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ISBN : 2757827987
Éditeur : Points (05/04/2012)

Note moyenne : 3.7/5 (sur 55 notes)
Résumé :
Erwin a 17 ans lorsque, au sortir au sortir de la guerre, il se retrouve après une longue errance en Europe sur la côte de Naples au cœur d'un groupe de réfugiés apatrides. Il a tout perdu : père, mère, langue, environnement familier… et émerge peu à peu du sommeil auquel il a recours pour faire revivre tout un pan de sa vie anéanti.
Enrôlé, avec d’autres jeunes gens de son âge, par un émissaire de l’Agence juive, il se prête à l'apprentissage intensif de l’h... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
miriam
  16 février 2013
Erwinn, l'enfant du sommeil a été porté par les réfugiés qui ont veillé sur lui endormi, de train en train, de camion en camion de carriole en carriole, de Bucovine jusqu'à Naples où commence le récit, attendant l'embarquement pour la Palestine.
Efraïm est venu entraîner les adolescents: entraînement physique, mais aussi apprentissage de l'hébreu. Les jeunes apprennent sans livre ni cahier, répétant en courant les poèmes de Rahel, de Lea Goldberg, de Nathan Alterman '"judaïsme des muscles" censé les régénérer et les distinguer des réfugiés les séparer de ce qu'ils avaient vécu, le ghetto, les cachettes.... Il semble que le rêve récurrent du XXème siècle a été de forger un homme nouveau. Faire des Juifs hébraïsants, musclés, bronzés, combattants capable de défendre le Yichouv qui n'est pas encore l'État d'Israël. L'entraînement continuedans une colonie agricole où les jeunes gens construisent des terrasses, y apportent la terre, plantent des arbres et perfectionnent leur hébreu dans la lecture de la Bible. La métamorphose ne se fait pas sans résistance. La pierre d'achoppement est le nom hébreu qui doit remplacer le nom donné par les parents.
"on ne change pas de nom, tout comme on ne change pas de langue maternelle. le nom c'est l'âme. En changer c'est ridicule." Ce mot ridicule désignant chez mon père non seulement une dys-harmonie mais aussi une forme de bêtise"
Le héros du livre résout cette contradiction, et la douleur de la perte de ses parents par le sommeil. le garçon qui voulait dormir retrouve sa mère, son père et les amis de celui-ci, sa maison, à Czernowitz (Bucovine). Il dialogue avec eux dans sa langue maternelle - l'Allemand, rarement nommé. Il leur raconte sa nouvelle vie, ses progrès, ses projets de devenir écrivain comme son père. Dans la maison de son enfance, la vie tournait autour des livres, des livres écrits par le père, refusés par les éditeurs, de la littérature allemande, de Zweig, Schnitzler et surtout de l'admiration pour Kafka.
L'action se déroule juste avant la Déclaration d'Indépendance d'Israël et après pendant la guerre qui l'a suivie. Pourtant ce n'est pas un récit héroïque. le narrateur est touché gravement aux jambes dès sa première escarmouche. La suite du récit se déroule donc à l'hôpital puis dans une maison de convalescence. Plusieurs de ses camarades y sont également blessés. Pendant deux ans il lutte pour retrouver l'usage de ses jambes. Relier ses jambes à son corps. Il copie la Bible pour relier les lettres hébraïques à ses doigts. Car c'est en hébreu qu'il écrira ses livres. Apprentissage physique de la langue. Rapport très étroit au texte.
Ambiguïté aussi de son lien au sacré, à la prière. le monde de son enfants, intellectuels éclairé était loin de la religion. La venue en Palestine était aussi une démarche laïque "nous sommes venus dans ce pays pour vivre la réalité et dans la réalité tu dois chasser le verbe "prier" de ta tête. Les Juifs ont bien assez prié comme ça même trop" déclare un des convalescents qui le voit copier la Genèse.
Relier la langue au corps est le fil conducteur de ce livre complexe se déroulant dans deux lieux intimes: rêves de l'enfance en Bucovine et dans la réalité d'Israël qui se construit .


Lien : http://miriampanigel.blog.le..
