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Critiques sur La nuit des temps (83)


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    • Livres 3.00/5
    Par horline le 09/06/2011


    A travers La nuit des temps, roman terriblement ancré dans les années soixante, Barjavel fait résonner un adage aussi vieux que l'humanité : l'homme est un loup pour l'homme ou comment les instincts de cet animal doué de raison ont le pouvoir de le conduire à sa perte.

    Sous la glace de l'Antarctique, un corps expéditionnaire composés de scientifiques français exhume un trésor : les vestiges d'une civilisation engloutie jusque-là inconnue. Sous l'œil des télévisions du monde entier, cette découverte suscite un enthousiasme et une solidarité inédits au sein des nations et de l'équipe de scientifiques internationale réunie pour étudier ce mystère. Parvenant à réanimer l'un des deux spécimens congelés de cette civilisation _ une femme appelée Eléa _ l'expédition découvre alors une société profondément vertueuse et merveilleuse, organisée selon la technologie la plus perfectionnée pour ressembler à ce qui apparaît pour tous comme une société parfaite mais vieille de plus de neuf cent mille ans !
    En extirpant du cerveau d'Eléa sa mémoire, l'équipée ne découvre pas seulement son passé mais également l'existence d'une formule mystérieuse qui assurerait le bonheur de l'humanité, la fin de la misère, de la famine et de la maladie…le secret de la vie. Seulement cette perspective suscite le réveil des appétits de puissance et de pouvoir chez certains, la solidarité ne se révèle alors qu'éphémère …


    Le passé de l'humanité chez Barjavel n'a rien de commun avec l'image de primates barbares traditionnellement rebattue. Normal il n'existe pas ; l'auteur décrit non seulement un monde reposant sur tous les mythes des sociétés antiques, mais également un monde bien raffiné face à un monde actuel bien laid, sauvage et frénétique. L'auteur n'a de cesse de rappeler cette divergence entre deux mondes en apparence étrangers l'un à l'autre mais au fil du récit si proches. Proches parce que ce mythe de paradis perdu a subi les mêmes fléaux que ceux qui attendent la société de l'époque. Il a disparu à cause des instincts prédateurs et de la folie des hommes, celle-là même qui guette une société belliqueuse retranchée derrière deux idéologies hégémoniques, la Guerre froide. Derrière une vision radicale qui marque l'intensité dramatique, Barjavel décrit un passé qui ne serait alors que le reflet du présent.
    Pour autant cette civilisation d'outre-temps n'avait rien d'un paradis perdu, on découvre peu à peu une société fermée rationalisée à l'extrême, où ne pouvait s'exprimer aucune colère, encore moins celle contestant le pouvoir politique… une société quelle que peu totalitaire.
    En fait, on devine ce paradis perdu à travers les souvenirs lyriques d'Elea, unique rescapée de ce monde. Parce qu'elle éprouvait pour Païkan un amour fou, passionnel, sans concession, elle offre aux yeux du monde entier l'image d'une civilisation enchanteresse, merveilleuse. Chacun de ces souvenirs douloureux éloigne cependant Eléa du présent, de ces hommes qu'elle considère si arriérés, de cette civilisation contemporaine usée et dénuée de toute beauté. Incontestablement cet amour accapare presque tout le récit, soutenu par une écriture quelque peu féminine tant elle est intuitive et résolument portée par les émotions. L'auteur a fait le choix de privilégier cette parenthèse enchantée.
    Ainsi, c'est réellement cette histoire d'un amour inachevé qui donne force au récit, à défaut de projections scientifiques futuristes. La science se révélant impuissante face aux émotions.

    critique de qualité ? (15 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par SEcriture le 09/04/2010


    Quand je choisis un livre, je commence par regarder la 1ere de couverture. Ici, un soleil rouge, de la glace grisâtre, l'ombre d'un oiseau au loin, tout ceci sur fond noir. Pas fameux me direz-vous !? Pourtant, ce type de couverture correspond souvent à un livre de science-fiction ou du genre fantastique (ce qui a été le cas !) et les livres de ce type m'attirent plus que les autres. Rajoutez à cela une petite histoire à l'eau de rose et une guerre apocalyptique et vous obtenez non seulement un best-seller mais également une place de choix sur ma bibliothèque. Mais je ne savais pas alors si "La nuit des temps" allait parlerer d'un robot yeti mangeur d'hommes ou d'un esquimau transformé en manchot par la fée des glaces. Cependant, cela s'annonçait être une bonne lecture.

