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ISBN : 2070378411
Éditeur : Gallimard


Note moyenne : 4.18/5 (sur 618 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Qui ne connaît Merlin ? Il se joue du temps qui passe, reste jeune et beau, vif et moqueur, tendre, pour tout dire Enchanteur. Et Viviane, la seule femme qui ne l'ait pas jugé inaccessible, et l'aime ? Galaad, dit Lancelot du Lac? Guenièvre, son amour mais sa reine, la ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par seshat123, le 16 juillet 2014

    seshat123
    Comment redécouvrir la légende arthurienne mille fois contée? En lisant L'Enchanteur de René Barjavel ! le fait de raconter les aventures des chevaliers de la table ronde en partant de l'histoire de Merlin permet de faire revivre la légende différemment. Dans sa version de la quête du Graal, l'auteur met l'accent sur deux histoires d'amour : Viviane & Merlin; Guenièvre & Lancelot. le roi Arthur passe au second plan. Mais le roman reste très complet, aucun des nombreux personnages de la légende n'est oublié. Chacun a ses pages glorieuses ou tragiques. Personnellement j'ai découvert des détails, des événements secondaires que je ne connaissais pas. Cette légende est fascinante. L'Enchanteur est un grand roman de chevalerie, saupoudré de magie et rythmé par les élans amoureux des personnages. Un seul regret : les anachronismes voulus par l'auteur ; pour dire les choses simplement je n'ai pas aimé. Les boîtes de conserve de Bénigne par exemple, elles arrivent comme un cheveu sur la soupe...
    Que dire de sa plume ? Barjavel est un conteur extraordinaire. L'auteur a un don tout particulier pour faire chanter les histoires d'amour. J'ai lu « La nuit des temps » encore adolescente et le souvenir des amours d'Eléa et Païkan est toujours vivace, le pincement au cœur qui va avec aussi. Barjavel a une vision du sentiment amoureux qui peut paraître enfantine ou naïve mais qui est tout simplement entière. le seul auteur qui sache réveiller le peu de romantisme qui dort en moi. Ou peut-être s'agit-il de nostalgie ? Un souvenir d'enfance? La timide lumière du grenier de mon grand-père, l'air chargé de poussière... Mon papy farfouillant le nez dans un carton de livres et me tendant victorieux « La nuit des temps » (ou était-ce un autre?), le visage illuminé d'un sourire et auréolé des grains de poussière en suspension.
    René Barjavel. le fait est que pour moi sa plume est magie, poésie, mélodie ; une douce gourmandise d'enfance...
    Enchanteresse son écriture ? Sans doute. Elle était alors tout désignée au récit des aventures de L'enchanteur.
    Un conte à conseiller aux amoureux de la légende arthurienne, à ceux qui aimeraient surprendre Merlin sur son pommier, Viviane et ses oiseaux surgissant des eaux... Aux autres qui souhaiteraient savoir si leur cœur sait chanter sous les mots de Barjavel, je vous confie que j'ai préféré « La nuit des temps ». L'Enchanteur compte 470 pages alors si les chevaliers de la table ronde ne vous captivent pas plus que cela... Il vous reste toute l'œuvre de René Barjavel, elle est vaste.
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    • Livres 5.00/5
    Par Aline1102, le 07 juillet 2014

