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Critiques sur Les beignets d'Oscar (18)
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Thalyssa
  29 juillet 2015
Le quarantième anniversaire de Lucio arrive à grands pas. Marié à Paola, la femme de ses rêves, et père de deux enfants : Lorenzo le petit bricoleur qui démonte tous vos appareils électroniques en un temps record, et Eva la futur écologiste amie des animaux, il travaille dans une salle de sport tandis que Paola enseigne au lycée du coin. Ils vivent à Rome et ne manquent de rien. le tableau paraît idéal et pourtant, la crise de la quarantaine aidant, Lucio va voir ailleurs et finit par se faire pincer par sa femme qui le jette aussitôt à la rue.

Le personnage peut paraître assez antipathique au début. Il se laisse aller depuis bon nombre d'années, cumule autant les kilos sur la balance que les plaintes sur son travail ou les défaites avec l'équipe de water-polo qu'il entraîne. Mais surtout, il semble plus désolé des conséquences de son infidélité que du passage à l'acte en lui-même. On a vraiment envie de le secouer pour lui remettre les idées en place et lui dire de revoir son sens des priorités. Malheureusement, on n'en a guère l'occasion car le cancer vient frapper à sa porte. En stade terminal, il lui reste une petite centaine de jours pour mettre de l'ordre dans ses affaires. À la fin de cette échéance, les médecins lui annoncent que les douleurs le conduiront pour de bon à l'hôpital sans aucun espoir d'en ressortir vivant.

Fausto Brizzi nous dresse le portrait crédible et sans concession d'un homme banal à souhait, soumis au pire des diagnostics. Lucio passe par une phase de déni où il se persuade qu'il peut encore s'en sortir, et il recourra à des méthodes plus ou moins farfelues pour combattre l'ami Fritz, ainsi qu'il a surnommé sa tumeur pour la rendre un peu moins effrayante. Sur un vieux carnet, il va ensuite dresser des tas de listes : les petites manies de ses proches qu'il affectionne tant, les « j'aime » et « je déteste » des petites choses de la vie, combien de temps il a dormi en quarante ans ou passé devant la télévision, etc. Il tente de faire le bilan de son existence et les résultats de cette démarche ne sont pas forcément ceux qu'il aurait escomptés. Ses deux meilleurs amis, Corrado le pilote coureur de jupons et Umberto le sage et timide vétérinaire, répondent toujours présents pour l'aider à évacuer les tensions, donnant lieu à des scènes rocambolesques. Grâce à eux, Lucio se lance dans de nouvelles expériences, mais le défi le plus important à ses yeux sur sa bucket list reste le suivant : se faire pardonner De Paola, reconquérir son amour avant qu'il ne soit trop tard.

