Babelio Babelio
  • Mon accueil
  • Mes livres
  • Découvrir
    •   Livres
    •   Auteurs
    •   Lecteurs
    •   Quiz
    •   Forum
  • Ajouter des livres

+options
fb Connexion
mot de passe oublié?
Philip Roth

Philip Roth

  • Infos
  • Citations (112)
  • Photos (37)
  • Vidéos (10)
Philip Roth > Ajouter une photo

Ajouter une vidéo
Ajouter une citation
Pulitzer - fiction - 1998
  • 41 livres
  • 158 critiques

Note moyenne : 3.73/5 (sur 942 notes) Philip Roth

Biographie et informations

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Newark, New Jersey , le 19/03/1933

Biographie :

Petit-fils d’immigrés juifs originaires de Galicie arrivés aux États-Unis au tournant du XXe siècle, fils d'un modeste agent d'assurances chez Metropolitan Life, Philip Roth grandit dans la banlieue de New York, avant d'obtenir le succès dès son premier ouvrage, Goodbye, Columbus (National book Award 1960).

Il crée le scandale avec Portnoy et son complexe, longue confession de son héros, aux prises avec sa judéité et ses pulsions sexuelles. Le personnage réapparaît dans nombre de ses œuvres, L'Ecrivain des ombres (1979), La Leçon d'anatomie (1983) et La Contrevie (1989), romans sur l'impuissance et la frustration.

Sarcastique et lucide, Philip Roth ressasse les mêmes thèmes, le sexe, les juifs, l'autofiction, et sa psychanalyse. Dans sa trilogie américaine (Pastorale américaine en 1997, J'ai épousé un communiste en 1998 et La Tache en 2000), il opère une démythification de l'American dream, et fustige le politiquement correct ambiant. Il aborde la révolution sexuelle des années 1960 dans La bête qui meurt (2001).

En 2006, il publie Everyman (Un homme), qui est suivi d'Indignation (2008).
> lire la suite Source : livres.fluctuat.net
Ajouter des informations

Etiquettes

roman   uchronie   fiction   littérature étrangère   sexualité   juif   maladie   dépression   vieillesse   guerre de corée   racisme   états-unis   littérature américaine   auteur américain   roman américain   littérature américaine 20ème   littérature contemporaine   roman contemporain   20ème siècle   21ème siècle  

> voir toutes (10)

Videos de Philip Roth

>Ajouter une vidéo


Les carnets de route de François Busnel, France 5 Rencontre avec Philip Roth Au Nord-Est des Etats-Unis s'étend une région de collines et de prairies, de montagnes et de lacs, de forêts profondes et de plages sauvages. C'est l'une des régions où débuta l'histoire de l'Amérique : la Nouvelle-Angleterre. C'est ici qu'au XVIIe siècle se sont installées les premières universités. En 1636, l'université de Harvard est créée à Boston. Aujourd'hui, de nombreux écrivains habitent cette région et se sont penchés, depuis ces terres, sur l'évolution de la société américaine.
> Découvrez les 10 vidéos de Philip Roth


> voir toutes (112)

Citations de Philip Roth

> Ajouter une citation

  • Par jostein, le 04/02/2012

    Le rabaissement de Philip Roth

    Autrefois, quand il jouait, il ne pensait à rien. Ce qu'il faisait bien, c'était par instinct. Maintenant il pensait à tout, et cela tuait toute spontanéité, toute vitalité.

    Citation de qualité ? (1 votes positifs)


  • Par mayla, le 02/02/2012

    La tache de Philip Roth

    il s'en suivant qu'il n'y avait rien dans son corps à lui qu'elle n'ait absorbé de manière microscopique, rien sur toute cette surface, que l'évolution avait amoureusement rendue unique, rien dans sa configuration spécifique, sa peau, ses pores, les pattes en haut de ses joues, ses dents, ses mains, son nez, ses oreilles, ses lèvres, sa langue, ses pieds, ses coueilles, ses veines, sa bite, ses aisselles, son cul, sa toison, ses cheveux, son système pileux, rien dans son rire, son sommeil, sa respiration,ses gestes, son odeur, rien dans les frissons convulsifs qui le saisissaient au moment de jouir, qu'elle n'ait enregistré; et mémorisé: et pesé.
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (1 votes positifs)


