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Critiques sur Épidémies : Vrais dangers et fausses alertes (15)
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Winter-
  18 mai 2020
Le Professeur Didier Raoult nous offre un texte bref et accessible à un bon nombre de personnes. Possédant des qualités pédagogiques indiscutables, cela permet au lecteur d'être parfaitement éclairé. J'y ai appris tant de choses sur les épidémies, les décisions politiques et certains faits historiques et médicaux bien trop peu connus. Si comprendre c'est s'affranchir des ombres de l'ignorance et de ses effets nuisibles, alors ce livre y contribuera. Cet ouvrage est à recommander à tous ceux qui aiment s'informer, et qui s'interrogent sur certains questions, dans une période où les médias viennent museler la raison plus que jamais.
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Nowowak
  30 septembre 2020
Ils avaient tous échoué. Après des années de travail intensif, de recherches éprouvantes, de fonds d'investissement gigantesques, les laboratoires scientifiques avaient réussi à tuer à peine quelques millions de personnes. le virus du covid était du pipi de chat à côté de la grippe espagnole. le sida... une blague d'étudiant de première année. Déçu son créateur, un savant russe, venait d'ailleurs de se suicider. le cancer était un bon agent pathogène dont il n'était pas facile hélas de maîtriser toutes les évolutions. Même les Chinois n'y parvenaient pas. Comme la plupart des armes bactériologiques, le vaccin du cancer, trouvé en même temps que le poison, dormait bien à l'abri. le secret du crabe était bien gardé, l'antidote était enfermée dans la place forte d'une base militaire américaine surveillée par un régiment de parachutistes. Immuniser la population serait un manque à gagner de plusieurs milliards de dollars.

De plus les gens commençaient à se méfier. Ils faisaient attention à ce qu'ils mangeaient, ils portaient des masques pour dormir, ils allaient même jusque se laver les mains en sortant des toilettes. Pendant ce temps, aucun des savants passionnés pour la mission suprême n'était parvenu à inventer la molécule parfaite qui effacerait la totalité de l'humanité de la surface de la terre. On se contentait de modestes génocides. Il fallait garder une proportion de survivants qui faisaient marcher le business permettant aux lobbies et aux pouvoirs politiques de s'enrichir toujours plus. Même la religion avait lamentablement échoué dans son rôle de prédateur universel. Une fausse bonne idée car on avait construit des monuments qui coûtaient une fortune en entretien.

Le pétrole n'en parlons pas. A l'échelle mondiale, le résultat de ces tentatives puériles de déstabilisation économiques était ridicule. L'alcool fonctionnait beaucoup mieux. L'institution nationalisée du tabac allait dans le bon sens. Eternel pendant, la drogue en vente libre donnait des résultats satisfaisants. Pourtant les métros et les autoroutes continuaient d'être bondés. La planète souffrait alors que des peuples entiers vivaient librement, comme si de rien n'était, nageant béatement dans leur bonheur terrestre représenté par un écran de 8 x 15 cm.

Heureusement pour la survie de la planète à laquelle il accordait son seul crédit, un savant oeuvrait dans l'ombre. Dans un coin perdu de l'Allemagne, Malthus Balmer tentait de trouver la parade au chancre de la Terre. Jour et nuit, dans sa bibliothèque où il avait dressé son lit de camp, il étudiait des milliers de livres pour deviner la bonne stratégie. Dans la pièce voisine, des éprouvettes expérimentaient en permanence des mélanges chimiques dont le but avoué était de vider mers, ciels et terres du fléau humain.

Un beau jour de printemps, vers deux heures du matin, Malthus Balmer avait réussi à allier plusieurs composants qui ensemble constitueraient une arme invincible. Nul ne pourrait résister à cette créature invisible qui pourfendrait ces désolants bipèdes. Il serait le seul survivant et finirait paisiblement ses jours en compagnie des animaux et des végétaux insensibles au mal. Il avait tout prévu. La bactérie qu'il venait de créer s'infiltrerait dans l'eau et pour ne pas succomber il faudrait cesser de boire mais dans ce cas mourir de soif. Les alcooliques mourraient de crises éthyliques et les adolescents de diabète.

