AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio

Note moyenne 3.72 /5 (sur 39 notes)

Nationalité : Irlande
Né(e) à : Dublin , 1954
Biographie :

Siobhán Parkinson est une romancière et un écrivain de livres pour enfants.

Elle a étudié l'allemand et la littérature anglaise au Trinity College Dublin, et a soutenu une thèse sur la poésie de Dylan Thomas. Après ses études, elle s’est lancée dans l’écriture et a fondé Bookbird, une revue spécialisée dans l’actualité internationale de la littérature jeunesse.

Depuis 1992, elle a écrit une vingtaine de livres, récompensés de nombreux prix et traduits dans dix-sept langues.

Elle écrit aussi bien en irlandais qu'en anglais, et traduit de l'allemand à l'anglais.

Elle a travaillé chez plusieur éditeurs : Little Island, Bookbird. Elle enseigne la création littéraire au Marino Institute of Education.

Elle vit à Dublin avec son mari.

site de l'auteure: http://www.siobhanparkinson.com/

+ Voir plus
Source : http://www.siobhanparkinson.com/
Ajouter des informations
Bibliographie de Siobhan Parkinson   (6)Voir plus

étiquettes

Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
milamirage   09 juillet 2012
Le bleu du vendredi de Siobhan Parkinson
Ça part d'un bon sentiment quand elle dit ça, ma mère, mais j'ai l'impression qu'elle ne peut pas voir Hal autrement que comme " ce pauvre garçon sans père ". C'est bien les adultes, ça ! Ils sont consternés par le Terrible Malheur qui afflige telle ou telle personne et ça leur fend tellement le cœur que quand ils la regardent, ils ne voient que cet Horrible Malheur et oublient la personne elle-même. C'est comme si cet Horrible Malheur s'était incarné dans l'individu en question et que, du coup, on ne pouvait plus voir autre chose en lui.
Commenter  J’apprécie          100
milamirage   16 juillet 2012
Le bleu du vendredi de Siobhan Parkinson
- Tu as passé toute la journée à réfléchir, ai-je rétorqué, et si violemment que j'ai cru entendre tes neurones se télescoper dans ton cerveau.

Silence.

- Hal, si tu étais une tempête sous un crâne, tu serais plutôt un cyclone ou une tornade ?

[Olivia et Hal se posent souvent ce genre de questions, ils appellent cela "le jeu du biscuit". Celui qui est interrogé doit répondre et savoir expliquer son choix]

- Qu'est-ce que tu racontes, Olivia ?

- La tempête sous un crâne, ai-je expliqué. J'essaie d'imaginer : ça souffle en tourbillon ou en rafales ?

- Mais... c'est pas ce genre de tempête, a dit Hal. C'est juste une métaphore.

- Ah, là, bravo, Hal.

Il m'écoute donc, parfois, même s'il n'en a pas l'air.

Commenter  J’apprécie          80
milamirage   10 juillet 2012
Le bleu du vendredi de Siobhan Parkinson
- De toute façon la normalité n'existe pas, a ajouté mon père.

[.......]

D'ailleurs je me demande bien pourquoi ils continuent à palabrer sur la normalité. Je n'ai jamais dit que Hal n'était pas normal. J'ai juste dit qu'il était un peu bizarre. Il y a plein de gens normaux qui ont des côtés étranges.
Commenter  J’apprécie          80
milamirage   13 juillet 2012
Le bleu du vendredi de Siobhan Parkinson
- Tu peux pas avoir un portable à toi, non ? a grommelé Hal pour la forme, en me tendant son téléphone.

- Mes parents sont contre les portables pour les enfants, lui ai-je répété pour la énième fois. Ils m'ont déjà expliqué pourquoi, mais j'ai oublié.

