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Citations sur Des jours d'une stupéfiante clarté (31)

Adriatik
Adriatik   29 janvier 2018
"Tu as raison, plus on a des biens, plus on a d'ennuis, c'est ainsi qu'on disait à une époque, non? Nous sommes un peu esclaves de ces biens que nous avons emportés."
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alainmartinez
alainmartinez   03 septembre 2018
Chacun d’entre nous a éprouvé le Mal dans sa chair. Nous avons surmonté la peur et nous avons des valeurs. Nous savons ce qui est important et ce qui est dérisoire. Ce ne sera pas facile de transmettre notre expérience aux autres, mais nous en serons les gardiens, jusqu’au moindre détail. Prions pour ne pas échouer.
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Adriatik
Adriatik   25 janvier 2018
"Les choses se déroulent parfois différemment de ce que nous avons imaginé, et il nous est difficile de comprendre leur sens.......
Nous devons accepter l'incompréhensible comme une part de nous-mêmes."
"Sans le remettre en question?" s'était étonné Theo.
"L'incompréhensible est plus fort que nous. On doit l'accepter, comme l'on accepte sa propre mort."
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Vermeer
Vermeer   17 juin 2018
Des ailes, mon chéri, il nous faut des ailes. Sinon nous piétinons comme des poules. Seul Bach peut nous élever.
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alainmartinez
alainmartinez   30 août 2018
Theo pensa soudain : Au camp, on parlait une autre langue, une langue réduite, on n’utilisait que les mots essentiels, voire plus de mots du tout. Les silences entre les mots étaient leur vrai langage. Un jour, un compagnon de son âge, pour qui il avait de l’estime, lui avait confié : « J’ai peur que nous soyons muets lorsque nous serons libérés. Nous n’avons presque plus de mots dans nos bouches. »
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Henri-l-oiseleur
Henri-l-oiseleur   09 février 2018
Théo pensa soudain : Au camp, on parlait une autre langue, une langue réduite, on n'utilisait que les mots essentiels, voire plus de mots du tout. Les silences entre les mots étaient leur vrai langage. Un jour, un compagnon de son âge, pour qui il avait de l'estime, lui avait confié : " J'ai peur que nous soyons muets lorsque nous serons libérés. Nous n'avons presque plus de mots dans nos bouches."
Théo était d'accord avec lui mais ne savait comment l'exprimer.

p. 198
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alainmartinez
alainmartinez   29 août 2018
Madeleine scruta Theo : « Quand tu le retrouveras, tu verras qu’il a changé. Le camp nous a tous changés. – En quoi ? – Avant les camps, nous ne savions pas discerner l’éphémère de l’immuable. À présent nous avons une autre compréhension des choses.
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Nieva
Nieva   02 mai 2018
« Qu'est devenue la librairie ?
— Papa l'a vendue.
— Dommage. C'était son refuge lorsqu'il traversait une période difficile. Il aurait voulu faire des études, mais ses parents n'avaient pas d'argent pour lui en payer. Il lisait beaucoup et possédait des connaissances dans de nombreux domaines. Il me sidérait tout le temps.
— Moi, je n'ai pas excellé dans les études, répéta Theo.
— Mais Yetti t'emmenait dans des églises et des monastères. Ce que tu as vu est resté en toi jusqu'à ce jour.
— C'est vrai.
— Chacun apprend de manière différente. Tu as été en contact avec des choses dissimulées dès ton plus jeune âge.
— Mais je ne les comprenais pas.
— Nul besoin de comprendre », dit Madeleine, tandis qu'un sourire plissait ses lèvres.
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Aifelle
Aifelle   01 mars 2018
Maintenant, Théo comprenait ce qui lui échappait auparavant : son père aimait sa femme profondément et il était attentif à ses fantasmes. Il travaillait du matin jusque tard dans la nuit pour qu'elle puisse s'acheter autant de vêtements, de produits de beauté qu'elle le souhaitait, et se rendre en première classe dans tous les lieux qu'elle aimait. Il ne voulait pas lui dire non.
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luocine
luocine   13 novembre 2018
Au camps, on parlait une autre langue, une langue réduite, on utilisait que les mots essentiels, voire plus de mots du tout. Les silences entre les mots était le vrai langage. Un jour, un compagnon de son âge, pour qui il avait de l’estime, lui avait confié : « J’ai peur que nous soyons muets lorsque nous serons libérés. Nous n’avons presque plus de mots dans nos bouches. »
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