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Le Masque

Fondé en 1927 par Albert Pigasse, Le Masque est une maison d’édition française qui se consacre exclusivement à la littérature noire, et est notamment l`éditeur historique d’Agatha Christie. Les éditions du Masque proposent également plusieurs collections : les Grands Formats, pour les auteurs de demain, la collection Labyrinthes, en format poche, et MsK, pour les jeunes lecteurs.

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Dernières critiques
scoubs
  21 mai 2019
Frankenstein ou Le Prométhée moderne de Shelley Mary W.
S’agissant pour moi d’une relecture de ce grand classique du roman fantastique, 20 ans plus tard, le plaisir est toujours intact. Je l’avais lu dans le cadre de mon enseignement de français en classes prépas et qui avait pour thème « l’humain et l’inhumain ».



« Frankenstein ou Le Prométhée moderne » est un des précurseurs de la science-fiction. Inutile d’en faire le résumé, l’histoire a été maintes et maintes fois racontée et réécrite.



Il serait toutefois réducteur de cataloguer ce chef-d’œuvre uniquement comme roman d’épouvante. C’est un livre qui a une portée philosophique bien plus importante qu’il n’y parait. L’idée principale qui émerge est cette dualité entre le créateur et sa créature. Mary Shelley, à travers le monstre, se révolte et règle ses comptes avec Dieu (Frankenstein) qui lui avait soustrait sa mère à sa naissance. Un Dieu qui semble avoir abandonné l’humanité à l’image de Frankenstein qui a délaissé son monstre. Une créature (née adulte comme Adam) qui n’a pas demandé à exister, se retrouve seule, apprend toute seule à lire et écrire à l’image de nos premiers ancêtres pour enfin se retrouver rejetée par les semblables de son créateur. Bref, une existence dénuée de sens qui va conduire le monstre à haïr et persécuter son Dieu/père.



Mention spéciale également à la petite présentation et introduction en début de livre qui racontent dans quel contexte Mary Shelley a imaginé et développé cette histoire.



Bonne lecture à tous !

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StephanieIsReading
  21 mai 2019
Les soeurs Mitford enquêtent, tome 2 : Le Gang de la Tamise de Jessica Fellowes
Ce roman est le deuxième tome de la saga Les sœurs Mitford enquêtent. Le fait de ne pas avoir lu le premier tome n’empêche pas de suivre puisque l’enquête menée y est complète, du crime à sa résolution. Cependant, je crois que pour bien saisir la subtilité des relations entre les personnages, il serait préférable de lire le premier tome L’assassin du train, ce que je vais très probablement faire dans les semaines à venir.



En découvrant le titre du roman, je pensais que toute l’intrigue tournerait autour des sœurs Mitford ou du moins qu’elles en seraient le point névralgique alors qu’elles ne mènent pas véritablement l’enquête, elles y contribuent indirectement. C’est Louisa Cannon, une jeune domestique de 23 ans qui travaille dans la demeure de cette famille à Asthall Manor, qui va être au cœur du roman. Parallèlement, l’enquête est menée par Guy et Mary, deux policiers en mal de reconnaissance au sein de la police londonienne.



Je trouve intéressant que l’on suive Louisa, le point de vue, les états d’âme et les errances d’une domestique qui de par sa condition modeste et son passé se trouve à cheval entre deux mondes : les bas-fonds du Londres des années 30 et la haute société. Ayant fréquenté ces deux milieux en apparence diamétralement opposés, elle circule presque toujours avec aisance de l’un à l’autre. On s’aperçoit, sans surprise, que le mal se niche partout, n’a pas d’adresse et se fiche de la condition sociale.



Dulcie Long est une jeune domestique qui a longtemps fait partie du Gang des Quarante voleuses et qui souhaite visiblement se ranger. Elle se trouve accusée (à juste titre ?) du meurtre d’Adrian Curtis, un jeune aristocrate aux mœurs douteuses mais bénéficiant de la protection de sa condition sociale. Persuadée de son innocence mais sans aucune preuve, Louisa décide de prendre la défense de Dulcie et mène l’enquête afin de découvrir l’identité du meurtrier.



Mue par son sens de la justice et la volonté de devenir actrice et non plus spectatrice de sa propre vie, elle va prendre en main l’enquête aidée de son ami Guy et de Nancy et Pamela Mitford. Louisa est touchante : sa jeunesse, sa naïveté et son humanité la poussent parfois à commettre des erreurs mais aussi à se fier à son instinct et à découvrir les vérités voilées.

Nancy Mitford est une jeune fille qui semble vraiment superficielle pour laquelle j’avoue ne pas avoir trouvé un grand intérêt. (Peut-être que les tomes suivants me donneront tort…) L’une de ses sœurs, Pamela, est bien plus intéressante, de mon point de vue, et j’espère la retrouver dans la suite de la saga. Proche de Louisa et ne méprisant pas les domestiques, elle appartient malgré tout au milieu aristocratique dans lequel elle ne se sent pas toujours à son aise.

L’enquête est menée à la manière d’un Cluedo et la reconstitution de la scène de crime, dans ce huis clos final, nous plonge incontestablement dans l’univers d’Agatha Christie.



Sans vous spoiler l’intrigue, je peux vous dire que j’ai trouvé la force du personnage de Louisa qui est déterminée à se frotter à Londres : à la manière de Rastignac (non pas par arrivisme mais pour des motifs plus nobles dans le cas de Louisa) qui s’écrie à la fin du Père Goriot s’adressant à Paris : « À nous deux ! », elle va décider de quitter la campagne, de se replonger dans le Londres de son enfance, de prendre sa vie en main et de faire basculer son destin.

J’attends la sortie du troisième tome dans lequel je souhaite vraiment retrouver Pamela, Guy et Louisa.
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cametsesblablas
  21 mai 2019
Red Queen, tome 1 de Victoria Aveyard
Bien que le résumé que nous présente cette édition française puisse paraître assez explicite, le monde que nous livre Victoria Aveyard a de quoi épater. Sans exploiter son univers jusqu'à ses limites, les éléments que l'auteur choisit de développer ont eu de quoi attirer mon attention.



Retrouvez la suite de la critique sur mon blog ( lien ci-dessous ).
Lien : http://cametsesblablas.eklab..
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