AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Note moyenne 3.45 /5 (sur 825 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Woburn, Massachusetts , le 26/06/1955
Biographie :

Stephen McCauley (né le 26 juin 1955) est un écrivain américain.

D'origine irlandaise par son père et italienne par sa mère, Stephen McCauley a suivi des études de lettres dans le Vermont, puis à New York avant de séjourner un an en France à l'université de Nice.

Après son diplôme, il a eu différents emplois : il a travaillé dans des hôtels, des jardins d'enfants, des magasins diététiques, et dans une agence de voyage pendant quelques années. Ces expériences très diversifiées (il a même enseigné le yoga et a tenu un stand de glaces) ont largement nourri le contexte de ses romans.

Dans les années 1980, après son installation à Brooklyn, il a suivi des études d'écriture à l'université Columbia, et à la suite de la suggestion de l'écrivain Stephen Koch, a entrepris l'écriture de son premier roman.

Actuellement, il enseigne l'écriture à l'université Brandeis de Cambridge, dans le Massachusetts. Il est l'auteur de six romans : L'objet de mon affection (1989, porté à l'écran par Nicolas Hytner en 1998 avec Jennifer Aniston), L'art de la fugue, Et qui va promener le chien ? , La Vérité, ou presque, Sexe et dépendances et L'(autre)homme de ma vie.
+ Voir plus
Source : 10/18
Ajouter des informations
étiquettes
Videos et interviews (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de
Stephen McCauley - Retour à la case départ
Citations et extraits (148) Voir plus Ajouter une citation
zazimuth   29 août 2010
Et qui va promener le chien? de Stephen McCauley
Il existe une frontière ténue entre le luxe admirable de ne rendre compte de son temps à personne et la solitude de savoir que personne ne se soucie de ce qu'on peut bien en faire. (p.10)
Commenter  J’apprécie          230
rabanne   24 juillet 2016
L'Art de la fugue de Stephen McCauley
Il y avait un lourd contentieux de colère entre ma mère et moi, mais nous réussissions d'habitude à le maintenir sous la surface. Et, de surcroît, je pense qu'elle ne m'a jamais complètement pardonné d'être homosexuel. Elle se sentait personnellement visée, comme si c'était quelque chose que j'avais organisé sciemment pour attirer l'attention sur les défauts de son éducation.
Commenter  J’apprécie          180
barjabulette   30 mars 2012
Sexe et dépendances de Stephen McCauley
D'un autre côté, si tout le monde s'adonnait librement aux plaisirs de la chair en suivant quelques règles hygiéniques de base, en évitant l'autoflagellation et tout sentiment de culpabilité, la violence au volant serait inconnue et personne n'aurait voté pour George Bush. La vie, d'une manière générale, n'en serait que meilleure.
Commenter  J’apprécie          180
Luniver   27 juin 2014
L'objet de mon affection de Stephen McCauley
C'est toujours la même chose quand on présente des amis : comme ils n'ont pas de sujet de discussions communs à part vous, ils s'amusent à échanger des commentaires piquants sur vos défauts et finissent par faire équipe.
Commenter  J’apprécie          160
rabanne   25 juillet 2016
L'Art de la fugue de Stephen McCauley
Si Arthur était plutôt fier de son intelligence, il témoignait d'une tolérance étonnante pour la stupidité des autres.
Commenter  J’apprécie          121
FRANGA   24 mars 2012
Et qui va promener le chien? de Stephen McCauley
Cinq ans plus tôt, le mari d'Agnès, un individu grotesque nommé Davis, l'avait quittée, proclamant qu'il avait besoin de "se trouver". C'étaient ses propres termes. Comme il me l'avait expliqué, "je suis passé du fils parfait à l'étudiant parfait au mari et père de famille parfait. Maintenant, il faut que je me trouve, que je découvre qui je suis réellement". Je l'avais écouté avec stupeur, partagé entre la colère et la gêne devant cette récupération inversée du jargon M.L.F. de la première heure. Sa tirade puait la psychothérapie à la petite semaine. D'abord, ses prétentions à la perfection étaient parfaitement gratuites. Quant à découvrir qui il était réellement, cela se concrétisa fort rapidement par quelque chose d'aussi profond, en termes de quête du moi, que d'aller s'installer dans un abominable immeuble de studios rattaché à un club de mise en forme, skier tous les week-ends à Montréal et ignorer royalement les charges de sa précédente et parfaite incarnation sur cette terre-sa femme et sa fille, par exemple.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          90
line70   24 mars 2011
L'Art de la fugue de Stephen McCauley
J'avais une vision de la situation, il en avait une autre. L'amour, ça ne marche que lorsque les deux entretiennent la même illusion.
Commenter  J’apprécie          110
ladyoga   31 octobre 2013
Lady yoga en posture critique de Stephen McCauley
Lire c'est comme suivre un cours de yoga : on pénètre dans un autre monde, où l'on rencontre des personnages chaque fois différents, aux prises avec leurs propres problèmes, leurs propres défis ; observer leurs tribulations nous tient â l'écart de nos soucis quotidiens et, lorsqu'on émerge de ce monde parallèle, on se trouve en possession de nouvelles informations - ou de bribes d'informations, plutôt- que l'on a collectionnées à notre insu, mais qui commencent à nourrir notre réflexion.
Commenter  J’apprécie          70
FRANGA   22 mars 2012
Et qui va promener le chien? de Stephen McCauley
Et puis, aussi, je semblais congénitalement inapte à me fondre dans n'importe quel groupe : soit j'avais peur d'être rejeté, soit je craignais de me perdre dans leur chaleur étouffante. Les premiers mois que je passai là-bas, c'est des matchs de football que je tirai mon plus grand réconfort. Je me fichais complètement des sports d'équipe mais ça me permettait d'être assis parmi des milliers de supporters vociférants et de me sentir à la fois entouré et profondément solitaire.
Commenter  J’apprécie          70
DelD   28 février 2020
Retour à la case départ de Stephen McCauley
Quand elle raccrocha, Amira lui demanda si c’était son joueur de clarinette.

« De saxophone, répliqua Julie. Non, c’était mon ex-mari.

Ça date de quand ?

- On a été mariés il y a presque trente ans. Mais pas longtemps.

- Je suis tellement jalouse de tous tes ex, s’exclama Amira. C’est horriblement gênant d’avoir un mariage qui tient la route, même si je l’ai épousé pour son argent. Tu l’aimes toujours ?

- C’est presque un étranger pour moi maintenant. Il est homo.

- Oh, mais c’est merveilleux. Les homos sont fous de moi. Je ne sais absolument pas pourquoi. J’organiserai une fête en votre honneur. Il pourra t’aider à acheter la maison et à gérer Mandy. Ce sera ton sauveur. »

De manière lugubrement synchrone, les lumières papillotèrent, puis s’allumèrent au moment où Amira prononçait ce dernier mot. Julie avait envie de répliquer qu’elle n’avait pas besoin de sauveur, mais elle savait que c’était faux.
Commenter  J’apprécie          60
Acheter les livres de cet auteur sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox



Quiz Voir plus

Mon oncle d'Amérique

C'est paradoxal, mon oncle est un chasseur solitaire ...

Francis Scott Fitzgerald
Carson Mc Cullers

13 questions
24 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature américaine , roman , culture littéraire , écrivain , MandragoresCréer un quiz sur cet auteur
.. ..