Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique


ISBN : 2072534917
Éditeur : Gallimard (2014)


Note moyenne : 3.87/5 (sur 1610 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
"Vous ne savez pas ce qui est arrivé? Tous les moteurs d'avions se sont arrêtés hier à la même heure, juste au moment où le courant flanchait partout. Tous ceux qui s'étaient mis en descente pour atterrir sur la terrasse sont tombés comme une grêle. Vous n'avez rien ent... > voir plus
Lire un extrait Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (113)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 4.00/5
    Par finitysend, le 07 janvier 2014

    finitysend
    Contrairement aux idées reçues la SF possède une longue histoire en France et voici par exemple un roman écrit et paru sous l’occupation
    Ravage campe une panne énergétique brutale dont le lecteur découvrira la causalité lui-même . De cette panne résultera l’effondrement brutal de la civilisation .
    Le caractère violent , mouvementé , spectaculaire et brutal de ce contexte est fabuleusement exploité par l'auteur et en toute sincérité on s'y croit sans problèmes.
    La variété des situations envisagées est époustouflante cela va de la cage d'escalier d’un immeuble très élevé , en passant par les voitures bloquées au bord de l’autoroute ....
    La SF est souvent moins prospective que bien ancrée dans son époque et Barjavel ne fait pas exception .
    Le monde de Ravage se replie sur lui-même par obligation et nécessité .
    L'auteur cherche à démontrer que le progrès ne doit pas se faire au détriment de certaines valeurs .
    Cela ne fait pas de l'auteur un personnage récalcitrant au progrès ou bien rétrograde .
    Si vous n'êtes pas d'accord avec Barjavel , allez demander leurs avis aux habitants de Fukushima ou de Tchernobyl ....
    Par contre il faudra considérer que ce roman est sorti sous l'occupation , et l'auteur a été contraint de se faire le chantre de la société paysanne ainsi que de valeurs pas vraiment féministes , en rapport étroit entre les femmes et les fourneaux ou avec leur statut de mère ..
    Ravage est un excellent moment de lecture.
    Un excellent moment d'apocalypse .
    C’est un texte bien écrit qui continue de parler à Des lecteurs contemporains et il est superbement construit , alors que la caractérisation est bonne .
    Ravage est un excellent moment de lecture.
    Un excellent moment d'apocalypse .
    Un texte bien écrit qui continue de parler à ses lecteurs contemporains.
    Du point de vue effondrement brutal de civilisation ce roman est excellent et saisissant par son aspect très contemporain . On est dans les années 90 , d’une manière hallucinante de crédibilité ..
    L'auteur effectivement extrapole de façons crédibles sur les « fondamentaux » de notre civilisation .
    Cependant si la société qu'il développe est globalement démocratique , on ne peut pas faire abstraction du contexte historique et politique fascisant qui dominait à l’époque la sortie du roman .
    Je tiens à souligner que les femmes sont , du fait de la date de parution du roman , les grandes perdantes de cet univers et cela me dérange .
    Personnellement , j'aurais aimé découvrir dans ce texte des pages qui en aurait fait le chantre ( même discret ) de l'égalité des sexes .
    Préfigurant ainsi le rehaussement des droits des femmes justement intervenu quelques années plus tard à la libération .
    Cela dit , Barjavel n'est pas un écrivain Vichyste et Ravage est un roman du tonnerre !
    La narration de l'apocalypse et la route à travers monts et vallées vers la sécurité de la campagne Est un grand moment de SF post-apocalyptique ..
    Un aspect du texte qui me dérange et qui est rapport avec l’époque , c’est le gout pour les grands hommes providentiels !
    Ils ne manquaient d’ailleurs pas à l'époque et il y en avait pour toutes les providences imaginables . hum !
    Un détail quand même ! Je voudrais véritablement insister sur le fait que :
    Le monde futuriste imaginé par l'auteur est fascinant !
    Ces rubans d'automobiles , les phares à pertes de vue , ces immenses immeubles c’est follement contemporain , cet univers urbain coupé des campagnes aussi , en 1942 :
    C'était visionnaire et c’est impressionnant !
    C'est tout simplement intégralement notre univers jusque le début des années 90 !
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          8 57         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par fredho, le 12 avril 2013

