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Par Davalian, le 20/05/2013
Les Mystères de Paris de
Eugène Sue
Cette charmante protection, accordée à la partie masculine de la société pour certaines friponnes espiègleries relevant du petit dieu d'amour, ne montre-t-elle pas que le Français sacrifie encore aux Grâces, et qu'il est toujours le peuple le plus galant de l'univers ?
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Par Davalian, le 21/05/2013
Les Mystères de Paris de
Eugène Sue
Mais oublions ces utopies, folles, absurdes, stupides, impraticables, comme de véritables utopies qu'elles sont.
La société est si bien comme elle est !!! Interrogez plutôt tous ces repus qui, la jambe avinée, l’œil incertain, le rire bruyant, sortent d'un joyeux banquet !
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Par Davalian, le 21/05/2013
Les Mystères de Paris de
Eugène Sue
Étrange, fatal symbole ! on représente la justice aveugle, portant d'une main un glaive pour punir, de l'autre des balances où se pèsent l'accusation et la défense.
Ceci n'est pas l'image de la justice.
C'est l'image de la loi, ou plutôt de l'homme qui condamne ou absout selon sa conscience.
La JUSTICE tiendrait d'une main une épée, de l'autre une couronne : l'une pour frapper les méchants, l'autre pour récompenser les bons.
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Par Davalian, le 09/05/2013
Les Mystères de Paris de
Eugène Sue
Ce mystère est le tombeau de mon esprit (...).
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Par Davalian, le 09/05/2013
Les Mystères de Paris de
Eugène Sue
Si je descends avec vous jusqu'à la familiarité, c'est à condition, monsieur, que vous vous élèverez jusqu'à la franchise.
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Les Mystères de Paris de
Eugène Sue
« Qu'il soit démontré qu'un criminel lègue presque toujours à son fils le germe d'une perversité précoce …
Fera t-on pour le salut de cette jeune âme ce que le médecin fait pour le corps lorsqu'il s'agit de lutter contre un vice héréditaire ?
Non … Au lieu de guérir ce malheureux, on le laissera se gangrener jusqu'à la mort. »
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Par MaryDoe, le 25/03/2013
Les Mystères de Paris, tome 1 de
Eugène Sue
Il eût été très difficile d'assigner un caractère certain à la physionomie de Rodolphe ; elle réunissait les contrastes les plus bizarres.
Ses traits étaient régulièrement beaux, trop beaux peut-être pour un homme. Son teint d'une pâleur délicate, ses grands yeux d'un brun orangé, presque toujours à demi fermés et entourés d'une légère auréole d'azur, sa démarche nonchalante, son regard distrait, son sourire ironique, semblaient annoncer un homme blasé, dont la constitution était sinon délabrée, du moins affaiblie par les aristocratiques excès d'une vie opulente. [...] Certains plis du front de Rodolphe révélaient le penseur profond, l'homme contemplatif... et pourtant la fermeté des contours de sa bouche, son port de tête quelques fois impérieux et hardi, décelaient alors l'homme d'action dont la force physique, dont l'audace, exercent toujours sur la foule un irrésistible ascendant.
Souvent, son regard se chargeait d'une triste mélancolie, et tout ce que la commisération a de plus secourable, tout ce que la pitié a de plus touchant, se peignait sur son visage. D'autres fois, au contraire, le regard de Rodolphe devenait dur, méchant ; ses traits exprimaient tant de dédain et de cruauté qu'on ne pouvait le croire capable de ressentir aucune émotion douce.
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Par MaryDoe, le 25/03/2013
Les Mystères de Paris, tome 1 de
Eugène Sue
Tu connais mes idées au sujet du bien que l'homme peut faire. Secourir d'honorables infortunes qui se plaignent, c'est bien. S'enquérir de ceux qui luttent avec honneur, avec énergie, et leur venir en aide, quelques fois à leur insu... prévenir à temps la misère ou la tentation, qui mènent au crime... c'est mieux. Réhabiliter à leurs propres yeux, rendre tout à fait honnêtes et bons ceux qui ont conservé purs quelques généreux sentiments au milieu du mépris qui les flétrit, de la misère qui les ronge, de la corruption qui les entoure, et pour cela, braver, soi, le contact de cette misère, de cette corruption, de cette fange... c'est mieux encore. Poursuivre d'une haine vigoureuse, d'une vengeance implacable, le vice, l'infamie, le crime, qu'ils rampent dans la boue ou qu'ils trônent sur la soie, c'est justice... Mais secourir aveuglément une misère méritée, mais dégrader l'aumône et la pitié, mais prostituer ces chastes et pieuses consolatrices de mon âme blessée... les prostituer à des êtres indignes, infâmes, cela serait horrible, impie, sacrilège. Ce serait faire douter de Dieu. Et celui qui donne doit y faire croire.
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Le Juif errant de
Eugène Sue
Baisser la tête, se jeter à genoux et en même temps lui plonger à deux reprises son poignard dans le ventre avec la rapidité de l’éclair, ce fut ainsi que Djalma échappa à une mort certaine ; la panthère rugit en retombant de tout son poids sur le prince… Pendant une seconde que dura sa terrible agonie, on ne vit qu’une masse confuse et convulsive de membres noirs, de vêtements blancs ensanglantés… puis enfin Djalma se releva pâle, sanglant, blessé ; alors, debout, l’œil étincelant d’un orgueil sauvage, le pied sur le cadavre de la panthère… tenant à la main le bouquet d’Adrienne, il jeta sur elle un regard qui disait son amour insensé. Alors seulement aussi Adrienne sentit ses forces l’abandonner, car un courage surhumain lui avait donné la puissance d’assister aux effroyables péripéties de cette lutte.
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Par Tusitala, le 27/01/2008
Kernok le pirate de
Eugène Sue
"C'était un blessé qu'on descendait dans le faux pont; comme il était mal attaché, il tomba et s'acheva sur le panneau.
- Encore un de guéri, dit maître Durand, qui était absorbé, pensant à remédier au manque de boulets."