Critiques de Lydia Flem


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    • Livres 0.00/5
    Par petitours, le 17/02/2011


    La reine Alice La reine Alice de Lydia Flem

    Avec la même distance étonnée que celle de Lewis Carroll, l'Alice de Lydia Flem raconte sa plongée au coeur du nonsense. Au fond, n'est-ce pas cela la maladie ? Un monde à l'envers où l'on ne reconnaît rien et où, dérouté, sans carte ni boussole, on est bien forcé d'"épouser le déséquilibre" ?

    Source : Le Monde


    Lien : http://www.lemonde.fr/livres/article/2011/02/17/la-reine-alice-de-lydia-flem_...

    Critique de qualité ? (10 votes positifs)


    • Livres 5.00/5
    Par oops, le 02/11/2011


    La reine Alice La reine Alice de Lydia Flem

    Le jour où Alice est confrontée à la maladie, elle bascule de l’autre côté du miroir. Telle l’Alice de Lewis Caroll, elle associe les personnes de son quotidien à ceux du célèbre conte. Ainsi le Ver à Soie, le Blanc Lapin et Cherubino Balbozar deviennent ses plus fidèles soutiens pendant ses allées venues chez le Grand-Chimiste. Le Troll et la Fée Praline lui concoctent ses remèdes et autres mets pas toujours appétissants. La Reine Rouge, le docteur Farfadet, les Tours et autres cavaliers vont la soumettre à rude épreuve, mais heureusement le Stylographe et la Licorne veillent au bon déroulement de son passage au Pays des miroirs. L’auteur par sa formidable imagination, des jeux de mots magiques nous livre une fable étonnante sur le combat que mène Alice contre la maladie, elle n’est pas nommée mais tous les indices indiquent le cancer. En traversant le miroir, Alice puise le courage, l’imagination, la fantaisie pour faire de la malchance une part de chance à saisir. Comment ne pas penser à ceux qui passent par toutes ces étapes et qui doivent trouver la force pour aller delà de la souffrance. Ce roman est une belle échappatoire, une façon fantaisiste d’affronter la maladie, un encouragement. Comme l’auteur le résume si bien « Puiser dans le dénuement, l’impuissance, la souffrance et la peur, une nouvelle liberté. ».

    Critique de qualité ? (7 votes positifs)


    • Livres 4.00/5
    Par Elisanne, le 18/03/2011


    La reine Alice La reine Alice de Lydia Flem

    J’ai découvert par l’intermédiaire d’une critique d’un ami écrivain ce livre vrai bijou de sensibilité, d’intelligence, d’élégance folle, d’espièglerie, d’humour,
    “La reine Alice” de Lydia Flem,
    (psychanalyste à qui l’on doit des ouvrages sur Freud, Casanova…)
    cette traversée du miroir, ce basculement,ce face à face..

    Je vous livre une partie de la critique …


    Lien : http://malcontenta.blog.lemonde.fr/2011/03/18/

    Critique de qualité ? (5 votes positifs)


    • Livres 5.00/5
    Par mimipinson, le 11/03/2011


    La reine Alice La reine Alice de Lydia Flem

    Lydia Flem, tout comme Alive a fait sa traversée du miroir. Dans un récit touchant, drôle, tendre, caustique, fantastique au sens premier du terme, poétique, féerique, elle va évoquer la maladie sans jamais lui donner son vilain nom.
    Pour parler de ce parcours du combattant, Lydia Flem fait appel à Lewis Carroll en donnant vie à des personnages fantasques qui vont accompagner Alice.

    Lydia Flem pose un regard décalé, mais juste et réaliste sur ce que vit un ou une malade au quotidien. Il n’y a jamais de voyeurisme, au contraire, on se surprend à sourire dans les situations qui d’ordinaire ne s’y prêtent pas. Tous y sont métaphore, images, jeux de mots

    Je ne peux m’empêcher d’y voir un message ; en effet Lydia Flem est psychanalyste….Et si dans ce conte, elle nous signifiait qu’en fin de compte, la maladie avait un sens ?

    Ce livre se lit très facilement, les chapitres y sont courts. L’écriture est dynamique, tonique.Des illustrations sont insérées au milieu du texte, accompagnées d’extraits. J’ai trouvé que cela apportait une touche supplémentaire d’originalité à un texte qui n’en manque pas.
    J’ai aimé la fraicheur, la pudeur, et le réalisme de ce texte. Il peut être lu par celles et ceux qui traversent le miroir : cela ne peut être pour eux qu’une bouffée d’oxygène. Il devrait être lu par les autres pour l’extraordinaire leçon de vie qu’il constitue.
    Ce fut un bonheur que de le lire .Ce serait un bonheur d’autres aient envie de le lire, et le dégustent autant que moi .Un coup de cœur à partager



