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Note moyenne 3.57 /5 (sur 611 notes)

Nationalité : Iran
Né(e) à : Abadan , 1952
Biographie :

Romancière, nouvelliste, Zoyâ Pirzâd est née d’un père iranien d’origine russe par sa mère et d’une mère arménienne

Mariée, mère de deux garçons, elle débute sa carrière d'écrivain après la révolution de 1979.

Elle a d’abord publié trois recueils de nouvelles dont "Comme tous les après-midi", en 1991. Trois recueils repris aux éditions Markaz à Téhéran en un seul volume.

En 2001, elle a publié un roman, "C’est moi qui éteins les lumières", salué par de nombreux prix, dont le prix du meilleur livre de l'année. En 2004 elle publie: "On s’y fera" roman très remarqué.

Zoyâ Pirzâd est aussi traductrice d’Alice au pays des merveilles de Lewis Carol et de poèmes japonais. Elle fait partie des auteurs iraniens qui font sortir l’écriture persane de ses frontières et l’ouvrent sur le monde.
Sa langue est un persan simple et quotidien, une langue très équilibrée. La leçon ultime de Zoyâ Pirzâd est humaniste.
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Source : www.zulma.fr
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Citations et extraits (49) Voir plus Ajouter une citation
Sachenka   30 juillet 2018
Un jour avant Pâques de Zoyâ Pirzâd
«L'intelligence n'a rien à voir avec la culture.»
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Sachenka   02 août 2018
Le Goût âpre des kakis de Zoyâ Pirzâd
Un mari acariâtre, c'est pire que le feu de l'enfer!
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Sachenka   29 juillet 2018
Un jour avant Pâques de Zoyâ Pirzâd
«Dis-moi, Edmond, ce n'est pas une faute de tomber amoureux?»
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Musardise   22 juillet 2019
Comme tous les après-midi de Zoyâ Pirzâd
Je me dis chaque jour : « Aujourd'hui, je vais écrire une histoire. » Mais le soir, après la vaisselle du dîner, je me mets à bâiller et je me dis : « Demain, je l'écris demain, absolument. »

Je viens de faire la vaisselle. Je nettoie la cuisine, puis je vais m'asseoir devant la télévision. Je me dis : « Je vais écrire sur un bout de papier un résumé de l'histoire que j'ai dans la tête en quelques phrases et je vais coller le papier sur la glace de la salle de bains, comme ça, demain, je me souviendrai que j'ai cette histoire à écrire. »



Histoire du lapin et de la tomate
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Musardise   24 juillet 2019
Comme tous les après-midi de Zoyâ Pirzâd
Je détestais marcher. Je me fatiguais vite et je demandais qu'on me porte. À cinq ans, marcher est la chose la plus ennuyeuse qui soit. Les distances étaient interminables, aucun endroit ne me paraissait assez digne d'intérêt pour qu'on se fatigue à s'y rendre.



Sur le rebord de la fenêtre
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Zoyâ Pirzâd
SZRAMOWO   04 août 2016
Zoyâ Pirzâd
La faculté d'écrire n'a rien à voir avec l'écriture. En fait, être un écrivain, c'est voir les choses différemment. Les voir tout court.

In Le Monde des Livres 19 juin 2009
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ninamarijo   04 octobre 2016
C'est moi qui éteins les lumières de Zoyâ Pirzâd
Si tu veux mon avis, ils disent tous les deux des imbécillités. Moi, je dis toujours à Garnik, qu'il a raison. Toi aussi, tu devrais dire à Artush : " Bien sûr mon chéri, c'est toi qui a raison. (...) Les hommes sont persuadés que s'ils ne parlent pas politique, ils ne sont pas tout fait des hommes ! "
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Xav93140   07 mai 2019
Le Goût âpre des kakis de Zoyâ Pirzâd
Avant de s'endormir, Mahnaz eut un pincement au coeur : "Je me suis encore couverte de ridicule."

Plud tard, Framaraz lui avait dit : "Quand je t'ai vue allongée par terre, avec cet air si drôle, j'ai pensé qu'il fallait que je t'aide, pas seulement à ce moment-là mais toute la vie."



(page 46 ; L'appartement)
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gscot   07 mars 2013
Un jour avant Pâques de Zoyâ Pirzâd
Le mot "déshonnête" me trottait dans la tête. Nous étions en visite chez ma grand-mère. "L'honneur d'une femme, dit celle-ci, c'est de se soumettre aux volontés de son père jusqu'à son mariage, et une fois tenue par les liens sacrés du mariage, d'obéir à son mari. C'est pour nous une coutume millénaire."

Ma mère ironisa :"Et que pensent nos coutumes millénaires de l'honneur des hommes ?"
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Mimeko   26 juin 2018
Le Goût âpre des kakis de Zoyâ Pirzâd
Monsieur Naghavi ne voyait pas d'un bon œil que les femmes aillent chez le coiffeur. "Pure perte de temps et d'argent, disait-il. Sans compter les mille et une sottises que les femmes y profèrent".

"Le père Lachaise".
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