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Par claudia, le 16/08/2008
Ernesto Guevara connu aussi comme le Che, tome 2 de
Paco Ignacio Taibo II
« Soyez réalistes : demander l'impossible et surtout soyez toujours capables de ressentir au plus profond de votre coeur n'importe qu'elle injustice commise contre n'importe qui, où que ce soit dans le monde. C'est la plus belle qualité d'un révolutionnaire »
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Par cicou45, le 01/11/2011
Des morts qui dérangent de
Paco Ignacio Taibo II
"De toute façon, je ne sais pas vous, mais moi j'en ai marre de ces polars où tous les personnages sont super intelligents et cultivés, et où le seul imbécile c'est le lecteur."
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Par claudia, le 16/08/2008
Ernesto Guevara connu aussi comme le Che, tome 1 de
Paco Ignacio Taibo II
(...) le mieux, c'est que le gouvernement des États-Unis nous oublie, (...) Les révolutions ne s'exportent pas, elles surgissent des conditions d'exploitation que les gouvernements latino-américains exercent contre les peuples (...)
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Par cicou45, le 02/11/2011
Des morts qui dérangent de
Paco Ignacio Taibo II
"Aujourd'hui, c'est les médias qui gouvernent. Enfin, les télés principalement."
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Par cicou45, le 02/11/2011
Des morts qui dérangent de
Paco Ignacio Taibo II
"Le mal, il est dans l'incapacité des gens à essayer de comprendre la différence, parce qu'essayer de comprendre, c'est déjà respecter. Et les gens, ils pourchassent ce qu'ils ne comprennent pas."
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Par cicou45, le 01/11/2011
Des morts qui dérangent de
Paco Ignacio Taibo II
"Le trop-plein d'information ressemblait beaucoup, beaucoup trop, à l'absence d'information."
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Par cicou45, le 31/10/2011
Des morts qui dérangent de
Paco Ignacio Taibo II
"Mais le Mal n'est pas une entité, un démon pervers et maléfique, à la recherche de corps à posséder pour en faire des instruments des maux, des crimes, des programmes économiques, des fraudes, des camps de concentration, des guerres de religion, des lois, des procès, des fours crématoires, des chaînes de télévision. Non, le Mal est une relation, une façon de se positionner face à l'autre. Se transformer volontairement en bourreau. Et transformer l'autre en victime."
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Par cicou45, le 31/10/2011
Des morts qui dérangent de
Paco Ignacio Taibo II
"Et j'ai eu peur. Très peur. Pas la peur de l'inconnu. Non, c'était plus rationnel. Peur du connu. Peur de la longue suite de défaites historiques. Peur de l'habitude et de la résignation que provoque en nous une opération où nous apparaissons toujours dans la colonne des soustractions et des divisions, jamais dans celle des additions et des multiplications."
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Par cicou45, le 02/11/2011
Des morts qui dérangent de
Paco Ignacio Taibo II
"On peut apercevoir un bout de la vérité et ne pas la reconnaître. Mais il est impossible de contempler le Mal et de ne pas le reconnaître."
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Par cicou45, le 01/11/2011
Des morts qui dérangent de
Paco Ignacio Taibo II
"_Tu vois, il y a comme de la haine contre ce qui est différent. Et cette haine, ce n'est pas seulement que tu es mal considéré, qu'on se moque de toi, qu'on fait des plaisanteries sur toi ou qu'on t'humilie et qu'on t'insulte. C'est quelque chose qui peut aller jusqu'au meurtre. [...], ils nous tuent juste parce que notre différence les rend fous. Et en plus, rien que parce que nous sommes ce que nous sommes, dès qu'il se passe quelque chose, nous sommes les premières ou les premiers qu'on soupçonne parce qu'ils pensent que notre différence n'est pas naturelle, que c'est une perversion, quelque chose de mal."