    Vous comprendrez donc qu'au premier abord, ce livre m'a tout de suite plu. Vous imaginerez donc bien que la suite m'a également plu ?! Et bien oui ! Mais nul robot yeti, nul esquimau, juste Simon et Eléa...
    Durant tout son roman, Barjavel amène le lecteur à découvrir le pôle Sud par de nombreuses descriptions. « le soleil ne se couchait plus. Il tournait autour des hommes et des camions, sur le bord de leur monde rond comme pour les surveiller loin et partout. [...] Il découpait autour de la mission un immense disque blanc et bleu de froid et de solitude. » (p.13) Cela plante directement le décor. Nous savons où nous sommes et nous apprenons peu à peu à connaître les personnages : les savants, médecins et autres techniciens qui vont jalonner le récit et évoluer dans ce monde froid surveillé par un soleil rouge.
    La trame principale du récit est pour moi la sorte de lettre ou journal qu'écrit le Docteur Simon. Je dis « sorte de lettre », car, finalement, nous ne savons pas trop de quoi il s'agit : ces passages où Simon s'exprime au présent et à la 1ère personne. Malgré ce petit mystère, je n'envisage pas le récit sans ces coupures en italique. Elles nous permettent de mieux comprendre les sentiments de Simon et de s'approprier ses réactions.
    Ces sentiments sont nettement visibles par la détermination de Simon à déchiffrer le langage d'Eléa. « Elle va mourir, disait-il, elle va mourir parce que nous ne la comprenons pas. [...] Regardez-la, regardez-la bien, vous ne la verrez plus, elle va mourir. [...] Honte à nous. » (p.138) La colère et la déception qu'il ressent m'ont transpercé. Cet instant est d'ailleurs un moment clé pour la suite de l'aventure : comprendre Eléa. Sans cela, comment aurait-elle livré tous les secrets de son histoire passée avec Païkan et Coban ?
    Ce passage clé m'amène à vous parler de l'histoire enchâssée dans le monde froid du roman : l'histoire d'Eléa. Cette femme d'une beauté rare a suscité bien des intérêts auprès de nos scientifiques. Que fait-elle là ? Qui est-elle ? D'où vient-elle ? A-t-elle vraiment existé il y a 900 000 ans ? Toutes ces questions vont avoir leurs réponses au cours du récit et surtout lors des « flash-back » qu'Eléa va partager avec le monde entier. On apprend alors tout ou presque de sa civilisation ancestrale et des coutumes de celle-ci en commençant par le « mariage » des enfants jusqu'à la mise en marche de la sphère en passant par la guerre opposant Enisoraï et Gondawa. Tout ceci m'a beaucoup intéressée. En effet, la narration grâce aux fameux cercles d'or d'Eléa m'a passionnée. J'ai d'ailleurs pensé que ces appareils étranges seraient très utiles de nos jours et même qu'il serait plutôt drôle de s'en servir ! (même si un abus pourrait être néfaste pour la face du monde... !)
    le dernier point positif que j'exprimerais ici est le style de Barjavel. Un style datant de plusieurs décennies mais qui se prête totalement au monde d'aujourd'hui. Un langage simple et compréhensible. Une volonté d'intéresser le lecteur.

