AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Note moyenne 3.93 /5 (sur 289 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Salt Lake City, Utah , le 25/04/1915
Mort(e) à : Virginia Beach, Virginie , le 25/07/2003
Biographie :

Thomas Savage est un romancier américain.

Sa mère, Elizabeth Yearian, était la fille aînée d'une famille d’éleveurs de moutons célèbre dans l'Idaho. Son père s'appelait Benjamin Savage. Il avait deux ans lorsque ses parents ont divorcé. Trois ans plus tard, sa mère épousait un riche éleveur de Montana, Brenner.

Il passera une partie de son enfance dans un ranch dans le compté de Beaverhead, dans le sud-ouest du Montana, qu'il quitte à 22 ans. Après sa sortie du lycée de Beaverhead et deux ans au Montana State College à étudier l'écriture, il a gardé des moutons dans la Montana et dans l'Idaho pendant quelques années. En 1937, il publie son premier article dans la revue "Coronet" sous le nom de Tom Brenner.

Il s'est inscrit pour des études de lettres anglaises au Colby College à Waterlville, dans le Maine. Il fait la connaissance d'Elizabeth Fitzgerald (née 1918) à Missoula. Ils se marient en 1939, il obtient son B.A. en 1940.

Une fois diplômé, il prit un travail d'agent général pour une compagnie d'assurance à Chicago. Au fil des ans, il occupa également les emplois de cow-boy, journalier de ranch, aide-plombier soudeur et chef de train. Il enseigna aussi à l’Université Suffolk de Boston (1947-1948), puis à l'Université Brandeis à Waltham, Massachusetts (1949). Il se consacre à l'écriture à temps plein à partir de 1955.

Il publie le premier roman de ses treize romans, "The Pass", en 1944. Il connut son premier succès qui a été lent à venir malgré de nombreuses récompenses prestigieuses, avec "Le Pouvoir du chien" (The Power of the Dog) en 1967. Il obtient la récompense du Meilleur Livre de l'année pour trois de ses romans.
Ce roman sera adapté au cinéma par Jane Campion.

Les ranches de l'ouest américain et les Montagnes Rocheuses fournissent le décor de la plupart de ses romans où l'auteur dépeint des familles animées par la force et la passion des sentiments non-dits.

Son mariage avec Elizabeth Fitzgerald (Elizabeth Savage), qui devint elle aussi romancière, dura jusqu'à ce qu'elle meure, en 1988. Ils eurent trois enfants, deux fils, l'auteur Robert Brassil (1942-2001), et Russel Yearian (1943) et une fille, Elizabeth (1949).

+ Voir plus
Ajouter des informations
étiquettes
Podcast (1)

Citations et extraits (49) Voir plus Ajouter une citation
cardabelle   12 octobre 2019
Le pouvoir du chien de Thomas Savage
Les soirs d'été [...]

la disparition du soleil était aussitôt suivie d'un calme stupéfiant ,

d'un calme surnaturel dans lequel se glissaient de petits bruits [...]



les feuilles de saule qui chuchotent ,

les branches qui se frôlent et se touchent ,

l'eau qui caresse et câline les pierres lisses du ruisseau ,

les voix humaines paresseuses , rapprochées par l'amitié [...]



Ce soleil disparu suscitait une fraîcheur soudaine dans laquelle la brume se levait et ,

lourde d'une odeur d'herbe coupée ,

flottait à la manière d'un spectre au-dessus du ruisseau .
Commenter  J’apprécie          333
latina   16 mai 2015
Le pouvoir du chien de Thomas Savage
- Je te dirai, Peter, de ne jamais te soucier de ce que racontent les gens. Les gens ne peuvent pas savoir ce qu’il y a dans le cœur des autres.

- Je ne me soucierai jamais de ce que racontent les gens.