La narration se fait dans un style simple et original, frôlant l'interactivité entre le personnage principal et le lecteur. On a l'impression que Lucio s'adresse directement à nous lorsque l'on trouve deux pages blanches dans le livre qu'on est censé gribouiller selon ses consignes, ou une double page « J'aime / Je déteste » où il nous invite à faire nos propres listes pour mieux apprécier ce que l'on tient pour acquis dans la vie. Je m'attendais toutefois à quelque chose de plus grandiloquent en lisant le synopsis, car Lucio attend quasiment la dernière minute avant de réellement se mettre en action. On le voit hésiter, faire l'autruche, reporter à plus tard, comme pour fuir le compte à rebours qu'il a lui-même entamé en tête de chapitres (numérotés de -100 à 0). La manoeuvre n'en reste pas moins intéressante ; l'auteur semble nous dire qu'il n'y a pas besoin d'accomplir des miracles pour partir en paix. Lucio va trouver du réconfort dans un quotidien qu'il avait tendance à exécrer auparavant et il va progressivement se refocaliser sur lui-même et sur les siens. Je n'ai pas forcément apprécié l'idéologie du tout dernier chapitre intitulé « Après » mais l'idée générale reste très touchante. La meilleure partie du roman reste à mes yeux le road trip de Lucio avec sa femme et ses enfants, empreint d'amour et de nostalgie, pendant lequel le condamné va multiplier les attentions envers eux, au présent comme à l'avenir.
Lien : https://dragonlyre.wordpress..
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camati
  09 février 2016
Je ne suis ni un homme, ni italienne, ceci explique peut-être pourquoi ma critique des "Beignets d'Oscar" va être mitigée. Commençons donc par le titre, tiens.
Le titre italien, c'est simplement " Cent jours de bonheur". Alors pourquoi avoir rajouté "Les beignets d'Oscar" dans la version française? J'ai vérifié pour les versions anglaise, espagnole, etc.... ils se sont contentés du titre d'origine.
Est-ce pour renforcer l'idée déjà donnée par la couverture d'une douceur, d'une sucrerie? donc d'une accroche commerciale? Alors que le sujet n'est pas rose du tout, voire même tragique, mais certes abordé avec humour et légèreté.
La majeure partie de ce roman est une succession de rigolades entre copains, de plaisanteries, pas toujours bien finaudes, qui m'ont laissée un peu perplexe quant à la personnalité de Lucio. Est-ce par bravade? par déni? par dérision? Il annonce d'entrée de jeu qu'il est condamné et pourtant,, il continue, malgré le compte à rebours commencé, à gaspiller ses dernières cartouches.
La qualité du livre de Fausto Brizzi ,à mon sens, est l'originalité du sujet, ainsi que quelques trouvailles comme la création par Massimilio du magasin de bavardages. La fraîcheur des enfants aussi , qui sont presque plus matures que leur père.
Le compte à rebours rajoute une tension à cette atmosphère plutôt légère. Lorsque les choses commencent à vraiment se gâter (douleurs plus aigues, etc...). Lucio se rend compte qu'il n'a plus de temps à perdre.
Pour moi, c'est là que commence la plus belle partie du livre: le voyage qu'il entreprend avec femme et enfants est émouvant. Beau aussi au sens où Lucio fait ce dernier voyage entouré des êtres auxquels il tient le plus, dans la joie et la bonne humeur car les enfants n'ont pas été informés de l'état de santé de leur père. Il "rattrape le temps perdu" en leur faisant découvrir des choses, des lieux, éprouver des sentiments, bref en partageant la vie avec eux.
Mais ce voyage est triste en même temps puisqu'il se rend compte qu'il a perdu beaucoup de temps, donc finalement empreint de regrets.
Quant à Paola, sa femme,qu'il a trompée, et qui ne se remet pas de cette trahison, elle est particulièrement dure avec lui, bien que le sachant en phase terminale. Cela paraît peu crédible.
C'est donc lors de ce voyage final que j'ai découvert un Lucio humain, sincère, qui ne fait plus le fanfaron, enfin crédible.
Pour terminer, je dirais que ce n'est pas de la grande littérature, mais que ce livre amène à se poser des questions essentielles: Que ferais-je si je me savais condamnée? Qu'ai-je fait de ma vie? Ai-je réalisé mes rêves, assouvi mes désirs? Ai-je des regrets?
Le sujet semble devenir à la mode car Raphaëlle Giordano a elle aussi écrit un livre qui soulève le même genre de question : " Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une...." Et c'est effectivement ce qu'il se passe dans les "Beignets d'Oscar".
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chardonette
  22 septembre 2015
J'ai été attirée par ce livre en voyant la couverture réalisée par Anne-Lise Dugat, qui est la même personne qui réalise les couvertures de la série les filles au chocolat de Cathy Cassidy. Une série jeunesse où l'on voit des cupcakes extrêmement appétissants.

Autant le dire tout de suite j'ai eu l'eau à la bouche en voyant ces beignets. Et dès les premières pages je me suis laissée avoir par l'écriture de l'auteur, rapidement le narrateur nous interpelle en nous expliquant la fin de l'histoire, mais comme il le dit si bien « Je sais, je vous ai déjà raconté la fin et, du coup, vous n'avez plus envie de poursuivre votre lecture. Alors, comme le suspense est gâché – de toute façon maintenant vous avez acheté ce livre et vous arrêter à la page 14 serait assez contrariant-, je vais aussi vous donner le nom de l'assassin. ».

On ressent une grande affection pour le personnage principal qui est également le narrateur, on a le sentiment que c'est un homme qui est à côté de nous et qui nous raconte un petit bout de sa vie.

Lucio va avoir quarante ans, il est marié et à deux enfants, il est entraîneur d'une équipe de water-polo et également coach personnel et il va commettre l'irréparable, il va tromper sa femme. C'est un homme également très gourmand il ne refuse jamais les beignets d'Oscar son beau-père et puis un jour, une sentence irrévocable va tomber. Lui qui a deux véritables meilleurs amis, va découvrir qu'un nouvel ami c'est incrusté dans sa vie. C'est un ami que personne ne souhaiterait avoir, mais au lieu de baisser les bras il va tout faire pour que son entourage soit protégé et surtout aimé.

Même si on connaît la fin on a toujours l'espoir, on rit et on sent le bonheur malgré la fin annoncée.