    Aline1102
    De Barjavel, je n’avais lu que Le grand secret. Mais j’avais beaucoup entendu parler de ses autres œuvres, notamment de La nuit des temps et de L’Enchanteur. Maintenant que j’ai lu ce dernier, si on me demandait mon préféré entre L’Enchanteur et Le grand secret, je n’hésiterais pas une seconde. Car même si j’ai beaucoup aimé Le grand secret, j’ai adoré L’Enchanteur.
    Dès les premières pages, Barjavel nous plonge dans le vif su sujet : celui de la légende arthurienne et de l’histoire d’amour mythique entre Merlin et Viviane.
    « Il y a plus de mille ans vivait en Bretagne un Enchanteur qui se nommait Merlin.
    Il était jeune et beau, il avait l’œil vif, malicieux, un sourire un peu moqueur, des mains fines, la grâce d’un danseur, la nonchalance d’un chat, la vivacité d’une hirondelle. Le temps passait sur lui sans le toucher. Il avait la jeunesse éternelle des forêts.
    (…)
    Pour tous, il était l’irremplaçable, celui qu’on voudrait ne jamais voir s’en aller, mais qui doit partir un jour.
    Quand il quitta le monde des hommes, il laissa un regret qui n’a jamais guéri. Nous ne savons plus qui est celui qui nous manque et que nous attendons sans cesse, mais nous savons bien qu’il y a une place vide dans notre cœur. »
    La légende des chevaliers de la Table Ronde et de la quête du Graal m’a toujours fascinée, même si je n’ai pas lu beaucoup de choses à ce sujet. Seuls quelques extraits de Chrétien de Troyes ont été étudiés à l’occasion de mon cours de français, me poussant à acheter Lancelot ou Le Chevalier de la Charrette de Chrétien de Troyes.
    Mais même si l’on manque de repères littéraires au sujet du roi Arthur et de ses chevaliers, on le connaît. Ne serait-ce qu’instinctivement. Et, la plupart du temps, son histoire fascine. Sans doute à cause du mystère qui l’entoure.
    Cette atmosphère de mystère est justement bien rendue par Barjavel. Même s’il nous plonge au cœur des événements et des diverses aventures des chevaliers de la Table Ronde, Barjavel laisse planer une certaines incertitude sur de nombreux éléments : quel chevalier lèvera le voile du Graal ? Que peut-on voir lorsque ce voile est soulevé ? Merlin et Viviane pourront-ils vivre leur amour ? Ces informations ne nous sont révélées qu’avec parcimonie, voire pas du tout. Et cela donne envie d’en apprendre encore plus sur le Roi Arthur.
    La plume de Barjavel est toujours aussi efficace que dans Le grand secret. Il nous transporte hors du temps, jusqu’à cette époque indistincte où évoluent Merlin, Arthur, Lancelot et les autres. Conteur de talent, Barjavel nous fait vivre son histoire « de l’intérieur » : c’est un choc, lorsque l’on referme le livre, de se retrouver à nouveau au XXIème siècle.
    Contrairement à ce que pourrait laisser supposer son titre, L’Enchanteur ne se concentre pas uniquement sur Merlin. Barjavel alterne les personnages et les points de vue, ce qui nous permet d’avoir une bonne connaissance de chacun d’entre eux : il y a Perceval, foncièrement honnête et assez innocent (c’est mon personnage préféré ; j’aime sa fraîcheur et sa spontanéité) ; Lancelot, tourmenté par son amour pour la reine Guenièvre ; Gauvain dont la force croît et décroît en une seule journée ; Viviane, la « bonne fée » de l’histoire, la Dame du Lac, belle et bienveillante.
    Malgré ces belles personnalités, L’Enchanteur est loin du conte de fées. Certains personnages sont donc malfaisants. C’est le cas de Morgane, la sœur du roi Arthur, qui pactise avec le Diable. Ce dernier étant le père de Merlin, il tente plus d’une fois d’égarer les actions de son fils.
    L’action est bien présente tout au long du roman et se déroule dans des décors somptueux que Barjavel décrit avec beaucoup de talent : forêts obscures et mystérieuses, pays inconnus, sur terre ou sur mer… La quête du Graal fait voir du pays aux chevaliers de la Table Ronde. La magie de Merlin et celle de Viviane animent également le récit qui, plus d’une fois, nous fait passer par toutes les émotions possibles : crainte pour la vie de nos personnages préférés, tristesse à la lecture des malheurs de certains chevaliers ou de leurs dames (mères ou amantes), émerveillement lors de la description du Lac de Viviane.
    Alors qu’elle était efficace et précise dans Le grand secret, la plume de Barjavel se fait ici douce et délicate. L’humour, la romance et la poésie sont au rendez-vous dans L’Enchanteur et rendent ce roman inoubliable.
    Des envies ?
    Continuer ma découverte de l’œuvre de Barjavel, notamment grâce aux Dames à la licorne, qui se trouve quelque part dans ma bibliothèque.
    Et en apprendre encore et toujours plus sur la légende arthurienne grâce à plusieurs romans : Chrétien de Troyes, cité plus haut ; The Book of Merlyn de T.H. White ; La Saga du Roi Arthur, trilogie de Bernard Cornwell.