- Par contre, si tu te sers du mien, ça ne pose pas de problème ? a-t-il demandé d'un ton grinçant. C'est ps logique.
Commenter  J’apprécie          70
milamirage   11 juillet 2012
Le bleu du vendredi de Siobhan Parkinson
Hal était persuadé que ça voulait dire qu'ils allaient sûrement se marier. Chose qu'il voulait à tout prix empêcher.

Laissez-moi vous dire qu'il se berçait de douces illusions. Quand un adulte a décidé de se marier, vous ne le ferez pas changer d'avis, et les enfants n'ont pas leur mot à dire, c'est clair, sinon "ça finit par des pleurs et des grincements de dents", comme dirait ma mère. (Ma mère n'est pas trop mal pour une adulte, mais, comme toutes les mères, elle a une collection de petites expressions horripilantes.)
Commenter  J’apprécie          50
milamirage   12 juillet 2012
Le bleu du vendredi de Siobhan Parkinson
[.......] en longeant les jolis jardins tranquilles avec leurs parterres de fleurs et leurs petites barrières qui vous disent "Attention ! chien méchant", et, devant les portes, le paillasson où on peut lire "Bienvenue", sans parler du puits porte-bonheur au milieu de la pelouse...
Commenter  J’apprécie          50
milamirage   15 juillet 2012
Le bleu du vendredi de Siobhan Parkinson
- Hal! ai-je hurlé d'une voix de stentor.

J'avoue y avoir été carrément fort. J'ai vu ses épaules se recroqueviller et son corps s'effondrer, comme chaque fois qu'il est bouleversé. Son visage me faisait penser à un flocon de neige qui reste collé à l'extérieur d'une fenêtre et que l'on regarde de l'intérieur, en sachant que d'une seconde à l'autre il va glisser et disparaître.

Commenter  J’apprécie          40
milamirage   14 juillet 2012
Le bleu du vendredi de Siobhan Parkinson
- Vous savez que c'est un coup à aller en prison, ça ?

[.......]

- C'est lui qui a eu cette idée.

Je reconnais que c'était un peu vache de ma part, et je n'en suis pas très fière, mais c'est vrai, c'était son idée. Une idée qui m'avait déplu dès le départ, souvenez-vous, et j'aurais trouvé trop injuste de me retrouver en prison pour une chose dans laquelle j'avais spontanément refusé de m'impliquer. (Mais j'imagine que beaucoup de criminel disent ça.)
Commenter  J’apprécie          20
Juin   18 juin 2017
Le rire de Stella de Siobhan Parkinson
- C'est vrai mais elle en mange quand même. Elle fait ce qui lui plait. Elle dit que c'est l'avantage d'être vieux. Il n'y a personne de plus âgé que vous pour vous interdire de faire ci ou ça. elle dit que son fils lui donne des ordres mais qu'elle ne va quand même pas obéir à quelqu'un dont elle a changé les couches quand il était petit.

(p137)
Commenter  J’apprécie          20
Cielvariable   04 février 2019
Soeurs Ennemies de Siobhan Parkinson
Mercredi 8 Octobre



Il y a eu une querelle à propos du mariage. C'est toujours comme ça, je pense. Maman voulait qu'Alva et moi soyons ses demoiselles d'honneur, mais Richard a dit que ce ne serait pas juste pour Cindy. Maman a répondu que Cindy pouvait le faire aussi, mais alors Richard a expliqué qu'elle ne voulait pas être demoiselle s'honneur. Maman a dit que ça ne posait pas de problème, qu'elle n'était pas obligée, mais qu'Alva et moi le ferions quand-même. Richard a dit que, si Cindy n'était pas demoiselle d'honneur nous ne devions pas l'être non plus.
Commenter  J’apprécie          10

Acheter les livres de cet auteur sur

LirekaFnacAmazonRakutenCultura



Quiz Voir plus

Hal et compagnie

Comment s'appelle le beau père de Hal?

Mark
Alec
Larry

3 questions
0 lecteurs ont répondu
Thème : Le bleu du vendredi de Siobhan ParkinsonCréer un quiz sur cet auteur