AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Note moyenne 3.21 /5 (sur 702 notes)

Nationalité : Cuba
Né(e) à : La Havane , le 2 mai 1959
Biographie :

Zoé Valdés, née le 2 mai 1959 à La Havane à Cuba, est une romancière, poète et scénariste cubaine vivant en France.

Elle a fait partie de la délégation cubaine à l'UNESCO (1983-1988), puis de l'Office culturel de Cuba à Paris. Elle a aussi dirigé une revue cinématographique, Cine cubano.

En 1995, après la publication en France de son roman « Le néant quotidien » elle est contrainte à l’exil, pour insoumission au régime castriste, accompagnée de son conjoint et de sa fille. Elle réside actuellement en France.

Treize ans après avoir été élevée au grade de Chevalier des arts et des lettres en 1999, Zoé Valdès reçoit la Grande Médaille de Vermeil de la ville de Paris en mai 2012.

Elle publie en 2019 Bel oiseau du petit matin aux éditions de l'Observatoire. Elle y parle de son pays natal, et de figures politiques telles Batista ou Castro.
+ Voir plus
Ajouter des informations
étiquettes
Videos et interviews (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de
Reportage sur la romancière Zoé Valdés dans la chaine France 24.
Podcasts (8) Voir tous

Citations et extraits (185) Voir plus Ajouter une citation
Zoé Valdés
colimasson   23 février 2015
Zoé Valdés
Seule la littérature peut faire coïncider les solitudes.
Commenter  J’apprécie          381
carre   17 mars 2013
Café Nostalgia de Zoé Valdés
Aimer, c'est ce qui m'empêche d'aimer dans la routine. En effet, quand j'aime, je suis trop consciente de ce que j'éprouve car, à chaque fois, je tombe amoureuse avec l'intensité prophétique de l'adolescence.
Commenter  J’apprécie          350
Bookycooky   04 décembre 2016
La Havane mon amour de Zoé Valdés
Au cinéma Actualidades, ma grand-mère avait obtenu de la guichetière que je puisse faire mes devoirs dans la salle, sur les fauteuils d'orchestre, avec d'autres enfants qui traversaient, comme moi, le plus pénible des moments. Nous n'avions ni maison, ni vêtements, et à peine de quoi manger; jour après jour nos parents se battaient pour survivre. La guichetière était si gentille qu'elle nous avait autorisés à rester dans le cinéma la nuit; les fauteuils offraient des lits bien plus confortables que ces couchettes humides, en toile de jute, que nous avions à l'auberge. p.83
Commenter  J’apprécie          300
Bookycooky   06 décembre 2016
La Havane mon amour de Zoé Valdés
Tous les jeudis, un groupe de poètes et d'écrivains, des vieillards pour la plupart se réunissaient autour d'elle ( Dulce Maria Loynaz, poétesse et écrivaine cubaine) et prenait le thé, tout en réfléchissant et en bavardant, au sein de l'Académie.Le régime ne voyait pas ces réunions d'un œil favorable, et elle le savait bien; elle résistait, avec sa brillante intelligence pour seule et unique arme. p.208
Commenter  J’apprécie          273
Bookycooky   05 décembre 2016
La Havane mon amour de Zoé Valdés
Le Havanais aime dialoguer avec l'écran: quand il est au cinéma, il aime parler, commenter le film-si possible à voix haute-en même temps qu'il le voit.Le Havanais adore intervenir sur le scénario d'un film en hurlant des injures contre le méchant, et en essayant d'empêcher le bon de s'engager dans la rue où, forcément, il va se retrouver nez à nez avec le méchant. p.135
Commenter  J’apprécie          271
Dixie39   27 février 2017
La Havane mon amour de Zoé Valdés
La rue peut se trouver tout au bout de ta vie, la rue peut commencer sur ton visage. Ce vers quoi tu regardes, là est peut-être le chemin.

Partout, la rue peut te poursuivre, et toi, tu peux refuser qu'elle t'atteigne.