C'est un premier roman de l'auteur, Fausto Brizzi et j'espère que ce ne sera pas le dernier car c'est un vrai coup de coeur pour cette plume et cette histoire... On ressent beaucoup d'émotions, d'humour et un sentiment d'attachement très fort pour ces différents protagonistes.
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seriephile
  27 août 2015
Le titre, tout comme la couverture aux couleurs vives, traduit bien l'idée de ce livre qui est en quelque sorte une belle ode à la vie.
Toutefois, il ne faut pas se laisser berner, l'ami Fritz, « personnage » de ce livre, appartient à cette catégorie d'amis que personne ne souhaite dans son entourage, de ceux qui nous rappellent leur présence tous les jours sans pourtant qu'on souhaite entretenir cette amitié.
Cette expérience malheureuse est vécue par Lucio, quarantenaire amateur de beignets et entraineur de water-polo, qui nous propose de vivre 100 jours à ses côtés, l'ami Fritz étant à évidemment à l'origine de ce moment de partage.
Parmi ces moments, il y a ceux qui vous font rire comme sa passion pour l'origine des choses, son utilisation incessante de google, sa « fanitude » pour Léonard de Vinci ou encore l'invention des magasins de bavardage.
Mais parfois lors des sourires se mêlent les yeux humides, comme les pages où Lucio fait la liste des choses qu'il aime chez sa femme, chez ses enfants, et plus généralement je dirais que cet état entre joie et tristesse ne m'a pas quitté dans les 30 dernières pages.
Les beignets d'Oscar est une histoire tendre et belle, qui sous couvert d'un humour grinçant et d'une légèreté de ton parle d'un sujet difficile. L'auteur a réussi à nous parler de l'ami Fritz avec douceur et désinvolture, et aborde, dans les dernières pages, une question importante qui touche un sujet bien plus grave que le laisse présager le début de l'histoire. Toutefois, je ne souhaite pas en dire plus, de peur de donner trop d'information. Je dirais seulement que c'est ce qui m'a le plus touché dans cette histoire, qui en fait un roman différent de tous ceux que j'ai pu lire auparavant.
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weatherwax
  14 août 2015
Malgré une couverture trompeuse, je n'ai pas lâché ce roman. En effet c'est beaucoup moins léger que prévu.
Mais justement, l'auteur arrive à trouver un équilibre entre nostalgie, tristesse et réalisme. Ce n'est pas larmoyant, bien au contraire. Il y a une forme d'apaisement à la conclusion.
Bref pas exactement un roman de plage mais un joli moment de lecture.
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Vudemeslunettes
  03 août 2015
Il y a une citation qui dit « On a deux vies, et la deuxième commence quand on se rend compte qu'on en a qu'une ». Eh bien, en fait, c'est un peu ça l'histoire. Une« deuxième » vie qui va durer 100 jours. Une vie pleine de bonheur, de difficultés, d'amour, d'amis, de surprises, de douleurs, de douceurs, de rires, de larmes, de joie, de famille … 100 jours inoubliables.

Le début du livre m'a un peu perturbée. Car je ne m'attendais absolument pas à ce genre de livre, à cette histoire, à ce rebondissement dès les premières pages. D'ailleurs, j'ai eu un peu de mal à rentrer dans le livre, j'ai trouvé les premières pages un peu longues, un peu complexes. Mais je pense que c'est lié au fait que je ne savais pas trop où allait le bouquin. Car, bien qu'ayant lu le résumé, on comprend vite les intentions de l'auteur dans les premières pages, et cela nous éloigne un peu de l'idée qu'on s'était fait en lisant le résumé.

Bon, au bout d'une vingtaine de pages, j'étais accro. Et j'ai dévoré le livre.

Je suis passée du rire aux larmes, de l'émotion à encore plus d'émotions, du questionnement sur moi même à la prise de conscience de la vie. Bref, un roman tout en douceur, plein d'émotions, qui fait le point sur la vie, la mort, soi-même, les autres, les rêves, les espoirs, les envies, les choses qu'on ne réalisera jamais, les souvenirs, …

Si le sujet du livre est loin d'être marrant, Fausto Brizzi a pourtant écrit un livre vivant, drôle, émouvant, où le pathétique n'a pas sa place, où seule la vie est mise en valeur. du doute aux espoirs, des erreurs aux responsabilités qu'il faut assumer, « Les beignets d'Oscar » est un condensé d'émotion, de vie et d'amour ! Merci à LaBulledeCoco et aux Editions Fleuve (et un peu au hasard du tirage au sort) de m'avoir fait découvrir ce livre !

Lien : http://vudemeslunettes.fr/20..
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la_chevre_grise
  07 mars 2016
Ce roman a atterri sur mes étagères suite à un concours l'été dernier. La couverture et le titre sentaient bon l'histoire feel good de pâtisseries, qui s'avèreront totalement anecdotiques, quand la quatrième de couverture promet une histoire mettant les bonheurs simples de la vie au coeur du roman.

