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Plon

Plon est une maison d`édition française fondée en 1852 par Henri Plon et ses deux frères. Les publications sont principalement orientées vers l’histoire politique, la littérature et les sciences humaines, à travers les collections Documents et Mémoires, Romans, Feux Croisés (littérature étrangère), Terre Humaine et Romans jeunesse.

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Dernières parutions chez Plon


Dernières critiques
Nacho99
  19 août 2018
Le Maître des illusions de Donna Tartt
Même si le roman est magnétique voire obscur, je n'ai pas réussi à percer la psychologie de chaque personnage et surtout à comprendre leurs réactions. L'auteure écrit très bien et parvient à nous faire ressentir la tension à travers son écriture mais justement plusieurs scènes ou actions m'ont déçue ou m'ont laissée dans l'incompréhension (spoiler : par exemple la relation incestueuse des jumeaux, le côté effrayant d'Henry, le rôle de Julian qui n'est pas si présent qu'on ne le pense...).
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Rowena77
  19 août 2018
Le Treizième Conte de Diane Setterfield
Le treizième conte n'a pas réussi à m'envoûter contrairement à nombre d'entre vous.

Je n'ai pas adhéré au style d'écriture ainsi qu'au rythme, bien trop lent à mon goût.

L'auteur s'attarde un peu trop sur les errances intérieurs de Margaret, que ce soient ses questionnements incessants quant à l'auteur célèbre dont elle doit écrire la biographie ou les phases de sombre désespoir qui l'assaillent quand ressurgit le souvenir d'un drame passé.

L'héroïne aurait pu m 'être sympathique, de par son amour, que dis-je, son obsession pour les livres. Mais son apathie, son long et pénible cheminement vers la vérité ont eu raison de ma patience de lectrice.

Certes, j'avais envie de voir résolue l'énigme Vida Winter mais j'aurais apprécié davantage de pistes de la part de l'auteur. Le "twist" final n'est pas complétement aberrant mais on a l'impression que l'auteur a sorti un "deus ex machina" de son chapeau pour parvenir à clore son récit de manière satisfaisante. Il en reste une impression d'inachevé, de dénouement artificiel.

Le livre avait pourtant du potentiel avec son personnage qui délivre les informations au compte-gouttes et sa maison à la Manderley mais je reste décidément sur ma faim. Une petite déception !
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AugustineBarthelemy
  19 août 2018
Les Rois maudits, tome 1 : Le Roi de fer de Maurice Druon
La saga de Les Rois maudits n’est plus à présenter et son succès ne s’est jamais démenti. Et pour cause, Maurice Druon a su habilement mêler les faits historiques avérés aux faits légendaires qui sont entrés dans l’Histoire.



« Le Roi de fer » s’ouvre sur le début du XIVe siècle et de son souverain, Philippe IV Le Bel, qui s’est attaché tout au long de son règne à affirmer la puissance royale en diminuant l’influence de l’Église et des Barons, les privant de prérogatives féodales immémoriales telles que le droit de guerre privée et le droit de battre monnaies. Philippe IV est un souverain légiste, qui centralisa le pouvoir royal, s’attirant bien des inimitiés, et fut à l’origine de la doctrine gallicane (doctrine religieuse et politique qui prône, pour aller vite, l’indépendance du pouvoir temporel face au pouvoir spirituel, cherchant ainsi à diminuer l’influence du pape sur la politique française).



C’est en vertu de cette doctrine que Philippe Le Bel s’attaque à l’ordre des Templiers, dont l’influence et la puissance -y compris financière, font de l’ombre à sa propre puissance. Ce qui conduit à la dissolution de l’ordre -sous de fausses accusations- et à la mort du grand maître Jacques de Molay qui ne manquera pas de maudire les personnes qui ont provoqué sa chute et assistent à son supplice : « Tous maudits, jusqu’à la septième génération ! » Le hasard de l’Histoire lui donnera raison. Clément V, Guillaume de Nogaret et Philippe IV mourront tous trois dans l’année, la mort du souverain ouvrant une longue suite de décès dans la dynastie capétienne qui se voit privée d’héritiers mâles.



Mais l’intrigue principale de « Le Roi de fer » n’est pas la malédiction de Jacques de Molay : c’est l’affaire de la Tour de Nesle qui verra les belles-filles du roi de France Marguerite de Bourgogne et Blanche de Bourgogne condamnées pour adultère et Jeanne de Bourgogne pour complicité (oui, Philippe Le Bel avait très envie de rattacher le comté de Bourgogne au domaine royal). Scandale sexuel dans la famille royale, qui éclabousse sa réputation mais risque aussi de déstabiliser durablement toute la lignée.



Le lecteur suit donc du commencement à l’aboutissement de cette affaire les péripéties et les affres qui menèrent trois princesses en prison. A la manœuvre, Robert d’Artois, qui agit par ressentiment, s’étant vu refuser la succession du comté d’Artois par Philippe Le Bel à l’avantage de Mahaut d’Artois, mère de Jeanne et Blanche de Bourgogne, amenant ainsi, par mariage, le comté d’Artois au domaine royal. Robert prévient Isabelle de France, reine d’Angleterre, qui, elle, agit pour la sauvegarde de la réputation de sa famille, mais aussi par jalousie et dépit envers ses belles-sœurs qui profitent d’un plaisir qu’elle-même s’interdit, bien qu’elle soit délaissée par son époux. Ils décident tous deux de tendre un piège pour confondre les belles-filles du roi de France. Le lecteur est plongé dans les intrigues de cour et les luttes internes entre « Grands » pour le pouvoir, qui confondent bien trop souvent leurs intérêts personnels avec l’intérêt de l’État.
Lien : https://enquetelitteraire.wo..
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