  • Par mayla, le 01/02/2012

    La tache de Philip Roth

    Il y a vérité et vérité. Le monde a beau être plein de gens qui se figurent vous avoir évalué au plus juste, vous ou votre voisin, ce qu'on ne sait pas est un puits sans fond. Et la vérité sur nous, une affaire sans fin. De même que les mensonges. Pris entre deux feux, me disais-je. Dénoncé par les esprits intègres, vilipendé par les vertueux, puis exterminé par un fou criminel. Excommunié par ceux qui ont la grâce, les élus, les évangélistes omniprésents des moeurs du moment, et puis expédié par un démon brutal. Deux appétits humains se sont rejoints en lui. Le pur et l'impur, dans toute leur véhémence, mouvants, semblables dans le besoin de se trouver un ennemi.
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (1 votes positifs)


  • Par cprevost, le 05/02/2011

    J'ai épousé un communiste de Philip Roth

    « La politique est la grande génératrice et la littérature la grande particularisatrice, et elles sont dans une relation non seulement d’inversion mais aussi d’antagonisme… Quand on généralise la souffrance, on a le communisme. Quand on particularise la souffrance, on a la littérature. »

    Citation de qualité ? (11 votes positifs)


  • Par 270778, le 28/10/2010

    Indignation de Philip Roth

    Oui, le bon vieux défi américain, "Allez vous faire foutre", et c'en fut fait du fils de boucher, mort trois mois avant son vingtième anniversaire -Marcus Mesner, 1932-1952 -, le seul de sa promotion à avoir eu la malchance de se faire tuer pendant la guerre de Corée, qui se termina par la signature d'un amistice le 27 juillet 1953, onze mois pleins avant que Marcus, s'il avait été capable d'encaisser les heures d'office et de fermer sa grande gueule, reçoive son diplôme consacrant la fin de ses études à l'université de Winesburg -très probablement comme major de sa promotion -, ce qui aurait repoussé à plus tard la découverte de ce que son père sans instruction avait tâché de lui inculquer dès le début : à savoir la façon terrible, incompréhensible dont nos décisions les plus banales, fortuites, voire comiques, ont les conséquences les plus totalement disproportionnées.
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (7 votes positifs)


  • Par cprevost, le 11/11/2009

    J'ai épousé un communiste de Philip Roth

    « Je m’étais fait avoir par moi-même, au cas où tu te poserais la question. Par mes principes. Je peux pas trahir mon frère, je peux pas trahir mon métier, je peux pas trahir les déshérités de Newark. Ah non, pas moi. Moi je ne déserte pas. Moi je ne me défile pas. Que mes collègues fassent ce que bon leur semble, moi je n’abandonne pas ces jeunes Noirs. Alors moi je trahis ma femme. Je fais porter la responsabilité de mes choix par quelqu’un d’autre. C’est Doris qui a porté la responsabilité de mon civisme. C’est elle qui a été la victime de … Ecoute, on ne s’en sort pas. Quand on essaie, comme j’ai tenté de le faire de se départir des illusions flagrantes – la religion, l’idéologie, le communisme – on est encore tributaire du mythe de sa propre bonté. Voila le leurre final, celui auquel j’ai sacrifié Doris.
    « Mais basta, chaque acte produit de la perte dit-il. C’est l’entropie du système
    - Quel système ?
    - Le système moral. ».

    … On réussit à s’abstenir de trahir d’un coté, et voila qu’on trahit ailleurs. Parce que le système n’est pas statique. Parce qu’il est vivant. Parce que tout ce qui vit est en mouvement. Parce que la pureté est une pétrification. Parce que la pureté est un mensonge. Parce que sauf à être un parangon d’ascétisme comme Johnny O’Day et Jésus-Christ, on est aiguillonné par des centaines de choses. Parce que sauf à foncer dans la vie en brandissant comme un pieu une vertu ostentatoire, à la manière des Grant, sauf à entretenir le gros mensonge de la vertu ostentatoire pour justifier ce qu’on fait, il faut se demander, à longueur de temps : « Et pourquoi je fais ce que je fais ? » Et il faut se supporter soi même sans connaître la réponse.
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (6 votes positifs)


  • Par baboitte, le 14/01/2011

    Portnoy et Son complexe de Philip Roth

    Vous avez un système basé sur l'exploitation et l'injustice, foncièrement cruel et inhumain, fermé aux valeurs humaines, et votre travail consiste à donner à ce système l'apparence de la légitimité et de la morale, en agissant comme si les droits humains et la morale pouvaient réellement exister dans cette société-alors que manifestement c'est impossible.

    Citation de qualité ? (7 votes positifs)


  • Par jcfvc, le 28/10/2009

    Pastorale américaine de Philip Roth

    Seymour Levov, dit «le Suédois», ancien athlète, bon citoyen admiré de tous, est un homme brisé. Merry, sa fille adorée, est devenue une terroriste. A-t-il été un bon père?

