaciller et à bruire ;



Quand l'homme chassé par son ennemi

Redevient digne de son pays opprimé

Et quand le malade, privé de lumière,

Voit de nouveau le soleil et la lune ;



Alors pour moi aussi, opprimé, la brume de tristesse

Se déchire, se lève et se dissipe à l'instant ;

Et des espérances de vie heureuse

Se déploient dans mon cœur malheureux



Et, emporté par cet espoir,

Je sens mon âme se réjouir, mon cœur battre sereinement

Mais cet espoir est-il vrai

Qui m'est envoyé en ces temps ?



Sosselo (Joseph Staline)
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Woland   07 février 2012
Le jeune Staline de Simon Sebag Montefiore
[...] ... Sosso ferma lui-même les yeux de Kato. Accablé, il réussit à se tenir aux côtés du corps de sa femme avec le reste de la famille, pour une photographie, puis il s'effondra. "Personne ne pouvait croire qu'il était aussi blessé," écrivit Elisabedachvili (= ami de Staline, d'obédience bolchevik). Il sanglotait qu'"il n'avait pas réussi à la rendre heureuse."



Sosso était si désespéré que ses amis craignirent de lui laisser son Mauser. "J'étais si accablé de chagrin que mes camarades me retirèrent mon pistolet," raconta-t-il plus tard à une petite amie. "Je réalisais le nombre de choses que je n'avais pas appréciées dans la vie. Quand ma femme était en vie, certaines fois je ne rentrais pas le soir. Je lui disais de ne pas s'inquiéter à mon sujet mais, lorsque je revenais à la maison, elle était assise là. Elle avait veillé toute la nuit."



Le décès fut annoncé dans le journal "Tskaro" ( 1 ) ; et les funérailles se déroulèrent à neuf heures du matin, le 25 novembre 1907, à l'église Kouloubanskaïa, tout à côté de la demeure des Svanidze - là où ils s'étaient mariés. La dépouille fut ensuite transportée à travers la ville et inhumée à l'église de Sainte-Nina, à Koubia. Les funérailles de rite orthodoxe furent tout à la fois éprouvantes et burlesques. Staline, pâle et en larmes, "était très abattu, cependant il me salua de façon amicale, comme au bon vieux temps," se souvient Iremachvili. Sosso l'entraîna à part : "Cette créature", il désigna le cercueil ouvert, "a adouci mon coeur de pierre. Elle est morte et, avec elle, meurent les derniers sentiments d'affection que pouvait m'inspirer l'humanité." Il se posa la main sur le coeur : "Là, c'est si désespéré, si indescriptiblement désolé."



( 1 ) : La réaction de Staline à cette mort est très comparable à son comportement après le suicide de sa seconde épouse, Nadia Allilouïeva, en 1932 : menace de suicide, apitoiement sur soi-même et autocritique pour négligence. ... [...]
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akhesa   24 janvier 2017
Les Romanov, 1613-1918 de Simon Sebag Montefiore
Tout monarque a besoin pour ses questions sexuelles,d'un confident qui allie la loyaute d'un ami,le tact d'un diplomate et le pragmatisme d'un proxenete.
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akhesa   27 juillet 2017
La Grande Catherine & Potemkine. Une histoire d'mour impériale de Simon Sebag Montefiore
Potemkine titubait des eglises aux orgies et des orgies aux eglises,"adressant d'une main un geste aux femmes qui lui plaisent et se signant de l'autre,baisant les pieds d'une statue de la vierge ou le cou d'albatre de sa maitresse",homme religieux et grand pecheur,il etait l'incarnation de la capacite stupefiante du russe a vivre dignement tout enveloppe dans le peche incessant.
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akhesa   26 juillet 2017
La Grande Catherine & Potemkine. Une histoire d'mour impériale de Simon Sebag Montefiore
En 1774,Abdulhamid avait succede a Mustafa III.Cet homme doux et craintif n'avait rien d'un chef de guerre ou d'un reformateur.Amoureux du vin,il aimait a dire que,s'il devait devenir un infidele,il épouserait la religion des catholiques parce que les meilleurs vignes poussaient dans leur pays:avait-on jamais entendu parler d'un vin protestant?
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Radwan74   23 août 2019
Ces grands discours qui ont changé le monde. De Jésus à Obama de Simon Sebag Montefiore
D’une certaine façon, être indifférent à la souffrance est ce qui rend l’être humain inhumain. L’indifférence, après tout, est plus dangereuse que la colère et la haine. La colère peut, à certains moments, être productive. On peut écrire un beau poème, une belle symphonie sous l’emprise de la colère. On peut faire quelque chose d’étonnant par amour de l’humanité parce que l’on est en colère contre l’injustice dont on est le témoin. L’indifférence n’est, quant à elle, jamais créatrice. Même la haine, parfois, peut susciter une réaction. Vous la combattez. Vous la dénoncez. Vous la désarmez.

L’indifférence ne suscite aucune réaction. L’indifférence n’est pas une réaction. L’indifférence n’est pas un commencement ; c’est une fin. De ce fait, l’indifférence est toujours l’amie de l’ennemi car elle profite à l’agresseur - jamais à sa victime dont la douleur est amplifiée quand elle sent qu’elle est oubliée.
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