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Liliane Hasson (Traducteur)
ISBN : 2742724028
Éditeur : Actes Sud (03/01/2000)

Note moyenne : 3.34/5 (sur 51 notes)
Résumé :
Marcela vit à Paris, exilée cubaine à la recherche d'elle-même. Photographe de mode, puis maquilleuse de plateau, elle accumule les succès mais, ne s'y attarde guère. Toute sa force se concentre sur cet équilibre, sur ce "moi" qu'elle tente de trouver, soit en narrant l'histoire de ses compatriotes dispersés, ceux qui comme elle éprouvent l'affliction des déracinés, soit encore en plongeant dans le fleuve lourd ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
zellereb
  28 mars 2016
J'avais beaucoup entendu parler de Zoé Valdès, invitée lors de l'une de nos Foires du Livre à Bruxelles, alors je l'ai acheté quand je l'ai vu chez le bouquiniste.
Ce roman est en 6 parties : les 5 sens, et « à mon seul désir », la dernière. Malgré que ce soit un format sympathique, ce livre n'est pas très facile à lire. Mais je ne l'ai pas lâché, car le personnage principal me plaisait. Je pense que c'est la raison pour laquelle cette lecture m'a accueillie sans problème. Une écriture fluide, baroque, mais parfois étouffante.
C'est une logorrhée totale du début à la fin. Peu de respiration, un amalgame entre le passé où elle parle d'une vie à La Havane, et le présent à Paris. C'est trop prolifique, ça va dans tous les sens.
Et pourtant, ce livre réussit à maintenir notre intérêt, et nous parle de la misère, et du désir de s'exiler que tous les enfants partagent là-bas. La narratrice, nous raconte comment elle a échappé à son destin grâce à un mariage arrangé pour sortir de l'île. Elle parle aussi très joliment de Paris. Marcela, cette artiste photographe, nous raconte sa vie, son parcours, ses petits boulots, les luttes de tous ses amis, avec dynamisme et énergie.
Cette écriture me laisse donc une impression ambigue. Elle est un monde extraordinaire, bariolé, mais difficile à atteindre, ou qui se laisse lire à petites doses. Drôle, pleine d'humanisme.
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valdemosa38
  04 décembre 2011
J'ai du mal avec Zoé Valdes . J'avais déjà lu d'elle la douleur du dollard et il me semblait bien dans mon souvenir que j'avais déjà eu du mal ....et bien ça se confirme.
Pourtant il y a qq chose d'attachant mais trop c'est trop .ça me saoule. Elle m'a noyé sous les mots. le rythme est sans relache, ça n'arrête pas et justement on voudrait pouvoir souffler un peu et ben non .
J'aurais bien voulu pourtant rentrer dans cet univers si intense et parfois je me suis dit que j'en étais pas loin mais non,je suis fatiguée avant d'être arrivée en haut de la côte et hop je roule à nouveau jusqu'en bas.
Tout est intense dans ce livre. C'est une quête de l'intensité. le personnage n'aime pas un peu mais bcp, tout de suite et jusqu'à la mort et cette mort va le ou plutôt la suivre partout jusqu'à presque ruiner sa vie.
A la fin du livre,je me suis rendue compte à quel point la construction était belle et pas du tout aléatoire ou bordélique comme le texte semble le laisser paraitre mais je suis passée à côté, je me suis égarée.
C'est un fleuve, un très beau fleuve sur lequel tout le monde ne peut pas naviguer et moi je n'y suis qu'à moitié arrivée mais peut être que vous, vous y arriverez.
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Zabouille
  13 mai 2014
Et bien un avis en dents de scie : des descriptions parfois trop longues, des passages un peu ennuyeux, des retours dans le passé incessants, des flash backs qui nous font parfois perdre le fil du temps. Et puis on atteint la 2ème partie du livre, qui pour moi a été plus agréable : la rencontre de Marcela et Samuel y est certainement pour quelque chose. Au travers de cette oeuvre, on découvre aussi la vie dure que mène le peuple cubain sur place, les difficultés auxquelles ils sont confrontés, au quotidien. Même si ce n'est pas un coup de coeur, cela reste une découverte intéressante.
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Limoncella
  07 octobre 2014
Avec Zoé Valdès on est certain de savoir pourquoi on aime..et surtout pas la routine.
J'aime les couleurs dont elle peint ses romans, son écriture parfois un peu crue, mais la fin du roman n'est jamais une fin convenue !
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lapmad
  05 mars 2012
J'ai bien aimé, l'histoire, et les styles d'écriture (différents au sein du livre). J'ai pas trop aimé la fin, qui est très inattendue !!
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
zellerebzellereb   28 mars 2016
J’ai toujours voulu m’installer là où je pourrais être anonyme, et Paris reste Paris, avec ses intrigues, ses beautés, bontés et mauvaisetés, comme dirait Andro, ses misères aussi, et un taux déterminé de banditisme, à en croire les journaux télévisés qui, soit dit en passant, ne diffusent jamais une bonne nouvelle. Ici, personne ne se mêle de rien, tous tes voisins se fichent éperdument de savoir avec qui tu t’enfermes chez toi (tant que tu ne fais pas de bruit, il n’y a pas d’histoires) et pour les excentricités, elles ne durent pas plus de cinq minutes : il y aura toujours une excentricité plus grande pour effacer le scandale de la précédente. C’est pourquoi j’ai choisi cette ville, parce qu’on peut encore s’y cacher avec un certain naturel. Son ciel n’est pas le mien, mais il y en a un. Le soleil est éphémère, l’hiver long et trop précis, ce qui est impardonnable ; l’avantage, c’est son élégance, l’odeur dense des siècles qui en émane.
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carrecarre   17 mars 2013
Aimer, c'est ce qui m'empêche d'aimer dans la routine. En effet, quand j'aime, je suis trop consciente de ce que j'éprouve car, à chaque fois, je tombe amoureuse avec l'intensité prophétique de l'adolescence.
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CioranCioran   01 décembre 2014
Lire me pousse à lire. La lecture est le signe que j’ai encore mon innocence, que je peux encore questionner. Questionner qui ? Quand j’arrive au milieu d’un livre, je cesse enfin d’être moi-même. Car, en lisant, je rêve.
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ElyssaElyssa   27 février 2014
Lire me pousse à lire. La lecture est le signe que j'ai encore mon innocence, que je peux encore questionner. Questionner qui ? Quand j'arrive au milieu d'un livre, je cesse d'être enfin moi-même. Car, en lisant, je rêve. Mais lire, rêver et embrasser sur la bouche, c'est vivre avec mon moi, à l'intérieur de mon moi. J'apprécie la mélancolie du moi.
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zellerebzellereb   28 mars 2016
Moi, pareil : ce qui m’intéresse, c’est de prouver mes aptitudes comme être humain, mon honnêteté, c’est d’exercer mon droit à la liberté individuelle ; c’est mon luxe minimal, ou le risque que je souhaite courir à titre personnel.
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Videos de Zoé Valdés (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Zoé Valdés
Reportage sur la romancière Zoé Valdés dans la chaine France 24.
Dans la catégorie : Mélanges littérairesVoir plus
>Littérature (Belles-lettres)>Littérature espagnole et portugaise>Mélanges littéraires (71)
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