    fredho
    Nous sommes en l'an 2052, le monde a évolué dans une société robotisée, l'homme est devenu dépendant d'une technologie hyper sophistiquée, chaque individu est assisté par une machine qui répond à leur besoin et le soulage de tout effort physique. Tout est à portée de main... la technologie est dorénavant le culte de l'Homme !
    Un soir, une panne d'électricité inexpliquée plonge toute la civilisation terrienne dans le noir.
    Plus rien ne fonctionne, l'homme se retrouve privé de toute source d'énergie en conséquence plus de lumière, plus de moyens de déplacement et plus d'eau...
    C'est la panique, la peur domine et l'homme se livre à une barbarie extrême, survivre devient une priorité absolue, les clans se forment, s'affrontent, s'entretuent, à cela vient s'ajouter le choléra.
    La nature reprend ses droits et l'homme sa vraie nature...
    A Paris, un énorme incendie détruit la capitale et emporte avec elle une partie des habitants, la ville ne ressemble plus qu'à un paysage apocalyptique.
    François, un étudiant en chimie agricole accompagné de son amie d'enfance Blanche qu'il aime en secret, prend l'initiative de former un groupe de femmes et d'hommes dans l'optique de fonder une nouvelle civilisation basée sur le retour à la terre (sans technologie). Avec le groupe, il décide de rejoindre la Provence, son village natal où ses parents et de braves paysans vivent encore à l'ancienne.
    Mais le voyage sera long et douloureux dans l'enfer d'un monde en ruine, François et ses compagnons devront affronter la chaleur torride, la faim, la soif et la sauvagerie des hommes.
    Au cours de l'expédition François se montrera dominant, pragmatique et sans pitié...
    Cette nouvelle civilisation que désire François ressemblera-t-elle à l'image édénique que se fait l'Homme ?
    Un roman qui vous projette dans une ambiance apocalyptique, Barjavel a su planter le décor, on s'y croirait. le thème d'une vie sans technologie paraît inimaginable, dans cette aventure fictive, l'auteur nous transporte dans une atmosphère moyenâgeuse où l'être humain est confronté au dur labeur.
    Une réflexion sur la technologie, pourrait-on faire un retour en arrière et revenir à une vie rudimentaire, sachant que l'Homme a inventé et construit des machines pour soulager nos peines dans la tâche.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          2 56         Page de la critique

