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Nocturne indien de
Antonio Tabucchi
Qui sait (…) c’est difficile à savoir, moi-même, qui écris, je ne le sais pas. Peut-être cherche-t-il un passé, une réponse à quelque chose. Peut-être voudrait-il saisir quelque chose qui, autrefois, lui a échappé. D’une certaine façon, il se cherche lui-même. C’est-à-dire qu’en me cherchant, c’est comme s’il se cherchait lui-même : ça arrive souvent dans les livres, c’est de la littérature. (p. 114, Chapitre 12, Troisième partie).
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Le temps vieillit vite de
Antonio Tabucchi
Comme la nuit peut être présente. Elle s'impose de sa seule présence, faite seulement d'elle-même, elle est absolue, chaque espace lui appartient, de la même présence que le fantôme dont tu sais qu'il est là en face de toi mais qui est partout, y compris dans ton dos, et si tu te réfugies dans un petit coin de lumière tu deviens prisonnier de celui-ci, parce que autour, comme une mer qui circonvient ton petit phare, il y a l'infranchissable présence de la nuit. (dans Ploc plof, ploc plof)
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Le temps vieillit vite de
Antonio Tabucchi
(...) l'inévitable n'arrive jamais, l'imprévu toujours (dans Festival)
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Nocturne indien de
Antonio Tabucchi
cela ne me surprit pas : je n’en ressentis qu’une indifférence mêlée de lassitude, comme devant quelques chose de nécessaire et inéluctable. » (p. 84, Chapitre 8, Troisième partie).
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Nocturne indien de
Antonio Tabucchi
Mais cela se passait il y a très longtemps, hors du cadre de cette histoire. (p. 114, Chapitre 12, Troisième partie).
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Par brigetoun, le 08/05/2010
Piazza d'Italia de
Antonio Tabucchi
Les hommes partaient avant le jour sur de lents chariots. Le village était encore flou à cette heure-là, avec cette tour imprécise qui cherchait sa vérité pratique dans la brume. Le chariot de tête avait une lampe accrochée au moyeu arrière, pour ouvrir la route. Il n’y avait pas de chansons, pour ne pas avaler d’air froid, et le chapeau enfoncé jusqu’aux yeux était la nostalgie du lit. Ils arrivaient aux marais quand le soleil était déjà haut et les hommes entraient dans les barques deux par deux, l’un pour couper, l’autre pour ramer à tour de rôle. Ils avançaient en cercle, comme des rabatteurs d’animaux imaginaires
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Par brigetoun, le 11/11/2009
Petits malentendus sans importance de
Antonio Tabucchi
(Proust) Parfois, lui et Agostinelli arrivaient dans une petite ville déserte à la nuit tombée, la traversaient, s'arrêtaient sur la place, légèrement en pente pour que le faisceau des phares soit dirigé vers le haut. Éclaire le tympan, Agostinelli, disait Proust, puis il ouvrait Ruskin
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Par brigetoun, le 10/12/2009
Rêves de rêves de
Antonio Tabucchi
A Tomes, sur la mer Noire, dans la nuit du seize janvier après Jésus-Christ, une nuit de gel et de bourrasque, Publius Ovidius Naso, poète et courtisan, rêva qu'il était devenu un poète aimé de l'empereur. Et, en tant que tel, par miracle des dieux, il s'était transformé en un grand papillon.
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Par Alcapone, le 13/10/2010
Pereira prétend de
Antonio Tabucchi
La philosophie donne l’impression de seulement s’occuper de la vérité, mais peut-être ne dit-elle que des fantaisies, et la littérature donne l’impression de s’occuper seulement de fantaisies, mais peut-être dit-elle la vérité. p.33
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Par brigetoun, le 08/05/2010
Requiem de
Antonio Tabucchi
vous faites le tour de la Place Camoes et là, devant la bijouterie Silva, vous prenez la rue qui descend, c’est la Calçada do Combro, ensuite la Calçada da Estrela, quand vous serez devant la Basilique de Estrela vous vous enfilerez dans la rue Domingos Sequeira jusqu’à Campo de Ourique