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Le Masque

Fondé en 1927 par Albert Pigasse, Le Masque est une maison d’édition française qui se consacre exclusivement à la littérature noire, et est notamment l`éditeur historique d’Agatha Christie. Les éditions du Masque proposent également plusieurs collections : les Grands Formats, pour les auteurs de demain, la collection Labyrinthes, en format poche, et MsK, pour les jeunes lecteurs.

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Collections de Le Masque



Dernières critiques
MissYasaki
  24 mai 2020
Le flambeau de Agatha Christie
J'ai découvert ce recueil dans une boîte à livre et j'avoue avoir été très intriguée par la quatrième de couverture évoquant "l'action de forces invisibles, surnaturelles". Je ne savais pas du tout qu'Agatha Christie avait écrit des nouvelles fantastiques ou du moins teintées de surnaturel. Ce n'est pas très étonnant pour l'époque ou le spiritisme était très à la mode, c'est d'ailleurs le sujet de certaines de ces nouvelles. La lecture de la première nouvelle de ce recueil ( le chien de la mort) m'avait je l'avoue fortement déçue et j'avais arrêté là ma lecture en 2019. Je n'aime pas abandonner mes lectures et j'ai donc recommencé avec une certaine appréhension. Heureusement bien que le niveau de nouvelles soit inégal, les suivantes ont été beaucoup plus intéressantes. Je n'ai cependant pas compris pourquoi le recueil s'appelle Le flambeau car il s'agit de la nouvelle la plus courte du livre et pas la plus intéressante pour moi. Au final, cela n'est pas son meilleur livre mais ces nouvelles se lisent facilement et permettent de se changer les idées entre deux aventures d'Hercule Poirot.
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kerouacslibrary
  24 mai 2020
Passager pour Francfort de Agatha Christie
Eh bien, ç’a été une ENORME déception...

J’ai voulu le lire juste après “Le cheval à bascule”, parce que certains personnages de ce dernier apparaissent dans Passager pour Francfort.. Sauf que ce ne sont pas les personnages que j’aimais le plus, en fait c’était ceux qu’on ne voyait que très rapidement. Du coup, première déception !

Deuxième déception: la crédibilité de la première scène. Le personnage principal attend son avion dans l’aéroport, et la il y a une parfaite inconnue qui lui demande s’il voudrait bien lui donner son passeport et son ticket d’avion histoire qu’elle prenne sa place dans l’avion. Il ne la connaît ni d’Eve ni d’Adam. Et pourtant IL LUI DIT OK... Déjà, là, j’ai tiqué. Ok, le gars aime l’inconnu, l’imprévu, mai franchement... Bref, j’ai continué ma lecture quand même. Sauf que ç’a commencé à devenir BEAUCOUP TROP POLITIQUE. L’histoire ne parlait que de magouilles entre personnages, et de problèmes entre pays, et ça, ça m’a vite saoulée. Ensuite, j’ai trouvé que certaines scènes étaient molles, il ne se passait pas grand chose et il n’y avait que du blabla. Bref, j’ai vite laissé tomber ma lecture, déçue mais contente d’arrêter de me forcer à lire cette histoire qui ne m’a pas plu du tout !

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Note: abandon
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mfrance
  24 mai 2020
Hôtel Adlon de Philip Kerr
Philip Kerr a eu une sacrée bonne idée de "ressusciter" Bernie Gunther après le succès de sa trilogie berlinoise, qui mettait en scène pour la première fois, de 1936 à 1947, ce détective désenchanté, cynique et plein d'humour.



Hôtel Adlon nous plonge dans le Berlin de 1934 ; il s'agit de la première enquête de Bernie Gunther, mais de la sixième dans l'ordre de parution des ouvrages qui lui sont consacrés.

Bernie a quitté la police berlinoise après la prise de pouvoir du Führer en 1933. Il occupe désormais le poste de détective dans cet hôtel prestigieux.

Berlin, sous la botte des nazis, prépare fiévreusement les jeux olympiques de 1936 qui doivent offrir au monde une image éclatante et inoubliable du nazisme triomphant.

Aussi, la ville devient un énorme chantier dans lequel financiers véreux et entrepreneurs voyous se battent pour obtenir de juteux contrats. Il convient de se partager cette énorme forêt noire, bourrée de cerises et dégoulinant de crème !

Des ordures en tout genre prennent le contrôle des chantiers, embauchent et pressurent les ouvriers juifs, qui, pour gagner de quoi bouffer, doivent accepter n'importe quelle avanie.



Philip Kerr dresse avec talent un tableau édifiant et glaçant de cette ville en pleine mutation où les juifs n'ont plus droit de cité, où Gestapo et SS tiennent le haut du pavé et dans laquelle Bernie Gunther, plein d'amertume tente d'aider une journaliste américaine décidée à montrer à l'Amérique l'indignité de ce régime.



Certes, tout cela est passionnant et ne manque pas de réalisme .... mais ...

Oui, car, il y a un mais, c'est beaucoup trop long pour rester véritablement percutant et la construction de l'ensemble n'arrange rien, car l'intrigue se dénoue définitivement vingt ans plus tard à Cuba, sous le régime de Batista, dans les casinos de La Havane, contrôlés par la pègre américaine. Ceci crée une distorsion temporelle et géographique, à mon sens nuisible à l'unité et à la qualité de l'intrigue.

En effet, Philip Kerr balade son lecteur dans deux mondes n'ayant, à part le mal, rien à voir l'un avec l'autre !

Grâce à la capacité de l'auteur de restituer chacun de ces deux mondes d'une manière particulièrement convaincante, on a l'impression de se retrouver dans deux romans différents, chacun d'entre eux restant inachevé, malgré la présence des mêmes protagonistes, ce qui demeure extrêmement frustrant !



Quel dommage, car, qu'il est donc talentueux Philip Kerr avec sa plume acide, précise et corrosive

et comme il a su le rendre attachant son Bernie, à la psychologie si bien fouillée, ce personnage complexe, cynique, réaliste et romantique à la fois, qu'on a envie de retrouver tout au long des aventures que son auteur lui a concoctées !
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