    Evidemment, un livre ne serait pas un livre s'il n'avait pas quelques points négatifs !
    Pourtant, ce qui m'a déplu dans ce livre peut se résumer en quatre petits mots : la trahison de Lukos. En effet, pourquoi ce revirement de situation ? Je trouve que cela a amené de nombreuses questions mais pas énormément de réponses... Lukos se suicidera même pour ne rien révéler ! Et puis ces deux hommes dans leur sous-marin miniature, était-ce utile d'en parler ? En bref : je n'aime pas beaucoup les questions restant sans réponse et le fait de ne pas savoir le pourquoi du comment de cette affaire c'est une de ces questions sans réponse qui me déplait.

    A la fin d'une lecture, j'aime à tenter de trouver un rapprochement avec une autre oeuvre. Pourtant, ici, je ne saurais dire quel livre ou quel film se rapproche de l'univers créé par Barjavel tant cet univers est singulier. Je dirais plutôt que quelques films ou œuvres littéraires se rapprochent d'un moment précis de cet univers...
    Prenons l'histoire d'amour pour commencer : elle peut faire penser à « Roméo et Juliette », et leur amour passionné mais tortueux ; notamment au moment de l'empoisonnement d'Eléa, tuant ainsi Païkan sans le vouloir... Mais tout en s'approchant vaguement de l'amour de ces deux amants, cela reste un rapprochement très lointain.
    Quant au reste du récit, j'ai longuement réfléchi, cherchant dans ma bibliothèque ou sur Internet. J'ai ainsi trouvé le livre « Magie des neiges » de Graham Masterton qui raconte la prochaine aire glacière sur fond de malédiction en Alaska ou encore le film « Sphère » réalisé par Barry Levinson où la marine découvre une sphère parfaite à plus de 3000 mètres au dessous du niveau de la mer : des extraterrestres ? Pourtant, cela n'a en rapport que quelques petits passages de l'œuvre de Barjavel.
    C'est alors que j'ai pensé à « Stargate SG1 » la série télévisée créée par Jonathan Glassner et Brad Wright en 1997 à partir du film du même nom réalisé par Roland Emmerich en 1995. Cette série, ce monde imaginaire et fantastique réunit, à lui seul, plusieurs thèmes de « La nuit des temps ». Que l'on parle de cryogénisation, d'immortalité, d'un pôle glaciaire, de scientifiques venus d'ailleurs ou même de tension entre les pays du monde... tout ceci se retrouve dans un ou plusieurs épisodes, dans une ou plusieurs saisons de la série. le thème du froid et du pôle (ici Nord), a d'ailleurs été repris dans la série dérivée « Stargate Atlantis ».

    Pour finir, je dirais que « le Nuit des temps » est un très bon livre, un livre à lire au moins une fois dans sa vie, idem pour les autres livres de Barjavel (comme « L'Enchanteur », « Une rose au paradis », etc...)


    Lien : http://s.ecriture.over-blog.com/article--la-nuit-des-temps-de-barjav..

    critique de qualité ? (14 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par michaels le 17/01/2012


    « La nuit des temps » équivaut à ces romans de SF dont je me régalais adolescent. C'est un roman indémodable, le genre de romans d'anticipation qui vieillit bien et qui survit à travers les modes littéraires. Il fait partie aussi de ces romans d'auteurs qui savent manier les mots avec douceur et poésie.
    Oui, j'ai eu un petit coup de cœur alors peut-être parce que j'ai été empreint de nostalgie, mais surtout parce que ce SF est exactement le genre de SF que j'aime lire, (même si j'ai un peu tiqué avec le côté doc' et ai eu un peu de mal à m'habituer) et je suis heureux d'avoir lu ce roman.
    Dire que j'ai failli passer à côté… Vraiment, plus qu'un SF, c'est un « collector » !

    critique de qualité ? (13 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par quenlore le 25/10/2011