Malthus Balmer était parvenu à synthétiser en dose très concentrée une maladie dégénérative présente dans toutes les civilisations depuis l'aube des temps. Elle était combattue sans le savoir sous forme de mensonge, d'hypocrisie, de manipulation, de domination, de trahison. On feignait le contraire, on prônait la transparence pour ne pas alerter les foules. Toutefois elle demeurait vive, prête à surgir au moindre fléchissement. le code moral lui mettait la bride sur le cou. Les lois et la bonne conscience protégeaient les citoyens de ses méfaits. Ôtez ces rênes et l'humanité serait anéantie. Les pulsions libérées par cette bactérie, chacun exercerait sa propre justice en toute impunité, sans la moindre retenue.

Après les avoir copieusement insultés et maudits, les gens tueraient leurs voisins, leurs amis, leurs collègues, leurs familles, leurs conjoints, leurs enfants. le sol se déroberait sous les pieds des nations et le trou creusé ne sera jamais assez grand pour contenir tous les cadavres. La partie noire de chaque individu ainsi réveillée rayerait de la carte toute présence humaine. Imaginez, chaque passant dans la rue agirait selon sa seule volonté. Il exprimerait avec franchise ce qui lui passe par l'esprit. Les têtes voleraient. Chaque frustration serait suivie d'une sanction immédiate. Les jours de l'humanité seraient comptés. Pas une âme ne survivrait. Au bout d'un mois villes et campagnes seraient désertes.

L'invention de Malthus Balmer s'appelait le "virus de la sincérité".


Lien : https://pasplushautquelebord..
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Mimimelie
  27 mars 2020
Voilà un extrait du chapitre 8 « Les coronavirus »

« Il y a dans cette disproportion entre réalité et bruits plusieurs éléments : la peur des maladies nouvelles, l'intérêt des laboratoires qui vendent des antiviraux (Gilead a fait une progression boursière spectaculaire), l'intérêt de ceux qui produisent des vaccins par précaution (bien que l'on ne sache pas si la maladie sera encore là dans un an), de ceux qui sont heureux d'être sur un plateau de télévision comme experts virtuels, de ceux qui font de l'audimat sur la peur, et de ceux qui se voient en sauveurs providentiels. Cet évènement aura confirmé pour moi qu'il y a plus de vérités dans les réseaux sociaux et que la labellisation « fake news » est parfois l'arme désespérée de certains medias pour continuer à exister.
Une de mes vidéos a temporairement été étiquetée « fake news » par le détecteur du journal le Monde ainsi que par le ministère de la Santé. J'avais diffusé l'information des autorités chinoises sur l'usage d'un médicament dont j'ai déjà parlé et que je connais bien (la chloroquine et son dérivé l'hydroxychloroquine), sur son efficacité dans les études préliminaires sur 100 cas, confirmée par une courte communication et par une conférence de presse du Pr Zhong, une autorité chinoise reconnue dans le monde entier.

Cela a déclenché des réactions violentes, qui exigeaient que je retire ma communication, et j'ai même reçu des menaces anonymes pour lesquelles j'ai porté plainte.
Il est de plus en plus difficile de savoir de quoi on parle et nous avons créé un site d'information hebdomadaire sur Youtube intitulé « On a le droit d'être intelligent ».


Ce bouquin court (moins de 100 p), d'une lecture des plus abordables, mais bigrement intéressant, car au-delà du Coronavirus, il traite de l'ensemble des phénomènes épidémiques et on apprend quantités de choses fort utiles.


En voici les chapitres :
- le charbon : une fausse épidémie pour propager la peur du bioterrorisme
- Une vraie crise sanitaire négligée : la canicule de 2003
- le chikungunya : l'utilité de la pharmacosurveillance et la disproportion des alertes lancées en France
- Folie Ebola, peste et fièvres hémorragiques
- Les infections respiratoires le SARS : une panique disproportionnée.
Et la grippe : une grande méconnaissance du traitement adéquat
- La grippe aviaire : une maladie fantasmatique
- La crise H1N1
- Les coronavirus
- le virus Zika
- Les maladies infectieuses en France et dans le monde
- Les épidémies oubliées et négligées : choléra et typhus
- Les nouveaux vaccins et les futurs vaccins : fantasmes ou réalité ?
- de la prédiction à la prophétie
- Naissance et expansion des maladies émergentes