Ne tourne pas le dos aux rêves, sinon à la nuit tombée, la ville t'arrachera les yeux.

À minuit, prends un miroir et compte les étoiles, comptes-les jusqu'à trois cents : tu vas voir à quoi tu ressembleras dans quelques années, et c'est alors qu'apparaîtra la rue que tu devras fatalement emprunter. Ah, les vieilles superstitions havanaises !

La rue pourrait bien se trouver tout au bout de ta vie, mais il se pourrait aussi que tu n'arrives pas à compter trois cents étoiles d'un seul coup, ou bien que tu ne parviennes jamais à te trouver dans le miroir.
Commenter  J’apprécie          240
Ziliz   18 octobre 2015
La femme qui pleure de Zoé Valdés
J'étais tentée de lui parler un peu plus de moi, de Cuba et de l'exil. Lui dire que je ne pleurais plus, que j'avais épuisé mon stock de larmes, malgré ma rage intérieure et brûlante. Lui dire surtout que je me sentais très seule et très fragile, sans l'appui de personne. Mais je ne l'ai pas fait et me suis tue. Mes larmes, je les ai transformées en écriture. Tout ce que j'ai voulu pleurer se retrouve sur le papier. Tout ce que j'ai voulu pleurer, je l'ai écrit.

(p. 32)
Commenter  J’apprécie          231
Zoé Valdés
moravia   29 décembre 2015
Zoé Valdés
Faire l’amour est une façon de se reconstruire, de retrouver ses racines, d’enrichir son corps et son âme. C’est une impulsion, un élan vital par lequel on voit les choses d’une autre façon. L’exil est un sujet de punition. Mais la littérature aussi est une punition, la littérature est douleur. Souffrance, vertige, punition… Tout cet univers littéraire m’intéresse, comme les romans de Juan Carlos Onetti ou de Vargas Llosa. Ces écrivains ont travaillé la douleur, la renonciation, la dénonciation de cette douleur. C’est sur ce chemin-là que je me situe.
Commenter  J’apprécie          225
blanchenoir   01 décembre 2014
Café Nostalgia de Zoé Valdés
Lire me pousse à lire. La lecture est le signe que j’ai encore mon innocence, que je peux encore questionner. Questionner qui ? Quand j’arrive au milieu d’un livre, je cesse enfin d’être moi-même. Car, en lisant, je rêve.
Commenter  J’apprécie          220
Ziliz   20 octobre 2015
La femme qui pleure de Zoé Valdés
Le jeune poète homosexuel [René Crevel] avait demandé à Eluard de le rapprocher d'André Breton, afin de gommer les divergences entre surréalistes et communistes, ce qu'Eluard laissa sans suite. Ce fut le début des ruptures et des persécutions.

Les communistes suspectaient les surréalistes, les accusant d'être traîtres et trotskistes. Dora signait des pétitions, des lettres, courait ici et là en dénonçant cette politique destructrice, mais sans perdre une once de confiance dans l'art et l'idéologie à laquelle elle s'accrochait comme à une planche de salut.

Dora, la grande artiste, la muse du surréalisme, allait même devenir extrémiste et totalitariste. Cette époque étriquée [années 1930] s'y prêtait, mais l'on pouvait aussi tomber plus bas et flirter avec le fascisme. Elle avait adopté le communisme comme seule arme, avec cette naïveté propre aux artistes culpabilisés de ne se vouer qu'à la création.

(p. 185-186)
Commenter  J’apprécie          200
Acheter les livres de cet auteur sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox



Quiz Voir plus

Luis Sepúlveda (1949-2020)

Luis Sepúlveda est né le 4 octobre 1949:

en Espagne
au Pérou
au Chili

8 questions
97 lecteurs ont répondu
Thèmes : chili , chilien , littérature , littérature hispanique , amérique du sud , hispanique , roman , romanciers , opposant politique , pinochet , dictature , exilCréer un quiz sur cet auteur
.. ..