    "Or survient la fille perdue, la fille en cavale, cette Américaine de la quatrième génération censée reproduire en plus parfait encore l'image de son père, lui-même image du sien en plus parfait et ainsi de suite... survient la fille en colère, la malgracieuse, qui crache sur son monde et se fiche éperdument de prendre sa place dans la lignée Levov en pleine ascension sociale, sa fille, enfin, qui le débusque comme un fugitif, qui le pousse la première dans la transhumance d'une tout autre Amérique; sa fille et ces années soixante qui font voler en éclats le type d'utopie qui lui est cher, à lui. Voilà la mort rouge qui contamine le château du Suédois, et personne n'en réchappe. Voilà sa fille qui l'exile de sa pastorale américaine tant désirée pour le précipiter dans un univers hostile qui en est le parfait contraire, dans la fureur, la violence, le désespoir d'un chaos infernal qui n'appartient qu'à l'Amérique.

    C'est le dysfonctionnement total du commerce entre les générations comme on l'a vécu naguère, où chacun connaissait son rôle et prenait les règles très au sérieux, c'est la fin des échanges qui nous avaient acculturés depuis l'enfance, tous tant que nous sommes; la lutte pour la réussite des fils d'immigrés, jusque-là rituelle, vient de prendre un tour pathologique. Et où, je vous le demande? Dans le manoir d'un gentleman-farmer, notre Suédois hyperbanal, un type d'équerre comme un paquet de cartes, qui attendait une évolution diamétralement opposée des choses, et qui n'était en rien préparé à ce qui allait se produire. Comment aurait-il pu deviner, avec toute sa bonté soigneusement calibrée, qu'il fallait payer si cher pour vivre dans l'obéissance? L'obéissance, on la choisit pour faire baisser les enjeux, au contraire. Belle épouse. Belle maison. L'affaire se porte comme un charme. Son tyran de père, il le manipule assez bien. Il en jouit un maximum, de son paradis personnel. Ainsi vivent les gens qui réussissent. Ce sont de bons citoyens. Ils ont conscience de leur chance. Ils en sont reconnaissants. Dieu leur sourit. Quand il y a des problèmes, on s'adapte. Or, subitement tout change, et ça devient impossible. Plus rien ne sourit à personne. Et alors qui peut s'adapter? Voilà quelqu'un qui n'est pas fait pour que la vie batte de l'aile - ne parlons pas de l'invraisemblable. D'ailleurs qui est fait pour l'invraisemblable? Personne. Qui est fait pour la tragédie et la souffrance absurde? Personne. La tragédie de l'homme qui n'était pas fait pour la tragédie, c'est la tragédie de tout homme.

    Il ne cessait de se regarder vivre de l'extérieur. La lutte de sa vie, c'était d'enfouir ce drame. Mais comment faire? De toute sa vie il n'avait jamais eu l'occasion de se demander:
    «Pourquoi est-ce que les choses sont ce qu'elles sont?» Pourquoi se tourmenter lorsque les choses vont toujours à merveille. «Pourquoi les choses sont-elles ce qu'elles sont?» C'est la question sans réponse, et, jusque-là, il avait eu le bonheur d'ignorer même que cette question se posait.

    Après toute la tension et l'effervescence qu'il nous avait fallu à nous, gens sur le retour, pour remonter le cours du temps jusqu'à cette heure où son passage nous indifférait tout à fait, et ressusciter ainsi l'innocence de notre promotion au milieu du siècle, l'allégresse de l'après-midi commençait à faire long feu, et je commençais à entrevoir la chose même qui avait dû laisser perplexe le Suédois jusqu'à l'instant de sa mort: comment avait-il pu devenir le jouet de l'histoire? L'histoire, l'Histoire de l'Amérique, celle qu'on lit dans les livres, qu'on apprend à l'école, était parvenue au vieux village paisible d'Old Rimrock dans le New Jersey, dans une cambrousse où on ne l'avait jamais vue pointer le nez depuis que l'armée de Washington avait pris deux fois ses quartiers d'hiver sur les hauteurs de Morristown. L'histoire, qui n'avait pas mordu de façon radicale sur le quotidien du petit peuple depuis la guerre d'Indépendance, avait retrouvé le chemin de ces collines enclavées et, contre toute attente, avec son génie de l'imprévu, elle avait mis à sac la demeure bien rangée des Seymour Levov, n'y laissant que décombres. On se représente toujours l'histoire comme un processus à long terme, mais, en réalité, c'est un agent très soudain.