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Malice
  26 août 2012
Après la seconde guerre, Erwin a dix-sept ans. Il a tout perdu : père, mère, langue, environnement familier… et émerge peu à peu du sommeil auquel il a recours pour faire revivre tout un pan de sa vie anéanti. Enrôlé, avec d'autres jeunes gens de son âge, par un émissaire de l'Agence juive, il se prête à l'apprentissage intensif de l'hébreu et à l'entraînement physique, quasi-militaire, Efraïm leur impose une discipline de fer pour les préparer à une nouvelle vie en Palestine. Erwin, comme tous ses camarades doit changer de prénom il n'a pas le choix,c'est Efraïm qui lui impose se prénom, mais de langue aussi, c'est un déchirement car Erwin est le prénom choisi par son père et sa mère. Aharon est blessé aux jambes à la suite d'un combat, il est paralysé dans une maison de repos, subissant opération sur opération. Grâce au sommeil, à ses rêves il se sent chez lui, c'est un univers rassurant à l'opposé de la vie qu'il vit où il doit être un autre, il doit retrouvé l'utilité de ses jambes pour marcher. C'est là qu'il renoue avec le sommeil et le passé, le silence est un langage. Il craint de trahir les siens en adoptant une nouvelle langue et un nouveau pays les échanges avec un médecin et ses discussions avec de vieux pionniers blessés l'aident à surmonter cette nouvelle vie. Il essaye de vaincre la douleur pour renaître via l'écriture. Il décide d'être écrivain comme son père disparu. Dans chacun des romans d'Aharon Appelfeld on peut déceler un élément autobiographique. C'est beau de savoir que le judaïsme est la religion qui respecte le livre. Pour Aharon Appelfeld, Kafka est le dernier grand mystique juif. Il a une grande admiration pour Kafka tout comme pour Agnon dont il est sous le charme de la À la fleur de l'âge (un magnifique roman du monde d'hier comme dirait Zweig). Son entourage lui conseil de lire des auteurs contemporains, nouveau car l'ancienne culture juive doit disparaître. Un livre magnifique, très paisible que j'ai eu un grand plaisir à lire. L'écriture est puissante et elle bouleverse le lecteur, elle le questionne sur l'existence de la vie et sa fragilité.
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MAPATOU
  30 août 2017
C'est un très bon documentaire sur France 3 cet été qui m'a permis de découvrir Aharon Appelfeld, auteur israëlien considéré comme l'un des plus grands écrivains juifs de notre temps.
« le garçon qui dort », c'est le jeune Erwin, 17 ans, rescapé des camps. Erwin a perdu toute sa famille, son environnement familier. le sommeil est un échappatoire qui lui permet de survivre à ce qu'il vient de vivre. Il fait partie d'un groupe de réfugiés apatrides qui, après une longue errance en Europe, se retrouve près de Naples. Erwin a bien souvent été porté par ses compagnons alors qu'il était endormi. Ceux-ci ne voulaient pas le réveiller, pensant qu'il devait vivre de merveilleuses choses dans son sommeil.
Erwin est enrôlé par un émissaire de l'Agence Juive pour venir grossir les rangs des pionniers d'Israël. Il va suivre avec d'autres jeunes hommes un entraînement physique poussé, un apprentissage intensif de l'hébreu. Il lui sera également imposé de changer de prénom : Erwin deviendra Aharon.
Aharon n'a qu'un rêve, qu'une ambition : devenir écrivain. Mais comment peut-on écrire quand on a perdu sa langue maternelle ? Est-il possible de faire passer des images, des sentiments dans une langue que l'on vient d'apprendre ?
Aharon, qui a toujours autant besoin de sommeil, trouvera la réponse auprès de sa mère avec laquelle il a de longues discussions dans ses rêves.
J'ai aimé ce roman car j'ai découvert un pan de l'histoire de l'état d'Israël que j'ignorais. J'ai aimé la sensibilité de l'écriture et le questionnement de son auteur.
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kathel
  03 septembre 2014
Inspiré des souvenirs d'Aharon Appelfeld, le roman met en scène Erwin, un adolescent orphelin, d'origine roumaine, réfugié avec d'autres, dans un camp près de Naples. La guerre est finie, et ce jeune homme a passé la plus grande partie du trajet qui l'a amené là à dormir. A peine se réveillait-il pour boire, puis retomber dans un sommeil des plus profonds. Les autres réfugiés, dont certains étaient partisans de le laisser derrière eux, l'ont surnommé « le garçon du sommeil ». Quand il revient à la vie, il reste sujet à des rêveries éveillées et à des rêves intenses, qui alternent avec les entraînements physiques prodigués par Efraïm, qui destine ces jeunes à aller coloniser la Palestine.
L'écriture est sobre, de cette sobriété qui porte en elle l'émotion, et les événements les plus simples en sont d'autant plus touchants, comme lorsque le garçon croit reconnaître parmi les réfugiés, à cause d'une attitude, d'un geste, son oncle Arthur ou sa tante Betty. Ces jeunes qui sont encore presque des enfants transportent partout avec eux leur famille disparue, dans leurs rêves ou dans leurs tentatives de suivre le chemin que leurs parents leur auraient tracé. L'un veut écrire comme son père, un autre jouer du violon comme sa mère le souhaitait, un autre améliorer ses dessins…
Ce roman très touchant permet aussi de mieux connaître les premières années de l'état juif créé en Palestine, d'imaginer le rôle de ces jeunes déracinés à qui on présentait un nouveau pays, une nouvelle vie, jusqu'à un nouveau prénom… J'ai été séduite par l'écriture qui ne cherche pas à faire de l'esbroufe et je prolongerai cette lecture avec L'histoire d'une vie, qui revient sur un épisode antérieur de la vie d'Aharon Appelfeld, lorsqu'il fut séparé de son père, et sur d'autres pans de sa vie.
