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Plon

Plon est une maison d'édition française fondée en 1852 par Henri Plon et ses deux frères. Les publications sont principalement orientées vers l’histoire politique, la littérature et les sciences humaines, à travers les collections Documents et Mémoires, Romans, Feux Croisés (littérature étrangère), Terre Humaine et Romans jeunesse.

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Dernières critiques
cecileterrestria
  19 janvier 2018
Le violon de Rice Anne
Pour commencer, je dois dire qu’il s’agit là de mon premier Anne Rice que je n’ai jamais eu l’occasion de lire jusqu’à maintenant et comme je ne fais rien comme tout le monde c’est par celui-ci que j’ai eu envie de commencer.



J’ai lu le prologue qui dit qu’il est inutile de connaître les morceaux mentionnés pour profiter de la lecture mais je me suis piquée au jeu de faire une lecture non conventionnelle en mettant les morceaux de musiques idoines pour le lire, par curiosité, pour voir ce que ça apportait comme dimension supplémentaire au roman et je ne le regrette pas, il y a un réel plus à se plonger totalement dans l’univers et se laisser porter par les notes tout autant que par les mots dans ce dialogue intime qu’ils entretiennent, après tous les mots sont de la musique à leur manière tout autant que la musique nous raconte des histoires aussi bien que le verbe…



Le début m’a énormément marqué, ce deuil, la façon dont il est raconté, cet état de semi conscience qu’occasionne le choc du départ de l’être cher, je l’ai trouvé tellement réaliste que j’ai dû poser le livre pour me recentrer ayant vécu cela, j’ai trouvé ce début de roman extrêmement fort certainement encore plus pour qui a déjà vécu un deuil difficile.



La suite n’est pas négligeable, on assiste à un balai avec la mort dans un chaos de souffrance, de regrets et de culpabilité propre aux deuils les plus difficiles. Cette danse langoureuse avec la mort que l’on appelle et rejette à la fois est superbement peinte dans ce roman au travers de la relation entre Triana et Stefan. Ce récit, selon moi, n’a rien de terrifique, il est un roman exutoire, un exorcisme du deuil, un bannissement du chagrin, un choix entre vivre et mourir.



Ce roman est un hurlement libératoire, une intime invitation à visiter les méandres émotionnels et psychologiques du choc de départ en passant par toutes les étapes menant à la guérison. Je peux aisément imaginer que cela ne plaise pas à certaines personnes, il faut avoir connu le deuil et avoir pu en guérir pour entendre l’écho et être capable de l’embrasser, il faut pouvoir ouvrir la porte sur sa propre obscurité, l’avoir traversée, acceptée et avoir rejoint la lumière pour percevoir l’essence de ce roman qui pour le coût est un réel coup de coeur pour moi…



Comme je le précisais en début de retour, je ne connaissais pas Anne Rice, c’est un premier rendez-vous concluant, elle a l’art du verbe, de la mélodie des mots, de la nudité de l’émotion, la souffrance est sublimée par des personnages complexes, écorchés vifs, résilients, ses descriptions sont des labyrinthes où l’on se perd pour mieux trouver la substance du roman…

Je suis tombée sur une pépite à n’en pas douter, j’espère trouver autant de richesse dans ses autres créations…
Lien : https://labougiedevinayaka.w..
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encoremoi
  19 janvier 2018
Liés pour la vie de Milot Laetitia
Il s'agit du premier livre que j'ai lu de Laetitia Milot et je dois avouer que je me suis laissée emporter par cette histoire.

Alors que Lucie a un avenir prometteur en équitation et prépare avec son père les jeux olympiques, cette jeune femme voit sa vie basculer lorsqu'elle est victime d'un accident de la circulation. A la suite de ce drame, elle restera handicapée et devra renoncer à ces projets. A l'hôpital, un homme qui se présente comme un fan va l'approcher et chercher à se lier d'amitié... pourquoi??



Une belle histoire touchante, qui nous donne une leçon de vie face au courage des handicapés. Une histoire qui nous rappelle également le rôle essentiel des animaux sur les hommes. Dans ce roman, Lucie a un lien fusionnel avec son cheval, et c'est grâce à lui notamment qu'elle va avoir le courage de se battre. Enfin, une histoire sur fonds de romance qui peut certes paraître un peu idyllique mais qui nous emporte dans un bel univers.

Courage, amour et pardon sont les mots qui caractérisent cette histoire.

Un livre qui détend, facile à lire et surtout qui vous donne envie de tourner les pages sans s’arrêter.

A conseiller
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domisylzen
  19 janvier 2018
Moi, la putain de Rembrandt de Sylvie Matton
En 1649 à Amsterdam Henrickje Stoffels, toute jeune paysanne de vingt ans, entre au service du grand maître de la peinture : Rembrandt. Dans l'ombre de Geertje, fidèle servante, elle est chargée de préparer les repas du chef de maison, de Titus son fils ainsi que les élèves du maitre. La femme du peintre, Saskia, est décédée depuis sept ans, ainsi que deux des trois enfants. Très vite la jeune fille va devenir la maitresse de Rembrandt et celui-ci trouve en cette servante illettrée une lueur d'espoir qui éclaircit enfin les deuils depuis trop longtemps endurés.

Mais cette relation n'est pas sans provoquer la jalousie de Geertje et les réprobations du bon bourgeois de service.

La narration du point de vue de Henrickje donne une vraie sensibilité à cette œuvre, parfois même nous ne sommes pas loin de la volupté. L'écriture tout en douceur et en délicatesse vous plonge dans cette époque tourmentée du XVIIe siècle. Un portrait émouvant et touchant des personnages parfois sans scrupule et non dénués de cruauté. Je l’avais déjà lu en 2004 mais mon manque de cerveau ainsi que la fiche du livre disparu m’a fait reprendre ce livre à la bibliothèque. Bien m’en a pris car cette lecture est super intéressante historiquement et le rythme du récit laisse peu de place à l’ennui.

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