    Dans La nuit des temps, on découvre lors d'une expédition polaire une sphère prisonnière des glaces depuis 900 000 ans. Cette sphère est la dernière preuve de l'existence d'un monde détruit, le Gondawa. Elle y renferme un homme et une femme, ainsi que le savoir de leur civilisation. Les savants de l'expédition réussissent à réveiller Eléa, la femme, qui leur raconte son monde.
    Barjavel décrit ici deux mondes utopiques, celui du Gondawa, et le nôtre, dans lequel tous les pays du monde s'unissent en oubliant leurs luttes intestines et s'associent à hauteur de leurs moyens, pour apprendre de ce monde oublié et de cette civilisation parfaite et très évoluée. C'est la promesse d'un monde nouveau où se côtoient la destinée des individus et celle de l'humanité.
    La civilisation d'Eléa est née après une guerre totale entre les hommes qui a rendue la surface de la terre invivable. le Gondawa est une cité souterraine, immense, avec ses couloirs, ses niveaux, et jardins souterrains. C'est un monde d'amour, dirigé par l'Equation de Zoran, signe qui équilibre le Tout et le Rien et qui est l'origine de cette civilisation. le Gondawa est géré par un ordinateur surpuissant qui contrôle la société et les machines. Dans ce monde parfait, le travail n'est pas obligatoire, il n'y a pas de travail valorisant ou déprécié. Leur nourriture est synthétique, fabriquée par la Mange- Machine à partir du Rien. Les Gondas respectent trop la nature pour manger des plantes ou des animaux.
    Malgré tout, cette société utopique va être victime de la société voisine, de sa soif de domination. Aux dernières heures de la civilisation, les Gondas décident de graver l'essentiel de leur technologie et de leur savoir sur une sphère qui pourra résister au temps et d'y abriter un homme et une femme, les plus savants et parfaits, qui pourront reconstruire une nouvelle civilisation…
    L'issue tragique du roman nous rappelle les limites de l'homme, ses erreurs, ses rêves, mais aussi comment seulement quelques hommes imparfaits peuvent briser un monde parfait.

    critique de qualité ? (13 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par jerome.jeandeau le 21/07/2011


    Mon livre préféré. Cela fait des années que je l'ai lu mais j'en garde de nombreux souvenirs. Quand on plonge dans ce roman, on en ressort difficilement. L'histoire est prenante, intéressante et émouvante!

    critique de qualité ? (12 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par facteur84 le 12/04/2010


    Barjavel ! Je connaissait ce nom simplement par la consonance populaire qui l'entourait. Mais je n'en savait pas plus. Tout restait à découvrir de cet auteur, et quel agréable surprise que de découvrir qu'il avait écrit des romans de science-fiction avec des tendances utopiques. Il ne m'en fallait pas plus pour piquer ma curiosité.
    Mon choix s'est donc porté sur ce livre : "La nuit des temps".

    Après avoir lu le résumé, je ne savais pas trop à quoi m'attendre. Une histoire de découverte scientifique au milieu du continent arctique, oui mais après ? Ahhh après ! Ceci n'est que la partie visible de l'iceberg sans mauvais jeu de mot.
    L'auteur nous entraine déjà dans les premières pages du livre dans la découverte de ces mystères cachés sous la glace. Au fur et à mesure que l'on mesure, vérifie, creuse et décongèle, je restais étonné, subjugué et toujours de plus en plus curieux devant l'implacable. L'auteur à le talent de nous faire découvrir étape par étape, petites choses par petites choses les merveilles encore jusque la inconnues ou plutôt perdues.
    J'ai vite fait de tourner les pages inlassablement pour me retrouver presque au milieu du livre. Et c'est à ce moment là que l'a grande histoire commence.
    Barjavel a réussit de main de maitre à nous happer dans un monde utopique, onirique, dont on ne soupçonnerais même pas l'existence et la profusion. Un monde où les codes, les coutumes où tout nous est étranger. On reste béa devant les découvertes, les rites, le langage, et surtout la beauté et l'ingéniosité du corps humain.
    Je m'arrête là sinon je vous en dirais trop sur ce que vous aller découvrir, et vous ne ressentirez pas l'étonnement que j'ai ressentit.