    Sérieusement, tout en évoluant avec Joy sur cette musique désuète, je me mis à m'imaginer pour ma gouverne ce qui avait bien pu définir au héros de Weequahic une destinée en tout point contraire à celle qu'on lui aurait imaginée du temps que cette musique et son invite sentimentale étaient de saison, et que le Suédois, son quartier, sa ville et son pays connaissaient leur âge d'or, le sommet de leur assurance, avec toutes les illusions dont l'espoir est porteur. Tout en tenant serrée dans mes bras Joy Halpern qui pleurait sans bruit sur la vieille rengaine qui nous enjoignait à nous tous, sexagénaires, de «rêver pour que les rêves se réalisent», je fis entrer le Suédois sur la piste. Ce soir-là, Chez Vincent, pour mille raisons excellentes, il n'avait pu se résoudre à me le demander. Pour autant que je sache, il n'avait pas l'intention de me le demander. La raison de sa présence n'était peut-être nullement de me faire écrire son histoire. C'était peut-être plutôt moi qui me trouvais là pour le faire.

    Ça n'a rien à voir avec le basket.

    Lorsque j'étais gosse, il était bien le seul à m'avoir inspiré, comme à tant de gamins, le désir d'être un autre. Mais se vouloir dans la gloire d'un autre, qu'on soit enfant ou adulte, est intenable pour des raisons psychologiques si l'on n'est pas écrivain, et pour des raisons esthétiques si on l'est. En revanche, embrasser son héros dans sa descente aux enfers, se laisser envahir par sa vie au moment où tout conspire à le diminuer, s'imaginer en proie à la même infortune, s'impliquer non pas dans son triomphe en cette heure irréfléchie où il polarise notre adulation, mais dans le désarroi de sa chute tragique, voilà qui mérite réflexion.

    Me voici donc sur la piste de danse avec Joy, et je pense au Suédois, à ce qui est arrivé à son pays en l'espace d'à peine vingt-cinq ans, entre les années triomphales de la guerre au lycée de Weequahic et le moment où sa fille a fait exploser une bombe, en 1968; je pense à cette mystérieuse, cette troublante, cette extraordinaire transition historique. Je pense aux années soixante et au désordre causé par la guerre du Vietnam, aux familles qui ont perdu leurs enfants, et à celles qui ne les ont pas perdus; mais les Seymour Levov font partie des premières. C'étaient des familles progressistes, pleines de tolérance, de gentillesse, de bonne volonté, qui, justement, ont eu des enfants déchaînés, qui sont allés en prison, qui ont pris le maquis, qui sont passés en Suède ou au Canada. Je pense à la chute vertigineuse du Suédois, qui a dû s'en imputer la responsabilité. C'est par là qu'il faut commencer. Il n'y est pour rien, qu'à cela ne tienne. Il se tient quand même pour responsable. C'est ainsi depuis toujours, il porte des responsabilités monstrueuses, il se contrôle, mais il contrôle aussi tout ce qui menace de déborder, il donne le meilleur de lui-même pour que son monde ne se défasse pas. Oui, pour lui, il va de soi que la cause du désastre est une transgression. Quelle autre explication pourrait-il trouver? Il faut que ce soit une transgression, une seule, même s'il n'y a que lui pour la reconnaître comme telle. Le désastre qui le frappe tient à un manquement de sa part, croit-il.
    Mais voilà, lequel?