Je le recommande à tous, ne serait-ce que pour sortir de la chape télévisuelle anxiogène… A ceux que cela intéresse, j'adresse avec plaisir le fichier PDF ou Epub par mail ou lien Google drive. Une pratique qui peut-être ne sera pas du goût de Babelio, mais bon… «on a le droit d'être… ce qu'on est ».
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talou61
  23 juin 2020
Le professeur Didier Raoult, inconnu pour le quidam, comme moi, est le premier microbiologiste mondial, reconnu pour ses travaux et dirige le centre français consacré aux maladies infectieuses (IHU de Marseille) : tous deux sont devenus en quelques semaines le coeur de la polémique du COVID 19...
Dans cet ouvrage, très abordable pour des non-scientifiques (abonnée à son compte sur Twitter, je dois avouer qu' il s'adresse plus à des scientifiques), il nous invite à raison garder. Ce n'est pas la première ni la dernière infection mondiale...
Il ressort que malheureusement les épidémies sont des sujets politiques et que nous devons garder notre sang-froid et écouter les vrais scientifiques.
Par exemple, la bactérie du charbon de 2001 (envoyée aux politiques et journalistes américains) était une bactérie issue d'un laboratoire américain, à Fort Detrick, en dépit du fait que la recherche y avait été stoppée depuis 1972 ; un ancien ingénieur était probablement parti du Fort en emportant dans sa poche des spores de cette bactérie qui avaient survécu pendant 30 ans et qu'il avait pu envoyer et ainsi terroriser le monde (Il s'est suicidé avant son procès).
On avait affaire à une fausse épidémie. Il ne s'agissait pas de bioterrorisme mais d'une mauvaise gestion du personnel militaire américain. Cela a permis pourtant de provoquer la peur dans le monde (je me rappelle à cette époque en tant que chef de service, je devais ouvrir tout le courrier du service, dans une salle fermée, avec des gants...) et de faire des affaires.
Mensonge d'Etat : les Gouvernements utilisent le phénomène de peur collective pour aider au déclenchement d'une guerre.
Par contre, les vraies épidémies, selon le professeur Raoult, comme la canicule de 2003, le choléra ou le typhus sont ignorées et aucun moyen de lutter contre ces fléaux n'est développé.

Ce livre est très éclairant notamment en ce qui concerne l'influence des médias sur les gouvernants et la priorisation des luttes contre les maladies de ces derniers. Avec toujours en point de mire le profit !





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moussk12
  02 janvier 2021
Dans Epidémies vrais dangers et fausses alertes, le Professeur Raoult nous fait part de son expérience personnelle en racontant les allées et venues des virus que l'homme a côtoyés de tous temps. Côtoyé est le bon mot car notre corps est en partie constitué de virus, bactéries et champignons qui ne cessent de se faire la guerre entre eux.
Vous ne trouverez dans ce document rien de subversif ni de sulfureux, ce n'est pas l'objet de cet essai et l'auteur, rappelons-le, est quand même un professionnel. Il n'alimente pas de polémique mais énonce des faits vécus, que ce soit par lui personnellement ou par son équipe et ses collaborateurs.
Que ce soit le charbon, plus connu sous le nom d'anthrax, le chikungunya, l'Ebola, la grippe aviaire et toute la série de coronavirus, l'auteur et son équipe ont été souvent confrontés à ces virus mais aussi interpelés par les grandes instances pour tenter d'y voir plus clair. Très souvent, ils ont dû batailler pour parvenir à faire publier un article, à se faire entendre, à mettre le doigt sur des virus hautement dangereux complètement omis par les médias et donc inconnus du public, ou au contraire à temporiser une panique généralisée hors proportion comme celle que l'on vit actuellement et entraînant des décisions politiques qui auront de graves conséquences dans le futur.
L'auteur explique que les virus apparaissent et disparaissent subitement sans que l'on sache pourquoi. Des médicaments connus et reconnus dans le monde entier depuis 70 ans, comme la chloroquine et l'hydroxychloroquine ont fait leur preuve et utilisés par de nombreux pays hors Europe pour combattre la Covid-19. Associé à d'autres moyens de gestion de l'épidémie, des populations entières ont pu reprendre une vie normale. Mais ce médicament peu cher et accessible à tous a été interdit en France et l'auteur s'interroge.

Vous voulez en savoir un peu plus sur l'histoire des virus ? Ce livre est fait pour vous. Les épidémies oubliées comme le typhus, le choléra, mais également les conséquences mortelles dues aux canicules, le rôle des vaccins et leur élaboration, sont expliqués dans de courts chapitres.