    Lien : http://leblogdemimipinson.blogspot.com/2011/03/la-reine-alice.html

    Critique de qualité ? (5 votes positifs)


    • Livres 3.00/5
    Par maylibel, le 04/06/2011


    Comment j'ai vidé la maison de mes parents Comment j'ai vidé la maison de mes parents de Lydia Flem

    Bref récit consacré à un sujet dont on parle peu : comment, après la mort de ses parents, s'approprier les objets dont on hérite ? Que faire des vestiges de toute une vie ? Que jeter, garder, donner, vendre ? Ce sont toutes ces questions et bien d'autres encore que se pose Lydia Flem après la disparition de sa mère. C'est un texte original, dépourvu de longueurs, qui pose de manière assez inhabituelle la question du deuil. Il commence un peu comme un essai assez sec, mais bascule rapidement dans un récit à la première personne indéniablement évocateur. Une bonne surprise.

    Critique de qualité ? (2 votes positifs)


    • Livres 4.00/5
    Par vayhair, le 07/04/2011


    La reine Alice La reine Alice de Lydia Flem


    L ‘auteure belge et psychanalyste a choisi la forme du conte en hommage à Lewis Caroll et son « Alice au pays des maerveilles » pour raconter son combat contre le cancer.
    Le mot de la maladie n ‘est jamais cité mais elle dit tout sur son parcours de lutte avec des hauts et des bas : séances de chimio thérapie , douleurs , atmosphère des couloirs d’hôpitaux , fatigues.
    Elle a traversé le miroir en se découvrant gravement malade avec la présence d’une petite boule sous le doigt.
    « J ‘ai tout perdu mes cheveux , mon appétit , mes forces , mon sommeil , mon stylo , mon chat »
    Mais aussi elle évoque les personnages du conte de Lewis Caroll comme Blanc Lapin , Lady Cobalt qui lui parlent avec légèreté de choses graves .
    Fiction et réalité se croisent dans ce « roman « à l’écriture magnifique.
    On y trouve aussi des évocations littéraires , cinématographiques et photographiques ( quelques photos artistiques d’objets prisés par l’auteure en fin de volume)
    Un livre à recommander pour sa facture intense , grave et tendre sans oublier l ‘humour que Lydia Flem manie avec brio.

    Critique de qualité ? (2 votes positifs)


    • Livres 3.00/5
    Par Lostinmypal, le 26/01/2012


    La reine Alice La reine Alice de Lydia Flem

    Entre 3 et 4, selon les passages. De toute façon, noter un livre n'a pas de sens.Si j'étais directement concernée par une maladie, je lui aurais sûrement mis 4, voire 5 étoiles parce que j'aurais trouvé du réconfort dans ce "livre-médicament". N'étant pas dans cette situation, mon évaluation est moins marquée par les émotions et le vécu. Si j'ai bcp aimé le début, il m'a semblé que le livre tournait en rond.
    J'en retiens quand même :
    * un univers poétique
    *le traitement d'un sujet grave sans tabou
    * la justesse du ton
    * l'insistance sur la nécessité pour le malade d'être considéré comme une personne et non comme "un cas"
    * des remarques qui parfois peuvent s'appliquer à tous car elles concernent l'art de traverser des périodes difficiles

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    • Livres 5.00/5
    Par Lisalivres, le 17/10/2011


    La reine Alice La reine Alice de Lydia Flem

    Il m'attendait ... ce livre ... mal posé sur un rayon de supermarché .
    J'ai reconnu le nom de l'auteur et n'ai pas su la laisser là dans ce lieu bruyant qui ne lui convenait pas .
    Je l'ai emmené avec moi et il m'a rempli de force et de douceur .
    Il m'a soutenue dans un moment difficile , me donnant envie de l'offrir à mes proches .
    L'expérience du cancer de l'auteur mais surtout les moyens qu'elle met en place pour traverser l'épreuve nous emmenant avec elle avec la découverte toujours renouvelée que la Vie est à la fois forte et fragile , pleine de lumière et d'ombre , de bruits et de musique . Avec la délicatesse en prime et le soutien de Pesoa

    Critique de qualité ? (1 votes positifs)


    • Livres 5.00/5
    Par michallekconstance, le 25/05/2011


    La reine Alice La reine Alice de Lydia Flem

    Lydia Flem signe ici un roman majeur sur le cancer. Mes clients n'en veulent pas car "un roman sur le cancer", ça ne semble guère divertissant. Il faut de la détermination pour démultiplier les adjectifs élogieux, et ça marche parfois. Ce livre est parfait en tous points, sa musique est envoutante et inquiétante tout en étant merveilleuse et enchanteresse. Un aller-retour dans la nuit humaine, une plongée dans la souffrance, c'est vrai, l'auteur est réaliste car décrit impeccablement les étapes d'un être aux prises avec cette maladie. Mais les mots, son véhicule, nous transportent bien au-delà de l'épreuve et de la douleur jusqu'au fil ténu qui nous relie à l'existence et en souligne la beauté puissante et paisible. A ne rater sous aucun prétexte en somme.