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Par cicou45, le 01/11/2011
Des morts qui dérangent de
Paco Ignacio Taibo II
"Vous y croyez, vous, aux coïncidences ? Moi, c'est la seule chose à laquelle je ne crois pas. Et au hasard ? Seulement quand il n'existe pas."
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Par cicou45, le 01/11/2011
Des morts qui dérangent de
Paco Ignacio Taibo II
"Parce que dans le domino comme dans la vraie vie, le facteur hasard compte, et même beaucoup, et en plus, des fois qu'on l'oublierait, il faut tenir compte des quatre salopards autour de la table qui essaient de se bluffer les uns les autres."
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Par cicou45, le 31/10/2011
Des morts qui dérangent de
Paco Ignacio Taibo II
"Mais je vous en dirai plus après...ou peut-être pas, parce qu'il y a des blessures qui ne guérissent pas, même quand on en cause. Au contraire, elles saignent encore plus quand on met des paroles dessus."
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Par mayang, le 14/10/2011
Mexico Noir de
Paco Ignacio Taibo II
Sondage: connaissez-vous beaucoup de citoyens qui vont voir la police lorsqu'ils sont victimes d'un vol à la tire? Très peu, voire aucun. Qui irait voir le policier en uniforme bleu posté au coin des rues de cette toute nouvelle cité démocratique, ou même un flic en civil, Faudrait être cinglé. Vous voulez qu'on vous braque une seconde fois, ou quoi?. ( Introduction de Paco Ignacio Taîbo II)
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Par Julie1010, le 13/12/2010
A quatre mains de
Paco Ignacio Taibo II
Malgre de bons personnages et des thèmes très originaux, c'est tellement alambiqué et tellement compliqué que je ne suis jamais vraiment rentrée dans le roman. Dommage.
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Par de, le 21/11/2011
68 de
Paco Ignacio Taibo II
Si nous sommes tous des personnages d’un roman qui s’écrit sur une putain d’Olivetti sans bande, si nous vivons en essayant d’être fidèle au personnage que nous nous sommes inventés, il n’y a aucun doute que son caractère principal s’est forgé en 68, que ses meilleures attitudes (s’étirer le bras à s’en rompre les muscles, sortir dans la rue malgré la peur qui paralyse, vivre le collectif, se découvrir une vocation à l’insomnie) se sont fabriqués ici, et nous avons vécu en l’imitant avec plus ou moins de bonheur
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Par de, le 21/11/2011
68 de
Paco Ignacio Taibo II
Le poète espagnol Angel Gonzalez a écrit :
Un autre temps viendra distinct de celui-ci
Et quelqu’un dira
Tu aurais dû conter d’autres histoires
La phrase fut peinte telle quelle pendant le
mouvement de 68 sur la porte d’une des salles
du premier étage de la faculté des sciences
politiques. Pendant des années je me suis
demandé : « Mais y avait-il d’autres histoires
à raconter ? »
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Par de, le 21/11/2011
68 de
Paco Ignacio Taibo II
On baisait toujours plus avant, là-bas, de l’autre coté, à une autre époque, dans la tribu voisine, en Suède. Mais je suppose que les Suédois disent la même chose de nous et que ceux d’aujourd’hui disent la même chose de ceux que nous étions, de même que ceux que nous sommes aujourd’hui le diront de nos contemporains
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Par de, le 21/11/2011
68 de
Paco Ignacio Taibo II
Qu’il y a des amours qui durent même pour ceux qui ne les ont pas vécus
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Par asphalte, le 06/09/2011
Mexico Noir de
Paco Ignacio Taibo II
J’ai souvent dit que les statistiques révélaient une ville surprenante, une capitale dans laquelle on compte plus de ciné-clubs qu’à Paris, plus d’avortements qu’à Londres et plus d’universités qu’à New York. Une ville où la nuit est devenue dangereuse, rude. Le royaume de quelques rares élus. Où la violence qui règne vous accule, vous enferme dans l’autisme. (Paco Ignacio Taibo II, Introduction)