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    • Livres 4.00/5
    Par Marple, le 21 avril 2012

    Marple
    C'était un mes livres cultes quand j'étais ado/jeune adulte, je l'ai lu, relu et rerelu... Alors, même si je ne l'ai pas ouvert depuis une dizaine d'années, j'en garde un souvenir ému et fort !
    Avant tout, c'est pour moi un hymne au grand amour, celui qui fait déplacer des montagnes pour l'autre, sans rendre niais ni gnangnan. Une histoire d'amour impossible, aussi... Merlin et Viviane s'aiment comme ça, d'un grand amour profond et passionné, et pourtant interdit, sous peine pour Merlin de perdre ses pouvoirs d'enchanteur. Alors, tour à tour, ils résistent, ils se cherchent, ils volent quelques petits moments à deux, sans jamais renoncer à leur happy end ensemble.
    C'est émouvant, beau et pur, probablement un peu naïf aussi, c'est pourquoi ça plaît tant aux romantiques et aux adolescents !
    La toile de fond de cette histoire d'amour (ou, pour d'autres lecteurs, le cœur du roman), c'est la Bretagne mythique du Roi Arthur et de ses chevaliers de la Table Ronde. Leur quête du Saint Graal est faite d'aventures, d'honneur, de bravoure, et parfois aussi de rencontres malheureuses. Excellent conteur, Barjavel nous emmène dans un monde médiéval, chevaleresque et poétique. Lancelot, Guenievre, Arthur, Perceval, tous ont leur place dans ce récit plein de peripeties, mais plutôt fluide et facile à lire.
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    • Livres 4.00/5
    Par basileusa, le 27 mars 2014

    basileusa
    Les aventures de Merlin ,Viviane ,Arthur,Guenièvre et Lancelot sous la plume de René Barjavel ,c'est parfait ! Décidément ,cet auteur est capable de me captiver dans des genres très différents. Il sait une fois de plus écrire une belle histoire d'amour , y mettre du suspens et donner vie à des personnages attachants , ce qui rend ce livre assez addictif ! Une petite merveille d'aventure poétique et magique !
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    • Livres 4.00/5
    Par ibon, le 16 avril 2013

    ibon
    Le récit commence par:" Il y a plus de mille ans vivait en Bretagne un Enchanteur qui se nommait Merlin."
    Si au début, il est bien question de Merlin, de son incroyable naissance et de son amour impossible avec Viviane; la suite ne voit plus L'Enchanteur au centre du récit.
    Il s'agit alors d'une succession d'exploits de grands guerriers brutaux et parfois naïfs, de leurs Dames qui sont les plus belles du monde, de leurs amours souvent interdits et bien sûr des sortilèges qui les accompagnent.
    Le merveilleux est au rendez-vous mais ici ou là quelques anachronismes, comme les tractopelles en action pour construire le château de Morgane ou les boîtes de conserves de la vieille dame , sortent le lecteur de ce merveilleux.
    Les romans de Zimmer-Bradley, que j'ai lus il y a quelques années et si je m'en souviens bien, évoquent parfaitement une ambiance surnaturelle et la lutte passionnante entre l'ancien monde aux croyances païennes et le nouveau, chrétien. de ce combat, il n'en est pas question ici. Petite déception.
    Cela dit, je ne me suis pas ennuyé de ces chevaliers cédant à leurs pulsions et de ses conséquences sur la quête du Graal. Et le jeune Merlin s'en remettant à un autre.
    Faut-il trouver un sens à cette quête?
    "Lorsque les hommes s'en détournent, ils perdent la joie d'exister, car ils ne savent ce qu'ils sont, ni pourquoi ils sont. Ils cessent d'être vivants: ils sont seulement en vie."
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Citations et extraits

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  • Par gill, le 29 septembre 2012

