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Citations sur Désobéir (88)

Erveine
Erveine   06 septembre 2018
La République, l'État, le Souverain n'ont rien de mystique, rien de sacré, rien de vertical. Le gouvernement est un mal nécessaire dont il faut juste espérer qu'il gouverne le moins possible.
9. La promenade de Thoreau (p.169).
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Jean-Daniel
Jean-Daniel   05 septembre 2017
Ce livre pose la question de la désobéissance à partir de celle de l'obéissance, parce que la désobéissance, face à l'absurdité, à l'irrationalité du monde comme il va, c'est l'évidence.
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colimasson
colimasson   14 août 2017
Pourquoi obéissons-nous et surtout : comment obéissons-nous ? Nous avons besoin d’une stylistique de l’obéissance qui seule pourra nous inspirer une stylistique de la désobéissance.
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Fortuna
Fortuna   29 juillet 2017
La philosophie est-elle autre chose que cette médecine pour prévenir les maladies provoquées par des erreurs de jugement ? Ces maux blessent l'âme jusqu'à l'altérer, la dénaturer, la rendre définitivement viciée. On meurt de fausses idées, on est malade d'opinions imbéciles. Le corps survit, la peau tient bon, mais l'âme est définitivement pourrie. Or la thérapie est toujours la même : l'examen. Peser les raisons, s'interroger soi en questionnant l'autre, interroger l'autre pour se questionner soi-même, s'attacher à bien juger.
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BigDream
BigDream   01 septembre 2017
Les monstres existent, mais ils sont trop peu nombreux pour être vraiment dangereux; ceux qui sont plus dangereux, ce sont les hommes ordinaires, les fonctionnaires prêts à croire et à obéir sans discuter.

Primo Levi
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ATOS
ATOS   01 août 2017
« Avec la disparition de la classe moyenne , c'est l'existence d'un monde commun qui se perd-les idéaux d'utilité générale, de bien public ayant toujours eu comme fonction de préserver la consistance d'une classe moyenne qui imposait des limites à l'extrême misère et à l'extrême richesse, et constituait, comme l'écrivait il y a plus de vingt siècles Euripide dans ses Suppliantes, la possibilité même de la démocratie . »
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colimasson
colimasson   03 novembre 2017
Personne, écrit Thoreau, ne peut être moi « à ma place ». On désobéit depuis cette prérogative. Personne ne peut penser à ma place, et personne ne peut décider à ma place de ce qui est juste et injuste. Et personne ne peut désobéir à ma place. Il faut désobéir depuis ce point où on se découvre irremplaçable, au sens précis de faire cette expérience de l’indélégable, faire l’expérience que « c’est à moi de le faire » (mea res agitur), que je ne peux reporter sur personne d’autre la tâche d’avoir à penser le vrai, à décider du juste, à désobéir à ce qui me paraît intolérable.
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colimasson
colimasson   22 août 2017
Le Christ refuse de se constituer en Maître de Justice dans le partage des biens, en Maître d’une Vérité garantie pour tous et objectivement vérifiée, en Maître de puissance subjuguante et rassemblante. Bref, le Christ ne veut pas produire de l’obéissance, il exige de chacun cette liberté où il croit voir tenir la dignité humaine.
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Chouchane
Chouchane   29 juillet 2017
Le peuple n'est pas soumis bien qu'il soit le nombre, mais parce qu'il est le nombre (Simone Weil). Si la majorité est silencieuse, c'est surtout parce qu'il lui est difficile de trouver une seule voix ; elle est silencieuse parce que trop immédiatement cacophonique. P53
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colimasson
colimasson   16 octobre 2017
Arendt dénonce donc la « bêtise » d’Eichmann. […] La bêtise, c’est déjà penser par clichés, par généralités. Eichmann est incapable d’avoir une opinion, il n’aime que les idées toutes faites. C’est cela qu’Arendt appelle bêtise : l’automaticité de la parole, le prêt-à-penser. Elle ne stigmatise ni le manque d’esprit ni le défaut d’intelligence, mais l’absence de jugement. Mais cette absence n’est pas un déficit, c’est une privation volontaire.
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