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Par carre, le 21/04/2013
Russell Banks
"Si on élimine la relation physique, tangible de peau à peau, vous supprimez une bonne part de ce qui fait notre humanité".
Lire Avril 2012.
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Russell Banks
D'après mon expérience, les gens ne veulent pas simplement lutter pour survivre, ils aspirent aussi à être de bons parents, de bons époux ou épouses, de bons enfants, de bons amis... Le plus souvent, malgré ces intentions louables, ils échouent. Et cet échec les fait entrer dans la dimension tragique, celle dont parle la littérature.
-Philosophie Magazine n°62-
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Par carre, le 06/11/2012
Affliction de
Russell Banks
Il arrive souvent qu'en grandissant les enfants obligent leurs parents à murir.
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Par carre, le 05/11/2012
Affliction de
Russell Banks
Quand on pardonne à quelqu'un, on n'a plus besoin de se protéger de lui-telle est la nature du pardon.
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Par carre, le 11/11/2012
Affliction de
Russell Banks
Soit on peut se servir des autres, soit ce sont eux qui se servent de vous. Il n'y a rien entre les deux.
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Par carre, le 14/11/2012
Affliction de
Russell Banks
C'est ainsi que nous sommes, nous les hommes du New Hampshire, nous les hommes de la famille Whitehouse, Wade et moi : nous voulons que la lumière passe entre nous à tout moment.
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Par carre, le 17/11/2012
Affliction de
Russell Banks
Mais nos histoires, celle de Wade et la mienne, retracent la vie de garçons et d'hommes telle qu'elle existe depuis des millénaires, celles de garçons, battus par leur père et dont la capacité d'amour et de confiance a été mutilée presque à la naissance.
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Par patrick75, le 18/08/2012
Sous le règne de bone de
Russell Banks
Là il a vraiment été soufflé. Abasourdi. Tu te fous de ma gueule, mec ! Dans ce centre de Plattsburgh de merde ? Et tu vas aller au collège ? A Au Sable ? Alors que tu peux buller à la Jamaique à boire du rhum super avec du Coca. Fumer d'énorme pétards de ganja et baiser des Jamaîquaines de rêve sous la lune des tropiques ? On m'a dit que les Jamaîquaines y a pas mieux, man, que les blancs les branchent vraiment. C'est vrai ?
Russ, c'est pas ce que tu crois. C'est jamais comme ça.
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Par caro64, le 08/05/2012
Lointain souvenir de la peau de
Russell Banks
Il fait semblant d’être seul ici. Il tourne le dos aux appentis et aux tentes en polyuréthane, aux cabanes en contreplaqué de récupération un peu plus loin, ainsi qu’aux hommes qui y vivent, debout tout autour comme des fantômes rongés d’ennui, et il contemple la baie en pensant non pas à l’endroit où il est mais à l’endroit où il aimerait être. C’est ainsi qu’il a appris à supporter de se trouver là où il est sans pleurer à chaudes larmes comme un petit garçon perdu. Ou pire: sans essayer de s’échapper de ce lieu.
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Par kathy, le 26/03/2012
La Réserve de
Russell Banks
Puis, les mains posées sur les épaules nues de l’autre, ils s’embrassèrent avec douceur, comme soulagés et reconnaissants d’être parvenus à donner cette fin pacifique à une dispute douloureusement prolongée. Ensuite, ils s’étreignirent et se caressèrent mutuellement les seins, le dos et les bras – elle avait la peau lisse, crémeuse, douce comme une soie très fine, et celle de Jordan était d’un blanc d’albâtre, bien tendue sur les muscles et les os -, puis leurs corps séparés perdirent peu à peu leurs frontières et se fondirent en un troisième corps qui, en englobant leurs différences masculines et féminines, effaçait tous leurs contrastes et inversions anatomiques.
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