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Par cathcor, le 19/03/2012
Ma Moitié d'orange de
Jean-Louis Bory
Ce sont les gens qui m'attirent. Et, dans les gens, ce qui pèse, ce qui dépose, ce qui s'accumule au fond.
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Mon village à l'heure allemande de
Jean-Louis Bory
La demie de minuit sonne. Le silence, après, paraît plus profond. Je prête l'oreille. Pas le moindre bruit ; personne ne souffle ; pas de lumière. Le couvre-feu tient le village coincé ; il est oppressé, comme une poitrine sous un genou ; ça le serre. L'heure allemande. Je n'ai pas entendu sonner minuit ; l'heure boche ! Il est minuit et demie à Berlin.
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Par cathcor, le 19/03/2012
Ma Moitié d'orange de
Jean-Louis Bory
Deux êtres se rencontrent et une musique s'élève. C'est cette musique-là qui compte.
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Mon village à l'heure allemande de
Jean-Louis Bory
Voilà tout un village corrompu par la peur. Pourri jusqu'aux moelles par la peur ; peur de crever de faim, peur d'être supprimé, comme ça, d'une pichenette, pour le bon plaisir de la tribu la plus forte, la plus armée.
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La nuit complice de
Jean-Louis Bory
Aidez-moi, pauvre critique, à voir sans me mentir et à apprendre à voir sans concession. Ainsi soit-il.
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Par cathcor, le 18/03/2012
Ma Moitié d'orange de
Jean-Louis Bory
Je me méfie des "valeurs"-on les cote trop facilement en Bourse.
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Par cathcor, le 18/03/2012
Ma Moitié d'orange de
Jean-Louis Bory
Un public que les grandes idées ne touchent que lorsqu'elles deviennent spectacles.
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Par cathcor, le 18/03/2012
Ma Moitié d'orange de
Jean-Louis Bory
Toute cette humanité bedonnante (il y a une façon de bedonner de la cervelle) qui dégobille les slogans, les formules dont on l'a gavée comme on gave une oie de bouillie, et elle a le culot de baptiser pensée ce renvoi.
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Par lecassin, le 20/12/2011
Mon village à l'heure allemande de
Jean-Louis Bory
La gifle claqua comme un coup de fouet. Elisa se frotta la joue, les paupières à demi tombées ; elle hésitait entre les larmes et le silence digne. La chaleur picotante gagnait son oreille.