    Critique de qualité ? (1 votes positifs)


    • Livres 3.00/5
    Par Sophiepm, le 01/06/2009


    Comment je me suis séparée de ma fille et de mon quasi-fils Comment je me suis séparée de ma fille et de mon quasi-fils de Lydia Flem

    Un titre bien long qui reflète toute la richesse du livre.
    Tout d'abord le mot fille, la relation mère-fille, le lien qui se tisse dès la naissance.
    Ensuite le mot quasi-fils qui reflète le manque de vocabulaire de la langue française pour décliner toutes les relations qui nous lient à ses demi-frères, beau-fils ou autres. Des termes qui peuvent paraître bien décalés ou beaucoup trop obsolètes.
    Et enfin la séparation. Comment faire face au départ de ses enfants, à leur envol ?
    Comment, oui, comment ?

    La suite de la critique sur Books & Curiosity.


    Lien : http://booksandcuriosity.blogspot.com/2009/06/comment-je-me-suis-separee-de-m...

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    • Livres 2.00/5
    Par janemar, le 30/01/2012


    Comment je me suis séparée de ma fille et de mon quasi-fils Comment je me suis séparée de ma fille et de mon quasi-fils de Lydia Flem

    Pour moi ce serait plutôt : « comment on peut être déçue d’un autre livre de Flem ».
    Autant la « Reine Alice » m’a touché et j’ai apprécié la démarche littéraire alliant conte et vie personnelle ( ?) autant ce récit qui utilise encore et encore le conte de Lewis, et les diverses ficelles psychanalytiques (Mélanie Klein et consort) m’a fortement déçu. Je l’ai trouvé fade, à la limite de l’insipide malgré les nombreuses références littéraires. La démonstration de la « bonne mère » qui force le départ de son enfant pour qu’elle s’ouvre à la vie… Quelqu’un n’a-t-il pas dit « nos enfants ne nous appartiennent pas ….. ». Le titre est à moitié loupé puisqu’il n’est pas ou presque question du « quasi-fils ». Et puis je voudrais bien que l’on m’explique pourquoi les psy qui deviennent écrivains (ou l’inverse) se font un malin plaisir de décortiquer les mots pour y trouver un sens caché, une étymologie utile souvent uniquement pour leur démonstration… Et enfin j’ai trouvé ce qui manque le plus à ce petit livre : un soupçon d’humour….un tout petit soupçon d’humour…
    Mais que cela ne vous empêche pas de le lire : sait-on jamais je changerai d’avis ? pour l’instant je vais mettre en veilleuse la prose de Madame Flem.

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    • Livres 5.00/5
    Par janemar, le 23/01/2012


    La reine Alice La reine Alice de Lydia Flem

    « Quelque chose avait basculé,
    Un instant plus tôt rien n’était arrivé, un instant plus tard tout était bouleversé »….

    Alice (la narratrice ?) passe de l’autre côté du miroir. Sans nommer jamais la maladie, si ce n’est que par son traitement. Elle transforme chapitre après chapitre, sa maladie en l’associant au conte de Lewis Caroll. Les personnages d’Alice aux pays des merveilles entrent en scène et tout au long de son traitement, seront ses compagnons. Objets, animaux, personnages fantastiques et irréels, mais ils deviennent les soutiens indéfectibles, durant les séances de chimio, pendant les visites chez Lady Cobalt.

    Extraordinaire livre – témoignage. Mais au fait est –ce un témoignage ? Merci à l’auteur de ces « petits chapitres », nets, précis, à travers la brume du pays des Merveilles, car parfois, lorsqu’on est « passé par là », on a besoin de souffler de retrouver la respiration calme et sereine pour pouvoir continuer à lire. Pour moi, les « Ver à Soie, Licorne et Grincheux » se nommèrent « Jeanne, Marielle, Annie, Pierre et les autres…. Et ils furent des compagnons indispensables au voyage si périlleux…

    Seule la partie chez Lady Cobalt, semble présenter quelques essoufflements mais dans l’ensemble ce livre est vraiment d’une densité extrême, et je le recommande très vivement à tous.

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    • Livres 5.00/5
    Par coraline83100, le 12/07/2011


    Comment j'ai vidé la maison de mes parents Comment j'ai vidé la maison de mes parents de Lydia Flem

    Des moments délicieux dans ce livre tels que la narratrice découvrant les robes de sa mère, la découverte des souvenirs et plus particulièrement les lettres d'Auschwitz...

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