ISBN : 2234061881
Éditeur : Stock (2010)


Note moyenne : 3.56/5 (sur 9 notes) Ajouter à mes livres
Parce que je sais que l’on désire comme l’on a été désiré, j’ai dressé la liste des hommes, des femmes, des images, des sensations, des oeuvres d’art qui ont construit la personne que je suis.

C’est un livre de portraits, traversant les années (de 1972 à ... > voir plus
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Critiques et avis(3)

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    • Livres 3.00/5
    Par coraline83100, le 20 juillet 2011

    coraline83100
    Un livre fait de rencontres, essentiellement féminines pour la quasi-totalité, mettant en avant la jouissance, l'attirance... mais aussi le désamour, l'ennui...
    Une écriture profondément intime, impudique, troublante, crue, aux confins du voyeurisme. Mais toutefois ponctuée de sincérité et d'émotion qui donne envie d'en poursuivre sa lecture.
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    • Livres 1.00/5
    Par liratouva2, le 27 mai 2010

    liratouva2
    Elle, elle, elle ! Ici, ce sont des souvenirs d'instants flash, reliés au sexe, au désir en général.,à l'art, à la jouissance.
    Je n'ai pas supporté. C'est trop décousu. Je cherche des romans pas des confidences. Les discours de la romancière et sur la romancière sont souvent plus réussis que les bribes de récits, comme ici .

    Lien : http://liratouva2.blogspot.com/2010/05/les-livres-que-je-ne-lirai-pa..
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  • Par flow62, le 24 décembre 2011

    flow62
    Une somme de l'univers de Nina Bouraoui : Chaque phrase, ou presque renvoie à un précédent livre, et bouleverse, comme si on faisait partie des amis proches de Nina. Troublant, très troublant....Comment fait-elle pour se protéger, pour garder quelque intimité ? On a l'impression qu'elle nous donne tout, et j'ai envie de lui dire : " Protége toi, Nina, protège toi ! "

    Lien : http://florence.berceot@neuf.fr
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Citations et extraits

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  • Par DreamCatcher, le 24 mars 2012

    Il disait qu'il fallait se défaire de la tristesse, que c'était important, et si l'on pouvait laver nos sangs des histoires et des chagrins, il fallait le faire sans hésiter, parce que c'était cela qui donnait la peur de la vie et des autres, c'était cela qui empêchait d'avancer ; parfois il restait des heures devant son texte à apprendre sans rien en retenir, il n'arrivait pas à se souvenir parce qu'il y avait des bulles de tristesse dans son organisme et que, d'année en année, il accumulait les ruptures et il était sûr que cela n'était pas bon pour l'organisme, qu'il fallait s'en défaire, parce qu'il restait toujours quelque chose de quelqu'un en soi, que les autres et l'amour des autres formaient un dépôt à l'intérieur de son corps et ce dépôt n'était pas que sexuel, c'était un dépôt d'ondes plus ou moins positives, c'était comme si on subissait une irradiation, comme si l'amour c'était prendre les rayons de l'autre et parfois leur toxicité ; alors il me demandait de crier avec lui, près du lac, avant d'aller déjeuner au Chalet, crier tout ce qui me ruinait, tout ce qui stagnait au fond de moi, et il ne fallait pas avoir peur de ce cri, j'allais retrouver ma liberté.
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