Lien : http://lettresexpres.wordpre..
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Snarkk
  10 juin 2015
Un court roman qui se veut à la fois initiatique et quasi-autobiographique. Je ne connaissais rien d'autre de l'auteur que son nom, alors j'ai tenté le coup par curiosité. Je n'ai pas été déçu mais pas franchement emballé pour autant... je m'explique : il y a une grande sensibilité qui émane de ce livre, clairement. Elle est tellement perceptible et habilement retranscrite que c'est elle qui m'a incité à le terminer.

Pourquoi ? Car la progression de l'histoire s'opère à la vitesse de l'escargot endormi. L'intrigue est essentiellement onirique, par le biais des conversations en rêve de l'auteur-narrateur avec sa famille proche - et plus particulièrement de ses parents. La vie physique du jeune homme, qui occupe bien les deux tiers des pages de ce roman, est terriblement statique et frustrante. C'est voulu, et c'est bien fait ! Malheureusement pour mon plaisir de lecture : beaucoup trop bien fait. Pour autant et quitte à me répéter, ce livre est loin d'être une déception.
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Les critiques presse (7)
Liberation   16 juillet 2012
Bref et dense, c’est un récit total sur l’après et la survie avec les fantômes.
Lire la critique sur le site : Liberation
Telerama   11 avril 2012
Le beau livre d'Aharon Appelfeld est l'histoire d'une renaissance et d'une acceptation de la mort comme « un des visages de la vie ».
Lire la critique sur le site : Telerama
LesEchos   27 juillet 2011
Dernier opus inspiré de la vie de l'auteur, né en Bucovine en 1932, « Le garçon qui voulait dormir » conte le difficile apprentissage d'une nouvelle vie bâtie sur un travail mystérieux et salvateur de mémoire et de deuil.
Lire la critique sur le site : LesEchos
LaPresse   11 juillet 2011
En lisant Appelfeld, on entre dans un monde étranger qui nécessite, pour en saisir la force, un isolement et un recueillement quasi religieux.
Lire la critique sur le site : LaPresse
LeMonde   28 juin 2011
Chacun est plusieurs, nous dit Appelfeld. Au fond de nous s'est déposée la mémoire d'êtres que nous n'avons pas été, de situations que nous n'avons pas vécues. Et l'écriture permet d'y accéder. Elle est "une extension de nous-mêmes". Comme la prière ou... le sommeil.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Lexpress   16 juin 2011
Avec ce récit autobiographique, Appelfeld - Prix Médicis étranger en 2004 - signe une parabole magnifique sur l'exode, sur les tourments d'une enfance sacrifiée et sur les pouvoirs rédempteurs de la langue, lorsqu'elle devient le miraculeux instrument d'une renaissance.
Lire la critique sur le site : Lexpress
LeSoir   14 juin 2011
Que de rencontres lumineuses, de moments de grâce, d'invention littéraire, dans ce roman superbe qui n'élude aucune question.
Lire la critique sur le site : LeSoir
Citations & extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
GrouchoGroucho   06 novembre 2014
Elle est belle, encore jeune, pourquoi me consacre-t-elle tant de temps ? me demandais-je.
J'avais envie de lui dire que sa vie était aussi importante que la mienne, mais son expression concentrée, sa manière d'être immergée dans chacun de ses actes me disaient que ces considérations lui étaient étrangères.
Plus encore : elle m'apparaissait comme une femme fière dont la vraie vie était intérieure.
Et à d'autres moments une femme qui avait renoncé à sa vie au bénéfice des autres.
Qui sait ce qu'elle avait traversé, où elle avait laissé ses parents ? De toute façon, tous ceux qui n'étaient pas nés ici avaient traversé un grand nombre d'épreuves.
Il m'arrivait d'avoir envie de m'écrier : Toi aussi tu es être plein de beauté, tu es digne d'attention. Mais chaque fois, je pensais que j'aurais l'air stupide.