    • Livres 3.00/5
    Par Rouletabille, le 28 septembre 2013

    Rouletabille
    Ravage, le fameux Ravage,roman de science fiction. Je dirais roman d'anticipation, cet adjectif me semble mieux convenir que le terme générique de science fiction. Certes pendant les premières pages, Barjavel décrit le Paris de 2052 avec une certaine clairvoyance, notamment la dépendance absolue de l'Homme aux machines, le culte de la société de l'apparence, la société des loisirs et des spectacles, le renoncement à tout effort inutile ( songez donc marcher à pied 5 min est un drame pour un personnage !) mais aussi des idées bien senties comme cette histoire de lait arrivant dans les robinets comme l'eau ! Et pourquoi pas après tout. L'anticipation la plus juste reste l'évolution agricole, l'agriculture remplacée par les chimistes pour nourrir la population... on y est !
    Mais ensuite il s'agit d'un roman épique avec toutes les problématiques de la survie, des sacrifices dépassant largement le cadre de la science fiction.
    Le milieu du récit est le plus intéressant correspondant à la chute de Paris, j'ai adoré les réunions du gouvernement, j'en conviens tout ce qui touche de près ou de loin l'univers des coulisses du pouvoir me fascine c'est comme ça, la foule en délire en plein doute.
    J'ai eut un peu de mal avec les premières pages, il faut se familiariser avec cet environnement, surtout j'ai du mal à conceptualiser, à imaginer les immeubles de la citée à la sauce Barjavel : on aurait donc une sorte d'un seul bloc immense faisant office à la fois d'habitation, de jardin, de salle de spectacle, de cabinet médical... Bref j'arrive pas à voir à quoi ça peut ressembler, brouillard total dans esprit, aucune image, aucun décor ne me vient.
    La force de ce récit reste l'opposition puissante entre ce monde bourré de technologie, ce monde futuriste et les mœurs qui elles ont plutôt fait un retour vertigineux vers les pratiques du moyen âge ! le ton entre les amoureux est digne de la grande bourgeoisie XVIII, " nous allons si tu veux prendre les nouvelles", plus aristos tu meurs, aucune femme au gouvernement, le héros ne promet rien d'autre à sa belle le statut de femme de foyer avec l'apothéose finale puisque dans la société post Ravage, le héros charismatique impose la polygamie, réduit la femme à un rôle de reproductrice.
    La relation François / Jérôme est intéressante en ce sens qu'elle se retrouve inversée avec l'apocalypse. Jérôme riche, très riche, rien ni personne ne lui résiste aime Banche, l'amie d'enfance de François. Mais Jérôme est perdu face à la perte de l'électricité et devient une sorte de subordonnée de François, son domestique docile. François dirige tout et ce n'est qu'un début... Voir Jérôme qui avait le seul mérité d'être un héritier dans cette situation m'a bien amusé.
    Autre point fort du livre, la parfaite maitrise par Barjavel des temps du passé, le passé simple et l'imparfait sont brillamment utilisés rendant la lecture agréable parfois envoutante.
    En revanche, quelques partis du récit m'ont moins convaincu comme la description du Paris artistique ou encore lors de leur fuite de Paris, le passage sur la maison des fous un peu long. Quelques descriptions sont également à rallonge.
    Pour finir, je souligne une phrase magnifique, peut être l'une des plus belles que j'ai lu : " nous allons avoir besoin désormais de valeurs plus solides" (pour évoquer l'argent), il serait temps en effet...
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          4 42         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par ibon, le 14 mars 2013

    ibon
    Paris en 2052 vu par Barjavel en 1942.
    J'ai savouré l'exercice d'imagination incroyable dont fait preuve l'auteur: les détails sur les transports, l'organisation de la ville, du domicile avec même un espace réservé aux morts, la psychiatrie en 2052...
    C'est donc un roman d'anticipation très dense et que j'ai trouvé crédible.
    Pourtant tout ce progrès n'est pas présenté comme un progrès pour l'homme. Bien au contraire. Barjavel croit davantage aux fondamentaux comme la valeur de l'effort manuel et le retour à la terre, sans mécanisation...
    Alors Barjavel imagine un désastre à ce monde de 2052: plus d'électricité. Il s'ensuit un enchaînement d'événements dévastateurs, d'où le titre, superbement décrits.
    François Deschamps est le héros. Au départ, il me plaît bien, dans la tour infernale où il sauve sa promise ou sur la route quand il mène énergiquement un convoi mais la suite m'a intrigué et surpris. Je ne veux pas dévoiler ces quelques détails (qui tuent) mais ce héros vire carrément tyrannique et cruel, avec l'aval de l'auteur, ce qui m'a déplu.
    A part cela, c'est une lecture apocalyptique que l'on n'oublie pas.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          1 41         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par lecassin, le 04 mai 2012