    Bref à travers le rêves, les idéos utopistes, et la technologie qui régissent les émotions humaines, l'auteur nous amène à nous poser des questions fondamentales sur notre espèces et notre présent et donc notre futur.
    La question de la liberté des hommes, de la bonté humaine. Dans un monde où la technologie est partout jusque dans le destin presque écrit d'un couple, l'amour a t il encore sa place, ou appelle t on cela autrement ?
    Les pas de géant dans les sciences peuvent-ils apporter la paix dans le monde ou guérir les vieux problèmes pour en créer de nouveaux ? L'homme est-il si vil qu'il n'a de cesse de trouver le mal, le pouvoir et la richesse partout ou il va et ou il cherche ? Somme-nous condamné à nous autodétruire jusqu'au point ou plus rien ne subsiste, et que tout recommence sans que nous ayons compris la leçon ?

    Pourtant ils semblaient avoir réussit à créer le monde, la civilisation parfaite.
    Pour découvrir tout cela et bien plus, lisez le !
    Laissez vous plonger au plus profond des glaces du pôle sud à la recherche d'un passé oublié et rayé de la terre. Plongez vous dans l'histoire d'amour schakespearienne la plus pure et simple entre Eléa et Païkan ! Remontez le temps bien au delà de ce que vous imaginez. Oui oui allez cherchez plus loin que ça, et encore vous n'y étes pas !

    Cette histoire m'as au début bluffé, puis a titillé ma curiosité, ma ensuite ému et m'a enfin bouleversé sur les questions de l'humanité.

    critique de qualité ? (12 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par meyeleb le 05/09/2011


    Pourtant pas trop adepte des romans de science-fiction, je me suis laissée porter par la belle écriture de Barjavel. Une allégorie sur la grandeur de l'Amour et la décadence des hommes. A placer dans toute bonne bibliothèque (à côté des autres Barjavel bien sûr...).

    critique de qualité ? (11 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par m75000 le 17/01/2012


    quel régal !! cette anticipation et retour en arrière sur l'humanité , j'ai adoré , les deux fois ou je l'ai lu et je rêve depuis de pouvoir un jour en voir une adaptation cinématographique , même si je serais forcément déçu.le monde d'avant est magnifique de cruauté et de technologie , tout pareil au nôtre finalement et c'est ce qui est touchant . l'amour n'a pas d'âge ni de patrie .

    critique de qualité ? (10 votes positifs)



  • Par chrisgym le 03/11/2011


    En superficie, une banale histoire d'amour non partagé sur fond de bêtise humaine dans un milieu scientifique limite hui clos; en profondeur toute la beauté, la poésie et la pureté d'un amour vrai, sincère et impossible. Tout ce qui fait que l'on souhaite se donner entièrement à l'autre sans retenu juste par cet amour qui fait que de deux l'on devient un.
    Une perle rare.

    critique de qualité ? (10 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par brigittelascombe le 21/06/2011


    Barjavel, écrivain d'anticipation reste à tout jamais dans les mémoires. Pourquoi? Parce que le lecteur s'interroge tout d'abord: Et si c'était vrai?
    Les opérations scientifiques du "Grand secret" ou de "La nuit des temps" sont fort bien menées et restent plausibles.
    L'imagination débridée de l'auteur nous entraine vers des contrées dont lui seul possède la clef.
    Ici, l'action se passe en Alaska où, un couple a été retrouvé en état d'hibernation provoquée. D'où viennent ils? D'une autre planète? D'une autre civilisation? Au fur et à mesure que nous assistons à leur réveil, émergent leurs souvenirs. Une belle histoire d'amour passionné empreinte de sensualité se dévoile dans des lieux étranges et merveilleux.
    Mais comme dans "Le grand secret" où le couple se retrouvait au bout de dix sept ans donc l'un avait vieilli et l'autre pas, l'absurde va rentrer en jeu. le couple choisi pour perpétuer l'espèce est il bien celui qui s'aime ou celui dont les qualités génétiques sont les meilleures?
    Un suspense haletant où la vie n'est pas toujours telle qu'on la voudrait!

    critique de qualité ? (10 votes positifs)






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