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Citations de Brigitte Aubert (14)


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  • Par Seraphita, le 12/04/2010

    La mort des bois de Brigitte Aubert

    C’est long d’attendre. C’est à la fois ennuyeux et excitant. Crispant. En avant, en arrière, à droite, à gauche, je dessine des arabesques avec mon fauteuil, m’interrompant juste pour lever le bras et serrer le poing. Je dois avoir l’air d’une Pasionaria en fauteuil roulant. « Boissy-les-Colombes : la douce infirme était en fait une dangereuse terroriste ». En avant, en arrière, pour la Mazurka des tétraplégiques.

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  • Par Melanie_F, le 21/12/2010

    Sable noir, Tome 2 : Vampyres de Brigitte Aubert

    J'ouvris les yeux, et alors me rétractais : dans le reflet de la glace, au pied du lit, je ne vis que moi. Dans la peau d'une connasse

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  • Par celinemoreno, le 29/09/2010

    La mort des neiges de Brigitte Aubert

    J'avance ma main. La retire comme si je l'avais plongée dans un nid d'araignée. Je viens de toucher des cheveux. Ce qui repose sur mes genoux inertes, c'est une tête.

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  • Par Sharon, le 16/01/2011

    Le secret de l'abbaye de Brigitte Aubert

    C'est la faute à Denfert, lâcha alors le jeune homme. C'est un vrai catalyseur de catastrophe. Vous devriez l'étudier en laboratoire, Feclas.

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  • Par Melanie_F, le 21/12/2010

    Sable noir, Tome 2 : Vampyres de Brigitte Aubert

    -Gégé ? ça va ? Anais a l'impression que le temps c'est figé. Elle n'ose pas bouger. Elle demand encore faiblement :
    - Ca va ? Alors lentement, très lentement, gégé repose Garance dans son berceau. Le bébé parait étrangement alangui. Une poupée de chiffon. Puis Gégé se tourne vers Anaïs. Son expression est apaisée, seraine. Ses yeux ont perdu leur éclat dément, ses joues sont rosées. On dirait presque qu'il a réjeunit !
    - Tout va bien, déclare t-il. Tout vas très bien ! Il sourit à Anais. Ses canines sont rouges de sang.

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  • Par Sharon, le 08/12/2010

    La danse des illusions de Brigitte Aubert

    Un roman policier, quelle drôle d'idée ! Comme si les faits divers ne suffisaient pas à combler tout amateur de déductions et d'aventures. Quel ennui d'être un personnage de roman, c'était trop statique ! Traîner de chapitre en chapitre jusqu'à la laborieuse résolution d'une intrigue emberlificotée... Et quand à en écrire... On était payé à a ligne, on en rajoutait, on délayait, le héros raisonnait plus lentement qu'une charrette ou au contraire fonçait soudain comme un faucon en aéronel sur un indice miroitant sorti du sac à malice de l'auteur.

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  • Par ilea, le 18/10/2007

    La mort des bois de Brigitte Aubert

    "Je me sens nue je recule bêtement mon fauteuil jusqu'au bahut comme si je voulais me mettre hors de portée de se regard posé sur moi a mon insu de ce regard que j'imagine froid et sans autre expression que l'intérêt du prédateur pour sa proie…[…]

    Craquements sur le gravier. Je ne peux pas supporter l'idée de ces yeux que je ne voit pas et qui me regardent. J'ai peur. La peur coule dans mes os dans mes veines froide piquante.

    Est ce que cette saloperie de porte d'entrée est bien fermée a clé?

    On secoue la poignée je reconnais le bruit. Ma salive a du mal a se frayer un chemin dans ma gorge. On gratte a la fenêtre j'imagine des doigts qui glissent le long des vitres de longs doigts recourbés impatients…Plus aucun bruit, est ce qu'il est parti? [..]

    Il y a quelqu'un dans le salon. Le verre crisse sous ses pas furtifs j'actionne mon fauteuil pour reculer et j'entends un petit rire. Virginie? Quelqu'un passe devant moi. Si je pouvais tendre la main si je pouvais voir…je me recroqueville sur mon siège j'attends le coup la piqûre de l'épingle ou pire…."

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  • Par Sharon, le 16/01/2011

    Le secret de l'abbaye de Brigitte Aubert

    Mais les trucages se voient !
    - Quand il s'agit de fantômes ou de têtes coupées qui chantent, oui. Mais si demain les opérateurs décidaient de modifier l'actualité ? Changer les images d'une bataille, d'un entretien entre chefs d'Etat...pousser à la catastrophe...

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  • Par Sharon, le 16/01/2011

    Le secret de l'abbaye de Brigitte Aubert

    - Emile, on n'est ni au Bambouck, ni à Hanoï, ni dans aucune de ces foutues contrées que où vous avez promené vos guêtres ces trente dernières années. On est à Paris, à deux ans du XXe siècle.
    Emile croisa les bras.
    - Et ça change quoi ? Vous croyez que le monde moderne est plus doux que l'ancien ? La seule nouveauté, c'est que maintenant, on peut filmer les gens en train de crever. Parlez d'une amélioration !

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  • Par Melanie_F, le 21/12/2010

    Sable noir, Tome 2 : Vampyres de Brigitte Aubert

    Ne t'inquiète pas Papa, tout ira bien, dit gentillement Kevin en lui tendant un bol. Un grand bol de sang frais.

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  • Par yv1, le 14/01/2012

    Freaky Fridays de Brigitte Aubert

    Six morts en début d'après-midi. Quatre en fin de soirée. Total dix pour la journée. Impressionnant après dix ans de balades à marée basse et de petits gâteaux. Une vraie hécatombe digne d'un vendredi 13. Freaky Friday, jura-t-elle à voix basse. Même Stephen King avait peur des vendredis 13. (p.78)

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  • Par yv1, le 14/01/2012

    Freaky Fridays de Brigitte Aubert

    Hélène Robinson éteignit le gaz et leva les yeux de ses fourneaux pour regarder par la fenêtre. Le ciel s'était couvert, des nuages gris accouraient en bande, poussés par le vif vent d'est. Du côte du Havre, l'horizon restait bleu, les pétroliers défilaient lentement, les usines crachaient leurs panaches blancs. Elle soupira. Cela faisait plusieurs jours qu'elle n'était pas allée se promener sur la plage. Elle devrait prendre un chien. Ça la forcerait à sortir. Joe n'aurait pas voulu qu'elle reste confinée, le nez dans ses rosiers ou dans ses fourneaux. (p.7)

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  • Par Pshiit, le 15/10/2011

    Le souffle de l'ogre de Brigitte Aubert

    Mon avis est assez mitigé sur cette lecture... je l'ai trouvé trop "cru" à mon goût et pourtant généralement j'aime les histoires sanguinolentes,... mais là c'était trop, ou du moins la façon de l'écrire ne me convient pas.
    Cependant j'ai adoré pouvoir "en partie" redécouvrir les contes de mon enfance !

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  • Par Sharon, le 16/01/2011

    Le secret de l'abbaye de Brigitte Aubert

    Alors pourquoi un médecin aurait-il le droit de disposer d'enfants, certes monstrueux, comme de cobayes ?

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