Je terminerai par la mention de la 4e de couverture :
"Microbiologiste mondialement connu qui dirige le plus grand centre français consacré aux maladies infectieuses (IHU de Marseille), le Pr Didier Raoult nous invite à raison garder."
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culturevsnews
  16 avril 2020
Un texte court et accessible, des qualités pédagogiques indiscutables, qui permettent au lecteur d'être parfaitement éclairé. Si comprendre c'est s'affranchir des ombres de l'ignorance et de ses effets délétères, alors ce livre y contribuera. le professeur Raoul fait un tour d'horizon de tous les virus qui ont sévi ces dernières années et la gestion qui en a été faite d'un point de vue médical et politique. Il a travaillé sur toutes ces épidémies allant jusqu'à se déplacer à la source pour comprendre et parle des "bâtons dans les roues" auxquels il a fait face... Etc..
Son témoignage permet de confirmer une fois de plus, qui est aux manoeuvres !
Le seul bémol de ce livre est le style un peu trop "moi je" mais bon, il s'agit d'un témoignage personnel, donc difficile d'y échapper.
Et il faut dire qu'il doit se sentir bien seul parfois à essayer de convaincre, et pas étonnant à force qu'il mette les pieds dans le plat dans un tel contexte.
En tout cas, son comportement actuel aura au moins permis de créer le débat dans notre pays et qui sait ? Faire remonter des "loups " peut-être ? L'avenir nous le dira...
N'y cherchez pas de révélation sur la chloroquine. Ce n'est pas non plus un traité scientifique. Ni un pamphlet. C'est un livre pédagogique et simple, qui met en perspective les crises sanitaires à répétition que nous vivons depuis quelques années. On y comprend mieux pourquoi l'establishment politico-medical déteste à ce point le Pr Raoult. On y apprend un peu ce qui se passe dans le monde. On y découvre des chiffres que généralement nous ignorons. Bref, un bon exercice d'hygiène intellectuelle. On n'est pas obligé d'approuver à 100% l'éminent Professeur de Marseille pour néanmoins prendre en considération ce qu'il y écrit. Il nous rappelle que la démarche scientifique est par essence expérimentale. Et que le bon sens pourrait être mieux partagé...
Lien : https://culturevsnews.com/
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Passemoilelivre
  13 avril 2020
Très médiatisé en ce moment, avec cette controverse sur l' hydroxychloroquine , Didier Raoult, éminent spécialiste des maladies infectieuses, passe en revue de nombreuses épidémies contemporaines et anciennes pour en préciser les survenances, les gravités et les impacts réels. Associé ou responsable de nombreuses études et missions, il connaît bien son sujet et remet souvent des pendules déréglées bien à l'heure ! Il apparaît que les informations ou l'importance médiatiques accordées à tel ou tel mal s'avèrent en général en décalage profond avec les réalités épidémiologique et scientifique. de nombreux faits évoqués montrent la difficulté de porter un regard objectif sur des événements mal connus, insaisissables et générateurs d'angoisses risquant de provoquer la panique dans les populations. On peut éprouver un intérêt pour le contenu de ce livre qui apporte des connaissances scientifiques, mais sa qualité rédactionnelle laisse à désirer et le côté « Moi je » de l'auteur laisse planer un doute, on ne peut pas avoir toujours raison tout seul contre tout le monde !
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regina55
  12 avril 2020
En dehors de toutes les polémiques politiques, il faut lire ce livre de 176 pages qui fait un peu peur, j'avoue, quand il explique toutes les épidémies, les conséquences, les mesures mises ou non en place.
Après, c'est une histoire de gros sous....

Je comprends mieux le rôle des épidémiologistes et de leur indiscutable utilité publique.
Très bon livre.
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DorZaho
  09 mai 2020
Analyse très intéressante des tenants et des conséquences de la façon de traiter les épidémies par une spécialiste mondialement reconnu, mais aussi remis en question par les spécialistes main stream.
Il faut cependant ne pas s'arrêter à l'égo surdimensionné du Pr Raoult.
L'avenir dira s'il a eu raison!
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solera974
  29 mars 2020
Texte court et très accessible. Seul bémol, le Pr. RAOULT revient sur les épidémies principales sur lesquelles il a travaillé lors de sa longue carrière, mais aborde à peine la crise du Covid 19 à laquelle il est confronté au moment même où il publie ce manuscrit.
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