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deashelledeashelle   19 décembre 2014
Dans "Le Garçon qui voulait dormir" Erwin, le personnage principal, est un adolescent rescapé des camps que tous appellent « le garçon du sommeil ». Depuis la fin de la guerre, il dort. Pour oublier les épreuves, revivre son enfance et pour se recréer. « Dans mon sommeil j'étais relié à mes parents, à la maison dans laquelle j'avais grandi. » Ses compagnons d’infortune le nourrissent et le portent comme s’il représentait leur unique espoir. Au cours de cette douce torpeur Erwin traverse le temps et retrouve les voix aimées de ses parents ou de ses grands-parents disparus lors de la Shoah et il converse avec eux en rêve. Il leur demande conseil pour tenter de renaître à sa nouvelle réalité : le camp de réfugiés dans lequel il se trouve, dans la région de Naples. Il se demande : se peut-il que "nous portions en nous d'autres personnes que nous-mêmes" ? L’écriture est une façon d’accéder à la mémoire d'êtres et de situations déposés en nous comme des sédiments fertiles. Le sommeil profond devient une source de recréation.

L’histoire est autobiographique, déclare Aharon Appelfeld: " Comme lui, j'ai compris que je ne pourrais jamais plus communiquer avec mes ancêtres dans ma langue maternelle devenue celle des assassins. C'est pourquoi je me suis lancé dans l'hébreu. Chaque jour, je recopiais un passage de la Bible. Ce fut non pas un apprentissage grammatical ou intellectuel, mais la lente construction d'un lien intime passant par la musique et la couleur des mots."
Dans le camp de réfugiés avant le grand départ pour Israël, Erwin change de nom, de langue, et se métamorphose physiquement sous la houlette d’un agent d’Israël enthousiaste, Efraïm qui a sélectionné les meilleurs espoirs du camp et leur impose une discipline rigoureuse. Les jeunes recrues sont peu à peu isolées de leurs anciens compagnons et de leur langue première.

Après une traversée en bateau très éprouvante, les voilà installés en Israël occupés à la construction de vergers en plein désert, tout en subissant un entraînement militaire intensif. Au cours de la guerre civile qui éclate avant la création du nouvel état, il perdra l’usage de ses jambes lors de la première escarmouche. Le voilà infirme, une longue rééducation qui dure plusieurs s’impose à nouveau pour relier ses jambes invalides à son corps. Ses compagnons lui rendent visite et racontent leur vie. Aharon renoue avec les vertus du sommeil et fait confiance à la vie que peut ressusciter l’hébreu, langue de silences et de prières.

A l’instar de son père, dont l’espoir de devenir écrivain avait été déçu, il veut devenir écrivain. Il se reconstruit porté cette fois par la vertu de la langue hébraïque qu’il fait sienne en recopiant inlassablement la bible. La guérison physique ira de pair avec l’acquisition de ses nouvelles racines linguistiques et mythiques. La langue est source d’espoir, berceau d’humanité et d’imaginaire. Lieu privilégié de reconstruction quand le silence est devenu le seul moyen de décrire ce qu’ils ont tous nommé, lui et les rescapés, La Catastrophe
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kathelkathel   03 septembre 2014
Non loin de notre carré de tentes, les réfugiés vivaient dans la tristesse. Nous les apercevions lors de la course du matin ou au retour de l’entraînement dans les champs, et lorsque nous passions devant leurs baraques, nous les entendions parler notre langue maternelle. Ils vivaient encore dans les ghettos et les camps, faisaient du trafic de marchandises et devises. De leurs baraques s’échappaient des effluves de plats cuisinés qui faisaient surgir des visions de la maison, comme un fait exprès.
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foretdumiroirforetdumiroir   07 septembre 2017
Mon père avait des règles d’airain: ne pas mettre en avant son «moi», ni en parlant ni en écrivant. Exprimer une opinion ou un sentiment avant l’exposition des faits est inconcevable. Porter attention aux détails constitue la plus belle parure du langage. Faire preuve de finesse, toujours. Ne jamais se prendre au sérieux. Réserver un espace à l’ironie, qui distingue entre un homme qui pense et un homme qui se contente d’aligner des mots.
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KanelbulleKanelbulle   25 juin 2011
Depuis la guerre, j'avais du mal à être en compagnie des hommes. Le sommeil était mon état naturel. C'est là que je vivais pleinement, et cette plénitude m'était nécessaire, comme l'air l'est à la respiration. Parfois un rêve surgissait et flottait, menaçant.
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Videos de Aharon Appelfeld (5) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Aharon Appelfeld
Nathalie Brisac - Adam et Thomas d'Aharon Appelfeld .A l'occasion du Salon du Livre de Paris, Nathalie Brisac des éditions l?Ecole des loisirs nous présente "Adam et Thomas "d'Aharon Appelfeld. Pour en savoir plus : http://www.mollat.com/livres/aharon-appelfeld-adam-thomas-9782211217309.html Notes de musique : ® Tres Tristes Tangos/Unknown Album/Planta Baja. Free Music Archive.
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