    lecassin
    « Ravage ».
    Cet ouvrage est, avec « La nuit des temps », le plus connu et le plus emblématique de l'auteur. On est en 2052, à Paris. Sur le thème « L'homme, s'il oublie qu'il est un homme... », Barjavel construit sa première fin du monde.
    La société qu'il décrit dans le Paris du XXIème siècle est mécanisée à outrance. L'individu, assisté dans chacun de ses gestes quotidiens par la technologie, vit totalement coupé de mère nature. C'est alors que l'électricité disparaît...
    S'ensuit une régression terrible qui ramène l'homme au Néolithique, tant matériellement que socialement : c'est la loi de la jungle dans un monde en proie à aux flammes, à la famine et aux inévitables réflexes de survie.
    François, d'origine rurale décide de migrer vers le sud et le village de son enfance, accompagné de Blanche qu'il aime en secret, et de quelques compagnons pour y fonder un monde meilleur basé sur les principes fondamentaux du retour à la terre…
    D'aucuns ont vu dans cette dystopie, une adhésion de René Barjavel aux orientations pétainistes, telles que le retour à la terre, la célébration du travail et de l'effort, le patriarcat ... Mais pour moi, Barjavel n'est pas un idéologue. On aurait tord de chercher dans ce qui est considéré par beaucoup d'autres comme un de ses chefs-d'œuvre, l'intension de sa part d'une théorisation d'idées nauséabondes ; même en arguant de quelques fréquentations douteuses qui peuvent lui être reprochées dans ces années troublées ; notamment sa participation (brève) à « Je suis partout ».
    J'ai lu cet ouvrage à quinze ans et en garde le même souvenir qu'à la lecture du « Meilleur des mondes » de Huxley lu à la même époque : la prise de conscience de la possibilité d'une littérature dont je ne soupçonnais même pas l'existence…
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 38         Page de la critique

> voir toutes (44)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par maryvenezia, le 26 avril 2013

    Mon Dieu! A moins qu'il ne s'agisse d'un monument de suprême ironie - qui dans ce cas a totalement échappé à mon œil perplexe - en voilà une obscure parabole, raciste (un Noir "de pure race" (...) "MAIS aux yeux brillant d'intelligence"!!! Et je vous passe la description du "peuple noir" qui célèbre l'attaque du peuple blanc par une danse tribale qui comporte un stéréotype puant à chaque ligne), sexiste (les femmes sont considérées, entre deux évanouissements, comme des utérus sur pattes, et malheur à celle qui donne naissance à une fille), manichéenne et simpliste (le progrès, c'est le mal, sans nuances.) ... pour conclure sur l'apologie d'une société patriarcale sectaire et cynique - à moins, je réitère mes doutes, d'un second degré tellement bien caché qu'il ne se manifeste pas. En outre, si certaines anticipations font date, celle-ci est datée : médiocre inventivité quant aux technologies du "futur", et ne parlons pas des modes de vie/de pensée. Quant à la société recrée par François (protagoniste répugnant s'il en est, hélas sans la fascination que peut susciter ce genre de caractère dans les romans bien écrits), il eût mieux valu que l'humanité succombe plutôt que de se poursuivre avec cette organisation médiévale, polygame, claniste et misogyne. Je sais bien que le livre a été rédigé en 42, sous l'occupation, Pétain&co, mais je ne vois pas en quoi cela clarifie, excuse ou légitime le propos, au contraire.
    Pour ne pas sombrer dans le rejet pur et simple, une concession : certains passages sont assez poétiques, et le "chemin des cendres" comporte quelques trouvailles. Hélas, les protagonistes finissent par brûler les livres (puisqu'il n'y pas de nuances, je suppose que le raisonnement est le suivant : livre = savoir = le mal!) et comme l'a dit un écrivain qui (lui) avait tout compris, "là où l'on brûle des livres, l'on finit par brûler des hommes". Moi je n'ai pas compris, M. Barjavel, où vous vouliez en venir.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 10         Page de la citation

  • Par Sly, le 06 mai 2011

    Les hommes ont libéré les forces terribles que la nature tenait enfermées avec précaution. ils ont cru s'en rendre maîtres. Ils ont nommé cela le Progrès. c'est un progrès accéléré vers la mort. Ils emploient pendant quelque temps ces forces pour construire, puis un beau jour, parce que les hommes sont des hommes, c'est-à-dire des êtres chez qui le mal domine le bien, parce que le progrès moral de ces hommes est loin d'avoir été aussi rapide que le progrès de leur science, ils tournent celle-ci vers la destruction.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 26         Page de la citation

