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Par milado, le 15/05/2012
Coeur de chien de
Mikhaïl Boulgakov
Expliquez-moi s'il vous plaît pour quelle raison il serait nécessaire de fabriquer artificiellement des Spinoza quand il est donné à n'importe quelle bonne femme d'en enfanter à n'importe quel moment ? ... L'humanité se charge de ça toute seule, docteur, et au cours de son évolution, crée régulièrement tous les ans, à côté d'un amoncellement de nullités de toutes sortes, des dizaines d'éminents génies, fleurons du globe terrestre.
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Par annie, le 15/01/2009
Le maitre et marguerite de
Mikhaïl Boulgakov
Certes, l'homme est mortel, dit-il, mais il n'y aurait encore là que demi-mal. Le malheur, c'est que l'homme meurt parfois inopinément.
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Il faut reconnaître que, parmi les intellectuels, on rencontre parfois, à titre exceptionnel, des gens intelligents.
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Qui prend son temps n'en manque jamais.
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Par de, le 16/05/2012
Mikhaïl Boulgakov
Qui prend son temps n’en manque jamais.
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Le maitre et marguerite de
Mikhaïl Boulgakov
Aucune force au monde ne peut obliger une foule à se taire tant qu'elle n'a pas exhalé tout ce qui s'est accumulé en elle et qu'elle ne se tait pas d'elle-même.
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Par milado, le 15/05/2012
Coeur de chien de
Mikhaïl Boulgakov
... à quoi bon ? Pour transformer un jour le plus gentil des chiens en une ordure qui vous fait dresser les cheveux sur la tête !
- C'est quelque chose d'extraordinaire !
- Je suis absolument d'accord avec vous. C'est ce qui arrive, docteur, quand au lieu d'avancer pas à pas, en accord avec la nature, on violente les problèmes et on soulève le voile...
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Par milado, le 14/05/2012
Coeur de chien de
Mikhaïl Boulgakov
Non, pas question, aucune liberté ne me fera partir d'ici, pourquoi se mentir, se dit-il en reniflant tristement, je suis déjà habitué. J'ai un maître, je suis une créature intellectuelle, j'ai goûté au meilleur de la vie. Et puis la liberté, qu'est-ce que c'est ? Rien. De la fumée, un mirage, une fiction ... Le délire de ces dangereux démocrates ...
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Par milado, le 15/05/2012
Coeur de chien de
Mikhaïl Boulgakov
... Bormentahl à demi vêtu, qui essayait pudiquement de dissimuler de la main son absence de cravate.
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Par milado, le 14/05/2012
Coeur de chien de
Mikhaïl Boulgakov
- Comment avez-vous réussi à amener jusqu'ici un chien aussi Nerveux, Filip Filippovitch? ...
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- En le prenant par la douceur. C'est la seule méthode qui convient aux êtres vivants. La terreur n'a jamais rien donné avec les animaux, quel que soit leur degré d'évolution.
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Par sandy73, le 29/02/2012
Le maitre et marguerite de
Mikhaïl Boulgakov
- Et maintenant, dis-moi, pourquoi emploies-tu tout le temps ces mots : bonnes gens ? Appelles-tu donc tout le monde comme ça ?
- Tout le monde, oui, répondit le détenu. Il n'y a pas de mauvaises gens sur la terre.
- C'est la première fois que j'entends ça ! dit Pilate en riant. Mais peut-être que je connais mal la vie !...
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Le maitre et marguerite de
Mikhaïl Boulgakov
Chapitre XXIV du Maître et Marguerite (je cite in extenso) :
A l'instant même, quelqu'un tomba du plafond et s'écroula à terre, un citoyen tout décontenancé, dans un état proche du délire, sans rien sur lui que ses sous-vêtements, mais ayant, chose curieuse, une valise dans les bras et une casquette. Cet homme grelottait de peur et n'arrivait pas à se mettre debout.
"Mogarytch ?" demanda Azazello à l'individu tombé du ciel.
"Aloysius Mogarytch", répondit l'autre tout tremblant.
"C'est bien vous qui, après avoir lu l'article de Latounski sur le roman de cet homme, avez porté plainte contre lui en déclarant qu'il détenait des écrits subversifs ?"
Le citoyen fraîchement débarqué bleuit et fondit en larmes de repentir.
"Vous vouliez vous installer dans son deux-pièces ?" nasilla Azazello aussi cordialement qu'il le put.
Un feulement de chat enragé se fit entendre dans la pièce et Marguerite, hurlant à pleine gorge :"Hou, gare à la sorcière, hou !", se jeta, toutes griffes dehors, sur la figure d'Aloysius Mogarytch. Dans le remue-ménage qui s'ensuivit, la voix du maître s'éleva, pathétique :
"Que fais-tu ? Margot, ne te déshonore pas !
-Je proteste, il n'y a pas déshonneur !" brailla le chat.
Koroviev tira Marguerite en arrière. "J'ai installé une baignoire..." criait Mogarytch, claquant des dents, le visage en sang ; et dans sa terreur, il se mit à débiter des idioties : "rien que de refaire la peinture... au sulfate de chaux...
-Bonne idée, ça, d'avoir installé une baignoire, approuva Azazello, il lui faut des bains...". Puis il cria : "Hors d'ici !" Alors une force invisible retourna Mogarytch les pieds en l'air et l'expulsa de la chambre de Woland par la fenêtre ouverte. L'incident se conclut à la page suivante. "De toute façon, à la clinique, ils vont s'apercevoir de mon absence", ajouta-t-il [le maître] timidement à l'adresse de Woland. "Allons donc, comment voulez-vous qu'ils s'en apercoive
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