    Je dissipai l'aura du dîner Chez Vincent, où je m'étais empressé de conclure étourdiment que tout était aussi simple qu'il y paraissait, et je fis monter sur scène le jeune homme que nous allions tous suivre en Amérique, notre chef de file sur la voie de l'intégration, qui se sentait ici chez lui à la manière même des wasps, qui était américain sans se forcer: non pas parce que c'était le Juif qui trouve un vaccin, le Juif de la Cour suprême, le plus brillant, le plus éminent ou le plus fort, mais au contraire en vertu de son isomorphisme avec le monde wasp où il trouvait sa place par sa banalité, son naturel, son côté américain moyen. Sur les accords sirupeux de Dream, je m'arrachai à moi-même et à la fête des retrouvailles, et je me mis à rêver. Je rêvai une chronique réaliste. J'entrepris de jeter les yeux sur sa vie; non pas sa vie de dieu ou de demi-dieu dont les triomphes nous faisaient exulter gamins, mais sa vie d'homme aussi vulnérable qu'un autre. C'est ainsi que sans savoir pourquoi - or voici que, comme on dirait ailleurs - je le trouvai à Deal, New Jersey, dans la villa de bord de mer, l'été des onze ans de sa fille, du temps qu'elle ne décollait pas de ses genoux, l'affublait de toutes sortes de tendres sobriquets et ne pouvait «résister», comme elle disait, à l'envie d'explorer du bout du doigt ses oreilles si parfaitement collées à son crâne. Entortillée dans une serviette, elle traversait la maison en courant pour prendre un maillot sec sur la corde à linge, et criait: «Me regardez pas, vous autres!»; plusieurs soirs, elle avait fait irruption dans la salle de bains au moment où il se lavait, et s'était écriée à sa vue: «Oh pardonnez-moi, j'ai pensé que...», à quoi il avait rétorqué: «Ouste! Veux-tu bien fiche-le-camper.» Cet été-là, un soir qu'ils rentraient de la plage en voiture, ivre de soleil, affalée contre son épaule nue, elle avait levé les yeux vers lui et lui avait demandé avec un mélange d'innocence et d'audace, en jouant à la grande avant l'heure: «Papa, embbbbrasse-moi comme tu embbrasses mmmmaman!» Saoulé de soleil lui aussi, plein d'une fatigue voluptueuse après une matinée passée à se laisser rouler par les grosses vagues avec elle, il avait constaté en baissant les yeux dans sa direction que la bretel
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (3 votes positifs)


  • Par Morriszapp, le 03/01/2010

    J'ai épousé un communiste de Philip Roth

    Tous furent remarquables à mes yeux, chacun à sa manière, personnalités avec lesquelles se colleter, mentors qui incarnaient ou épousaient des idées puissantes et qui m’enseignèrent les premiers comment naviguer dans le monde, avec ses exigences. Des pères adoptifs, dont je dus me défausser au fur et à mesure, avec leur héritage, qui durent disparaître pour permettre d’accéder à l’état d’orphelin absolu, l’âge d’homme. Celui où on se retrouve livré à soi-même au cœur du problème. (p. 301)

    Citation de qualité ? (6 votes positifs)


  • Par luocine, le 24/10/2009

    La tache de Philip Roth

    Mais en Amérique en général ce fut l'été du marathon de la tartufferie : le spectre du terrorisme qui avait remplacé celui du communisme comme menace majeure pour la sécurité du pays, laissait place au spectre de la turlute.

    Citation de qualité ? (6 votes positifs)


Tweet

Faire découvrir Philip Roth par :

  • Mail
  • Facebook
  • Blog

> voir plus

Livres de Philip Roth (41)

    • La tache
      26 critiques
      36 citations
    • Le complot contre l'Amérique
      22 critiques
      4 citations
    • Portnoy et Son complexe
      2 critiques
      5 citations
    • Un homme
      12 critiques
      2 citations
    • Pastorale américaine
      7 critiques
      7 citations
    • La bête qui meurt
      11 critiques
      11 citations
    • Indignation
      24 critiques
      18 citations
    • Exit le Fantôme
      14 critiques
      5 citations

Auteurs proches de Philip Roth


    • Paul Auster

    • Russell Banks

    • Douglas Kennedy

    • John Irving

    • Jim Harrison

    • Toni Morrison

> voir plus

Lecteurs de Philip Roth (841)

    • sabbath

      En a lu 14

    • totom

      En a lu 12

    • haim

      En a lu 11

    • borisvian81

      En a lu 10

    • Matahari55

      En a lu 10

    • Varetz

      En a lu 10

    • freddyfro...

      En a lu 10

    • guilaine44

      En a lu 10

    • carre

      En a lu 10

> voir plus

Quiz

    Dead or Alive ?

    Harlan Coben

    •   Alive (vivant)
    •   Dead (mort)

    20 questions - 137 lecteurs ont répondu
    Thème : auteur américain , littérature américaine , états-unis

    Créer un quiz sur cet auteur.
retour en haut
    • Aide
    • Contact
    • Notre blog
    • A propos
    • Masse Critique
    • Premiers Chapitres
    • Widget
    • Partenariats éditeurs
    • Partenariats bibliothèques
    • Partenariats auteurs
    • Sites partenaires
    • Listes et extraits de films
    • L'actualité du livre
    • Presse
    • Publicité
    • Conditions d'utilisation
    • Groupe facebook
    • Bibliothèque virtuelle
    • Vidéos d'écrivains
    • Magazine Littéraire
    • Derniers livres
    • Nouveaux livres
    • Auteurs populaires
    • Critiques, avis et opinions de lecteurs
    • Citations, extraits et passages de livres
© BABELIO - 2007-2011