    Il y a plus de mille ans vivait en Bretagne un enchanteur qui se nommait Merlin.
    Il était jeune et beau, il avait l'oeil vif, malicieux, un sourire un peu moqueur, des mains fines, la grâce d'un danseur, la nonchalance d'un chat, la vivacité d'une hirondelle.
    Le temps passait sur lui sans le toucher. Il avait la jeunesse éternelle des forêts.
    Il possédait les pouvoirs, et ne les utilisait que pour le bien, ou ce qu'il croyait être le bien, mais parfois il commettait une erreur, car s'il n'était pas un humain ordinaire, il était humain cependant.
    Pour les hommes il était l'ami, celui qui réconforte, qui partage la joie et la peine et donne son aide sans mesurer. Et qui ne trompe jamais.
    Pour les femmes, il était le rêve. Celles qui aiment les cheveux blonds le rencontraient coiffé d'or et de soleil, et celles qui préfèrent les bruns le voyaient avec des cheveux de nuit ou de crépuscule. Elles n'étaient pas amoureuses de lui, ce n'était pas possible, il était trop beau, inaccessible, il était comme un ange.
    Seule Viviane l'aima, pour son bonheur, pour son malheur peut-être, pour leur malheur ou leur bonheur à tous les deux, nous ne pouvons pas savoir, nous ne sommes pas des enchanteurs.
    Pour tous il était l'irremplaçable, celui qu'on voudrait ne jamais voir s'en aller, mais qui doit partir, un jour.
    Quand il quitta le monde des hommes, il laissa un regret qui n'a jamais guéri. Nous ne savons plus qui est celui qui nous manque et que nous attendons sans cesse, mais nous savons bien qu'il y a une place vide dans notre coeur.
    (introduction de "L'enchanteur" paru chez "Folio" en 1987)
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  • Par Stellabloggeuse, le 30 mai 2012

    Ici nous ne pouvons que nous taire. Pour décrire l’amour qui s’accomplit, tant de joie éperdue, la timidité d’abord, peut-être l’effroi, le cœur qui veut sauter hors de la poitrine, les mains qui veulent connaître, qui se tendent, qui se posent, qui se brûlent, la découverte, l’émerveillement, les corps qui se joignent peau à peau et s’unissent, la stupeur, l’envol, le bonheur de l’autre, la douce lassitude, la tendresse, la gratitude infinie, et la redécouverte et le nouvel élan, et les frontières de la joie sans cesse reculée, et celles du monde volant en éclat, pour dire la délivrance du cœur que plus rien ne gêne, l’épanouissement de l’esprit qui comprend tout, pour donner même une faible idée de ces moments hors du temps et de toutes contraintes, il faudrait employer d’autres mots que ceux dont dispose le langage ordinaire.
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  • Par tatooa2001, le 14 février 2014

    Les prêtres et les moines, les uns sincères, les autres calculateurs, tous dans l'erreur, promettaient à ceux qui L'adoraient et Lui obéissaient les délices d'une moelleuse vie éternelle et menaçaient les mécréants des souffrances abominables de l'Enfer.
    C'est ainsi que, par leurs sermons et leurs vociférations, ils coupèrent l'Unique en deux.
    Dans l'esprit des croyants alléchés et épouvantés, il y eut désormais en haut le Dieu blanc, dispensateur de la félicité, et en bas le Dieu noir aux dents sanglantes et aux mains de feu, qui guettait leurs défaillances. C'est ainsi que le Diable, puisqu'ils croyaient en son existence, exista.
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  • Par Heureuse, le 20 septembre 2010

    "[En parlant de Guenièvre et Lancelot]. Les amants ont leur propre vocabulaire mais il n'a de signification que pour eux. Alors laissons Guenièvre et Lancelot murmurer, balbutier, chanter leur amour, leur folie, leur éblouissement. La porte s'est refermée. Eloignons-nous, en silence..."
    Le reste de la page est vide.
    Au milieu de la page suivante il y a :
    A l'intérieur de cette page blanche Guenièvre et Lancelot s'aiment.
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  • Par tatooa2001, le 13 février 2014

    Mais dans ce bout de continent qui avait encore des noms changeants, un dieu nouveau s'avançait, venu de Jérusalem, où il était mort et ressuscité, en même temps qu'il régnait en permanence dans les cieux.
    Il balaya devant lui les autres dieux. Ce n'était pas qu'il refusât de partager : il n'en avait même pas l'idée.
    Il était l'Unique, il occupait la totalité de l'espace et du temps, qu'il avait créés. Il eût, malgré cela, bien toléré les autres dieux, ils ne le gênaient pas, ils étaient éparpillés, minuscules, ils ne se différenciaient pas essentiellement de lui, ils étaient son propre reflet émietté par les miroirs de la vie. Mais une armée de prêtres et de moines intolérants ratissaient en son nom les campagnes, proclamant qu'il était un dieu jaloux, ce qui était faux, à son niveau on ne peut être ni jaloux, ni vengeur, ni justicier. La justice se fait d'elle-même dans le cœur des vivants.
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