- Peter, s’il te plait, ne le dis pas tout à fait comme ça. La plupart des gens qui ne s’en soucient pas, oui, la plupart d’entre eux deviennent durs, insensibles. Il faut que tu sois bienveillant, il faut que tu sois bienveillant. Je crois que l’homme que tu es capable de devenir pourrait faire beaucoup de mal aux autres, parce que tu es si fort. Est-ce que tu comprends ce qu’est la bienveillance, Peter ?

- Je n’en suis pas sûr, père.

- Eh bien, être bienveillant, c’est essayer d’ôter les obstacles sur le chemin de ceux qui t’aiment ou qui ont besoin de toi.

Commenter  J’apprécie          260
marina53   08 juillet 2019
Le pouvoir du chien de Thomas Savage
Qu'est-ce que l'art (…), sinon un arrangement de choses banales ?
Commenter  J’apprécie          281
marina53   08 juillet 2019
Le pouvoir du chien de Thomas Savage
Chacun a quelque chose qui lui manque.
Commenter  J’apprécie          260
marina53   09 juillet 2019
Le pouvoir du chien de Thomas Savage
C'est presque toujours ce que souhaitent les hommes, que leur fils soit meilleur qu'eux.
Commenter  J’apprécie          240
latina   18 mai 2015
Le pouvoir du chien de Thomas Savage
Le silence de George passait à leurs yeux pour de la désapprobation et ne leur offrait pas la moindre possibilité de l’attaquer et de se disputer avec lui. Son silence les laissait avec un sentiment de culpabilité, et ils n’avaient aucun moyen de diluer cette culpabilité par de la colère.
Commenter  J’apprécie          220
marina53   09 juillet 2019
Le pouvoir du chien de Thomas Savage
Les pavots fleurirent, fanèrent et moururent ; le vent d’hiver hurlait depuis les lointaines montagnes ; puis la neige disparut à nouveau du sol, les pavots sortirent de terre et fleurirent encore, fanèrent et moururent.
Commenter  J’apprécie          200
marina53   08 juillet 2019
Le pouvoir du chien de Thomas Savage
Phil savait, Dieu en est témoin, il savait parfaitement ce que c'est d'être un paria, et il avait détesté le monde par crainte que le monde ne le déteste en premier.
Commenter  J’apprécie          190
marina53   09 juillet 2019
Le pouvoir du chien de Thomas Savage
Si le vent soufflait correctement et si vous aviez un bon odorat, vous pouviez sentir les parcs à bestiaux de Beech bien avant de les voir ; ils se situaient au bord de la rivière, presque à sec à cette période de l’année, rétrécie loin de ses berges et si tranquille qu’à sa surface se reflétaient la voûte du ciel vide, les pies qui battaient des ailes au-dessus en quête de charogne, de gauphres et de lapins morts de tularémie, ou d’un cadavre de veau boursouflé, victime de ce qu’ils appelaient dans la région la maladie du charbon. Oui, si le vent soufflait correctement et si vous aviez un bon odorat, vous perceviez l’odeur de l’eau, la puanteur de soufre et d’alcali dégagée par le ruisseau apathique qui se jetait dans la rivière devant les enclos et la polluait.
Commenter  J’apprécie          170
tamara29   11 novembre 2015
Le pouvoir du chien de Thomas Savage
Au moment où les derniers indiens, regroupés comme du bétail, furent chassés de leurs terres et expédiés avec armes et bagages dans des réserves, le gouvernement ne faisait même plus semblant de croire aux traités. La terre était devenue trop chère pour qu'on la négocie, et il n'y avait plus de raison de craindre la violence des Indiens ; en revanche, il y avait toutes les raisons de craindre la colère des électeurs blancs.
Commenter  J’apprécie          160
Acheter les livres de cet auteur sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox

Listes avec des livres de cet auteur


Quiz Voir plus

Mon oncle d'Amérique

C'est paradoxal, mon oncle est un chasseur solitaire ...

Francis Scott Fitzgerald
Carson Mc Cullers

13 questions
29 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature américaine , roman , culture littéraire , écrivain , MandragoresCréer un quiz sur cet auteur