Sauf qu'au final, je me suis passablement ennuyée à la lecture des derniers cent jours de Lucio. C'est que le personnage n'est pas très sympathique d'entrée de jeu. Il est pourtant très humain, reconnait ses erreurs, mais ne semble guère sincèrement se repentir. Ses excuses sentent un peu trop le "c'est dans la nature de l'homme" pour trouver grâce à mes yeux. Les autres personnages sont caricaturaux et peu crédibles. Exception faite d'un seul, que j'ai beaucoup aimé : Massimiliano, teneur d'un magasin de bavardages, qui permet à chacun de trouver une oreille attentive pour s'épancher.

Ensuite, si l'idée de faire de chaque chapitre un compte à rebours est originale, elle tourne vite court. On s'attendrait à une course à la construction de souvenirs mémorables avec les gens qui sont chers à Lucio. Les situations exposées sont au contraire assez plates, en dehors de quelques scènes de déconnades assez drôles entre Lucio et ses deux compères de toujours (mention spéciale au dîner dans un restaurant à côté du Vatican). Je n'ai pas souri ni ri, je n'ai pas été émue et je n'ai pas senti dans le style de l'auteur cet hymne à la vie qu'on aurait pu trouver.

En bref, le tout m'a laissée passablement indifférente.
Lien : http://nourrituresentoutgenr..
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Aujardinsuspendu
  03 août 2015
Un roman qui me faisait autant envie par son résumé, sa couverture et son titre. Je dois dire que je ne suis pas déçue d'avoir découvert la plume de Fausto Brizzi.

Dès les premières pages, l'auteur m'a happée dans son histoire tant par son style d'écriture que par les interpellations qu'il fait directement au lecteur. Lucio, notre héros apprend qu'il est atteint d'un cancer à un stade plutôt avancé et il n'a guère de chances de s'en sortir même avec une chimiothérapie. Cela tombe au plus mal, si je puis dire, car sa femme vient d'apprendre qu'il l'a trompée avec une autre et elle n'est pas prête à lui pardonner. Sa vie devient un compte à rebours: 100 jours. Cent jours pendant lesquels il devra tout faire pour que sa femme lui parle à nouveau et surtout dire au revoir à ceux qu'il aime. Un véritable défi pour cet italien au coeur tendre qui nous embarque dans son ultime aventure.

Comme je le disais plus haut, le style de l'auteur m'a énormément plus. C'est bourré d'humour (à l'italienne ahah!) et d'anecdotes. Un régal à lire. Je m'attendais à un livre plus mélancolique étant donné le sujet de départ et c'est tout l'inverse. Un hymne à la vie et aux êtres aimés. J'étais cependant bien curieuse de connaître la fin, à savoir si Lucio allait réellement mourir ou non. Sait-on jamais, un miracle... La fin m'a en tout cas beaucoup émue. le seul élément un peu moins positif est l'attitude De Paola, la femme de Lucio. Un peu trop dure à mon goût étant donné le contexte. Cela reste un détail car j'ai vraiment passé un très bon moment avec ce livre qui se révèle être une bonne lecture estivale.
Lien : http://aujardinsuspendu.blog..
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christineremy
  05 juin 2015
Quand une gourmande comme moi repère un roman avec une couverture pleine de douceurs sucrées, elle ne peut résister à se l'offrir.
Ma seule crainte, que le contenu ne soit pas à la hauteur du contenant.
Je n'ai pas du tout été déçue, ce roman de Fausto Brizzi est un véritable coup de coeur.

Dès les premières pages, j'ai été séduite par la plume de l'auteur. Son style est agréable, fluide, on tourne les pages et on se régale chapitre après chapitre.

On se prend de sympathie pour les personnages, pour Lucio bien sûr mais aussi pour Paola, pour ses enfants mais ma préférence va à Oscar. Il me rappelle mon grand-père, lui aussi boulanger. Seule différence, il ne faisait pas de beignet mais il faisait les meilleures couques au beurre du monde.

Tout au long du roman, l'émotion est palpable, me laissant quelques sanglots au fond de la gorge. Mais ce n'est pas un livre larmoyant, l'humour est présent malgré tout.

Dans un style léger, ce roman nous recentre aussi sur l'essentiel dans la vie. Non pas les biens matériels ou le travail mais bien la famille, les amis et la nécessité de profiter de la vie et des gens qu'on aime avant qu'il ne soit trop tard.

Dans « les beignets d'Oscar », Lucio vit les 100 meilleurs jours de sa vie. Moi j'ai vécu 2 grands jours de ma vie de lectrice avec ce superbe roman.

Alors, si vous aussi vous avez envie d'une douceur sucrée mais sans les calories, foncez en librairie.
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ju-s-tine
  12 février 2017
Un livre très agréable sur les bonheurs de la vie, l'importance de profiter de chaque moment.
Un roman que l'on referme avec un regard différent, et l'envie de profiter.
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