  • Par juliette2a, le 23 octobre 2011

    « François Deschamps soupira d’aise et déplia ses longues jambes sous la table.
    Pour franchir les deux cents kilomètres qui le séparaient de Marseille, il avait traîné plus d’une heure sur un voie secondaire et supporté l’ardeur du soleil dans le wagon tout acier d’un antique convoi rampant. Il goûtait maintenant la fraîcheur de la buvette de la gare Saint-Charles. Le long des murs, derrière des parois transparentes, coulaient des rideaux d’eau sombre et glacée. Des vibreurs corpusculaires entretenaient dans la salle des parfums alternés de la menthe et du citron. Aux fenêtres, des nappes d’ondes filtrantes retenaient une partie de la lumière du jour. Dans la pénombre, les consommateurs parlaient peu, parlaient bas, engourdis par un bien-être que toute phrase prononcée trop fort eût troublé… »
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 16         Page de la citation

  • Par le-mange-livres, le 12 avril 2012

    Parfois le vent tombait, et la chaleur de l'enfer traversait la Seine. D'un seul coup elle touchait au visage toute la foule qui reflétait cent mille fois, sur ses joues suantes, la danse du feu. La foule criait et se contractait vers la nuit, poursuivie par l'odeur incandescente. Tout ce que ce peuple connaissait, ce qu'il aimait, ce qu'il touchait, ce qu'il mangeait, chair, étoffes, bois, murs, la terre, l'air, tout, transformé en flamme, en lumière, était dans cette odeur. Une odeur dont nul ne pourra se souvenir, car rien ne la rappelle, mais que personne n'oubliera, car elle a brûlé les narines, séché les poumons. C'est une odeur de monde qui naît ou qui meurt, une odeur d'étoile.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 17         Page de la citation

  • Par LSH, le 15 novembre 2009

    Une des premières mesures qu'il leur fit adopter fut la destruction des livres. Il a organisé des équipes de recherches, qui fouillent les ruines tout au long de l'année. Les livres trouvés pendant les douze mois sont brûlés solennellement au soir du dernier jour du printemps, sur les places des villages. A la lueur des flammes, les chefs de village expliquent aux jeunes gens rassemblés qu'ils brûlent là l'esprit même du mal.
    Pour faciliter l'enseignement de l'écriture, François a fait conserver quelques livres de poésie :
    « Ce sont, a-t-il dit, des livres qui ne furent dangereux qu'à leurs auteurs. »
    L'art de l'écriture est réservé à la classe privilégiée des chefs de village. L'écriture permet la spéculation de pensée, le développement de raisonnements, l'envol des théories, la multiplication des erreurs. François tient à ce que son peuple reste attaché aux solides réalités. Pour évaluer ses récoltes, et compter ses enfants et ses bêtes, le paysan n'a pas besoin d'aligner des chiffres par tranches de trois.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 11         Page de la citation

> voir toutes (35)

Video de René Barjavel

>Ajouter une vidéo

Panorama international de la science fiction
Emission consacrée à la place de la littérature de science fiction au niveau international avec une pièce radiophonique de Frédéric CHRISTIAN "L'ambassadeur de Xonoï (avec une voix synthétique dans le rôle de l'extraterrestre) (48'00) - René BARJAVEL, Pierre STRINATI, John BRUNNER, Eremei PARNOV (en russe, traduction simultanée), Forrest J. ACKERMAN, James BLISH, Paul ANDERSON (en...








Sur Amazon
à partir de :
6,50 € (neuf)
1,45 € (occasion)

   

Faire découvrir Ravage par :

  • Mail
  • Blog

Découvrez la collection Folio

> voir plus

Lecteurs (4047)

> voir plus

Quiz