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3.78/5 (sur 130 notes)

Nationalité : Suisse
Biographie :

Yves-Alexandre Thalmann a d'abord étudié les sciences naturelles à l'Université de Fribourg. Il obtient un doctorat en physique des particules en 1997. Il réalise bien vite que sa formation ne lui est d'aucune utilité pour affronter les difficultés relationnelles qu'il rencontre. C'est alors qu'il s'intéresse au domaine de la communication, qui devient rapidement une passion. Ce cheminement l'amène à étudier en France, en Belgique, puis au Québec, où il passe plus d'une année. Au bénéfice d'une licence en psychologie obtenue en 2000 à l’Université de Fribourg, il exerce actuellement en Suisse Romande comme formateur et conférencier dans le domaine des compétences interpersonnelles. Auteur de plusieurs ouvrages, il enseigne également la psychologie.

Source : http://www.yathalmann.ch/homepage.htm?
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"Bien des gens riches ne sont guère plus que les gardiens de ce qu'ils possèdent."Frank Lloyd Wright
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Au-delà du formatage social assuré par ces grandes histoires collectives qui, rappelons-le, sont rarement mises en doute ou remises en question, de nombreuses histoires circulent pour imposer des visions idéologiques que les individus finissent par intérioriser. Par exemple :
• La nature est source de bonheur, contrairement à l'espace urbain, bétonné, bruyant, polluant. Pour vous ressourcer, allez dans la nature, respirez le grand air, dussiez-vous vous y ennuyer à mourir !
• Ce qui est naturel est bon ! Phrase qui sonne comme un slogan publicitaire — ce qu'elle est devenue sous la plume (ou plutôt le clavier) de professionnels du marketing sans scrupule. Et pourtant, la nature produit des poisons en masse et le spectacle qu'elle offre n'est pas exempt de cruautés de toutes sortes !
• Les légumes crus sont plus sains, car la cuisson détruit beaucoup de vitamines et d'autres éléments nutritifs. Et pourtant ! N'essayez surtout pas les pommes de terre crues, impropres à la consommation, ou les haricots crus, toxiques. L'ail et l'oignon sont mieux supportés cuits. Le bêta-carotène des carottes n'est assimilé que lorsque les parois cellulaires du légume ont été dégradées par la cuisson.
• Le progrès est source de bien-être. Imaginez-vous la vie sans lave-vaisselle, sans voiture, sans ordinateur, sans téléphone mobile… Étiez-vous vraiment plus malheureux avant l'avènement du téléphone mobile ? Doit-on accepter tout ce que la technologie nous propose sous le prétexte qu'il s'agit de progrès ? Une étude (Sonja Lyubomirsky, Comment être heureux et le rester, 2007, p. 51) a par exemple montré que, en 1940, les Américains évaluaient leur satisfaction générale dans la vie à 7,5 sur une échelle allant jusqu'à 10. Un tiers des foyers n'avait pas l'eau courante, ni toilettes intérieures, ni douche, et seule la moitié disposait d'un chauffage central. De nos jours, malgré les lave-vaisselles, fours micro-ondes, machines à laver, écrans plats, ordinateurs, le score actuel de satisfaction chez les Américains est de 7,2 !
• Le libéralisme économique est le système capable d'amener richesse et prospérité. Tel était le credo, preuves à l'appui sous forme de bénéfices mirobolants réalisés par les multinationales (avec un coût désastreux sur le plan humain, délocalisation et exploitation obligent !) et de bonus colossaux accumulés par les grands patrons… « Étaient », car la crise financière de 2008 a révélé les failles du système et en a montré les limites, à grands renforts de capitaux étatiques pour éviter que tout l'ensemble ne sombre corps et biens !
• La croissance est ce qui importe. C'est le seul baromètre économique pour évaluer l'état d'une société. Alors que sur une planète aux ressources limitées, il n'est ni possible, ni même souhaitable de produire et consommer toujours plus…

Force est de constater que nous sommes gavés de croyances et d'idées toutes faites. Certaines de ces histoires se révèlent véridiques pour nous : elles traduisent adéquatement ce que nous expérimentons, alors que d'autres en sont aux antipodes. Il faudrait ne jamais oublier que ces histoires ne sont " que " des histoires, des fils rouges pour décrypter le monde, des références à consulter pour s'orienter dans l'inconnu, sortes de jalons en terres vierges, mais rien de plus.
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Vous l’aurez compris, il est préférable d’éviter les secrets de famille.
Dire la vérité aux enfants, dans un langage adapté à leur âge, fait
partie du respect qui leur est dû (surtout quand il s’agit de leurs
origines).
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Ce n'est donc pas le déclencheur qui détermine l'émotion, mais bien le choix de la personne impliquée !

- Ce n'est pas le ralentissement sur la route qui m'énerve, mais l'idée du retard inacceptable que je me fais.
- Ce n'est pas le temps qu'il fait qui me déprime, mais ma façon de considérer la grisaille.
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Il est vrai qu'obtenir la deuxième place alors qu'il n'y a que deux concurrents, c'est être le dernier. Et être le dernier n'est généralement pas considéré comme une expérience valorisante.
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Plus on a peur, plus on cherche à contrôler.
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REGRETS : QUAND NOTRE CERVEAU TRICHE AVEC LE PASSE (P. 53 - 54)

Il existe une autre forme de tristesse qui malmène le passé: les regrets. Ceux-ci se nourrissent d'alternatives imaginaires à ce que l'on a effectivement fait ou pas fait. (...)
Les regrets s'ancrent toujours dans des comparaisons avec l'idéal. Ils pèchent tous par la mise en rapport d'un choix passé avec une information qui n'était pas disponible alors. (...) Pour regretter une décision, il faut en connaître les conséquences, ce qui n'est possible que plus tard. (...)
Et le pire, dans cette affaire de regrets, c'est que notre raisonnement est biaisé: il abandonne la logique pour se laisser entraîner dans le sillon de l'imaginaire. (...)
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La tristesse est une émotion au même titre que la colère ou la peur.
Or, aucun ressenti ne peut durer éternellement : il s’agit toujours
d’états passagers, qui finissent par disparaître d’eux-mêmes. Face à
un état de déprime, le mieux est donc d’accepter de le vivre et de le
traverser, sans résister ou se forcer à sourire contre vents et
marées. N’oublions pas que l’existence alterne les moments heureux
et les moments malheureux ! Accueillir la déprime, lui faire une petite
place en soi, et la laisser partir comme elle était venue…
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Faites de votre mieux, sans vous soucier de ce que font et pensent les autres. Et lorsque le démon de la comparaison s'invitera dans vos réflexions, chassez-le prestement. (p. 59)
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Et si vous profitiez d'un appel d'un télévendeur ou de la sollicitation d'un vendeur de rue pour parfaire vos techniques de séduction ?
- Bonjour, je suis bien chez madame Sibelle ?
- Oui, c'est elle.
- Je me présente, je m'appelle Olivier Durameau, et je représente la société...
- Oh, quel beau nom, j'aime beaucoup !
- Ah... Merci... je disais donc que je représente...
- Et votre voix est charmante.
- Merci... euh, où en étais-je ?
- Je sais bien que c'est une question indiscrète mais... êtes-vous célibataire ?
À ce stade, l'indésirable (c'est le cas de le dire) est certainement désarçonné. Il ne vous reste plus qu'à conclure l'entretien d'un «tant pis. Au revoir...»
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